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Sandrine Geoffrion, Université de Montréal

Quel lien existe-t-il entre un emploi dans un établissement de restauration rapide, deux amies qui jouent à des jeux vidéo, un labyrinthe et une visiteuse du futur? Aucun, a priori. La réponse à cette question insolite se trouve toutefois bel et bien dans cette bande dessinée. Vous y découvrirez le quotidien d’une jeune travailleuse de la restauration au cœur de l’heure de pointe des cuisines survoltées.

[Cette bande dessinée est un projet de vulgarisation
réalisé lors de la 2e édition du Vulgarisathon de l'Acfas
.]

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La bande dessinée, vraiment?

Pour plein de bonnes (et de mauvaises) raisons, j’ai rangé mes crayons il y a une dizaine d’années. Moi qui dessinais sans cesse sur les pages de mes agendas pour tuer le temps pendant mes cours au secondaire, je regardais maintenant d’un œil nostalgique la poussière s’accumuler sur mon matériel d’artiste. De temps à autre, une envie de griffonner me reprenait, mais ma main ankylosée finissait rapidement par se lasser, l’habitude de glisser librement sur le papier s’étant depuis longtemps perdue... et n’ayant surtout aucun projet inspirant pour laisser libre cours à mon imagination. 

Jusqu’au jour où deux capitaines m’invitèrent à m’embarquer dans une traversée vers des terres inconnues : le Vulgarisathon. Vulgariser son projet de maîtrise via la bande dessinée, vraiment? Ça m’intriguait. J’ai sauté à pieds joints dans le bateau et même si l’aventure m’a fait naviguer sur des courants parfois tumultueux, je ne regrette pas une seule seconde de m’y être engagée. J’y ai découvert que la science et l’art pouvaient très bien cohabiter et que les limites d’une bonne vulgarisation sont parfois celles qu’on s’impose. J’ai rencontré des illustrateurs scientifiques ultra inspirants, j’ai expérimenté des méthodes de travail efficaces pour structurer ses idées et leur donner vie sur papier et j’ai eu la chance d’échanger avec des étudiantes aux sujets de recherche passionnants. Mais surtout, j’ai ressorti mes crayons, j’ai dégourdi ma main et j’ai repris du service : le griffonnage est bel et bien de retour! Depuis l’été dernier, j’en suis à ma deuxième bande dessinée et je ne suis pas prête à délaisser mes crayons de sitôt.

Jusqu’au jour où deux capitaines m’invitèrent à m’embarquer dans une traversée vers des terres inconnues : le Vulgarisathon. [...] J’y ai découvert que la science et l’art pouvaient très bien cohabiter et que les limites d’une bonne vulgarisation sont parfois celles qu’on s’impose.


  • Sandrine Geoffrion
    Université de Montréal

    Sandrine Geoffrion est nutritionniste et finissante à la maîtrise en nutrition à l’Université de Montréal. Son emploi étudiant dans le milieu de la restauration alors qu’elle complétait son baccalauréat en nutrition l’a inspirée à étudier les comportements alimentaires de ses collègues de travail comme projet à la maîtrise. Durant son parcours aux cycles supérieurs, son intérêt pour la vulgarisation scientifique sous toutes ses formes l’a poussée à participer à plusieurs activités de formation et concours pour rendre ses résultats accessibles à plusieurs publics. Elle fait d’ailleurs actuellement partie de la cohorte bande dessinée du Vulgarisathon, le marathon de la vulgarisation organisé par l’Acfas.

    Sandrine Geoffrion est lauréate de la 30e édition du Concours de vulgarisation de la recherche de l'Acfas.

    Sandrine Geoffrion a participé à la 2e édition du Vulgarisathon de l'Acfas afin de créer un projet de vulgarisation scientifique au format bande dessinée.

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Dans cette chronique, les chercheuses et les chercheurs sont invité-e-s à présenter leurs travaux sur un mode vulgarisé, accessible à un public adulte de toutes disciplines.

Toutes les chercheuses et tous les chercheurs peuvent proposer des articles pour cette chronique.

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