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Vulgarisathon

Le marathon de la vulgarisation de l’Acfas!

Marre de ramer en vulgarisation? 🛶

Laissez le phare du Vulgarisathon vous guider. 

Dans la cadre des Journées de la relève en recherche, l’Acfas vous propose de participer au Vulgarisathon : le marathon de la vulgarisation qui vous accompagne dans la production d’une œuvre de vulgarisation scientifique pendant une année. 


Premier arrêt : Journée d’accompagnement (29 octobre 2022)

bontonLe samedi 29 octobre 2022, cinq cohortes de dix matelots seront réunies sur le campus de l’Université du Québec à Trois-Rivières, pendant toute la journée, avec un·e pilote expert·e d’un format de vulgarisation : texte, audio, bande dessinée, vidéo, blogue.  

En fin de journée, tout l'équipage aura commencé leur production de vulgarisation scientifique en français et s’engagera à la diffuser sur les réseaux socionumériques une fois terminée, dans l’une des 50 semaines suivant cette journée d’accompagnement, avec le soutien de l’Acfas. 

Horaire
  • 8 h 45 - 9 h 00 : Accueil  
  • 9 h 00 - 9 h 15 : Mot d’ouverture par l’Acfas  
  • 9 h 15 - 12 h 00 : Séance de travail par formats 
  • 12 h 00 - 13 h 00 : Pause repas – Conférence d’un·e intervenant·e pour chaque format 
  • 13 h 00 -13 h 15 : Retour en salle générale  
  • 13 h 15 - 16 h 00 : Séance de travail par formats 
  • 16 h 00 - 16 h 30 : Retour en salle générale + mot de clôture Acfas 
Prochains arrêts : Séances de ravitaillement (En ligne, 1 fois par mois)

Chaque mois, venez avancer votre production lors d'une séance de travail collaborative et discuter de vulgarisation avec vos collègues (et des invité·e·s surprise)!

Fin de parcours : Diffusion des propositions réalisées (Été 2023)

En juin 2023, ce sera le moment de relâcher vos petits poissons - euh, vos productions vulgarisées!
Une période de conseils de diffusion sera proposée.


Inscription* 

Vous avez un projet de vulgarisation en tête et souhaitez faire partie de cette deuxième édition du Vulgarisathon?  

Attention, le nombre de places est limité – Merci de réserver votre place seulement si vous vous engagez :  

  • à être présent·e à Trois-Rivières le samedi 29 octobre 2022 durant l’intégralité de la journée d’accompagnement;  
  • à avoir débuté votre production de vulgarisation après cette journée d’accompagnement;  
  • à participer aux activités mensuelles de soutien à la vulgarisation proposées par l’Acfas (en ligne), jusqu’en juin 2023; 
  • et à publier-diffuser votre production dans l’une des 50 semaines suivant le 29 octobre 2022.  

* L’inscription au Vulgarisathon est indépendante de l’inscription aux J2R. 

Pour plus d'information sur les inscriptions, envoyez un message à Audrey-Maude Falardeau, agente de projets, au audrey-maude.falardeau@acfas.ca

Le Vulgarisathon est réalisé grâce au soutien du Gouvernement du Québec.

 

Découvrez toutes les actions en vulgarisation scientifique proposées par l'Acfas : https://www.acfas.ca/activites/vulgarisation

Vulgarisathon

Rencontrez l'équipage de cette deuxième édition du Vulgarisathon! Chacune de ces personnes créera un projet de vulgarisation scientifique d'ici juin 2023. Avant de commencer leur voyage, nous leur avons demandé de répondre à la question « C'est quoi la vulgarisation scientifique pour vous? »

À l'abordage!


MAB

Marie-Anne Baudin, Université du Québec à Rimouski

La vulgarisation scientifique permet d'expliquer des sujets scientifiques complexes tout en les rendant le plus accessible possible à un large public non expert. [...] Le lecteur n'étant pas un expert du sujet scientifique expliqué, il peut souhaiter s'informer sur le sujet en question à l'aide d'informations, de sources fiables et précises, mais qui soient vulgarisées afin qu'il puisse bien les comprendre.


CB

Camille Binggeli, Université du Québec à Trois-Rivières

La vulgarisation scientifique est également un moyen pour impliquer les citoyens dans la recherche scientifique. Bien qu’ils n’aient pas forcément d’expertise dans tous les domaines, les citoyens sont en mesure de comprendre la science et de se forger une opinion à partir de celle-ci pour développer leur culture scientifique personnelle.


AB

Anne Bonnel, Université du Québec à Montréal

La vulgarisation scientifique c'est pour moi une initiative formidable et nécessaire pour partager au public les conclusions des expériences scientifiques. Le savoir doit être vivant, il doit servir, il est produit pour la sociétéet par la société : les chercheurs ne sont pas hors-sol, ils appartiennent au monde.


PB

Pascal Djeumegued Borne, Université Laval

Si je me réfère au slogan de Larousse: « je sème à tout vent », vulgariser signifiera pour moi répandre, partager les connaissances d'ici et d'ailleurs à de nombreux lecteurs et lectrices. Mais cela se passe dans un cadre technique approprié!


VC

Virginie Chalifoux, Université du Québec à Rimouski

La vulgarisation scientifique pour moi est un moyen de faire connaître les aspects de la science qui sont souvent oubliés par le public, que ce soient les bons côtés comme les mauvais de la recherche. C’est aussi une manière d’augmenter la visibilité de projets complexes, mais qui peuvent être compréhensifs lorsqu’ils sont bien vulgarisés. 


LC

Louise Cossette, Université du Québec à Trois-Rivières

Pour plusieurs, la recherche scientifique comporte un langage avec peu d’attrait, hermétique à de nombreux égards. [...] Pour susciter l’attrait, elle doit enlever ses habits de soirée et revêtir des habits passe-partout. La recherche scientifique vulgarisée dans une plus simple expression permet ainsi de capter l’intérêt d’un public intéressé par un sujet et, le plus important, d’être comprise et être utile.


CDB

Céline De Breucker, Université du Québec à Trois-Rivières

C'est pouvoir rendre accessible nos travaux à une population spécifique (cible) afin de rayonner la recherche et les connaissances et ainsi favoriser des retombées scientifico-clinico-sociale (dans le cas de ma recherche).


LD

Lorie Deleau, Université du Québec à Trois-Rivières

Pour moi la vulgarisation scientifique, c'est expliquer un concept de manière la plus simple, la plus claire possible et avec un langage approprié pour que n'importe quelle personne qui me lise ou m'écoute puisse me comprendre.


LD

Léa Delesalle, Université de Montréal

La vulgarisation est pour moi un engagement primordial. Je suis convaincue que pour participer à un progrès juste et équitable, la science doit être partagée et comprise par le plus grand nombre. Communiquer la science permet aussi de susciter des vocations, d'éveiller l'esprit critique, d'encourager la curiosité et l'inventivité...


FD

Fadoua Dhaouadi, Université du Québec à Trois-Rivières

La vulgarisation scientifique est très importante pour moi, car elle fait un passage fluide de l'information scientifique qui est parfois dure à être comprise par certains publics. Cela représente l'une des raisons pour lesquelles j'ai choisi de faire de la biologie, c'est dans ce but de rendre la science comprise par tout le monde.


Marie-Faraut

Marie Faraut, Université du Québec à Rimouski

La vulgarisation scientifique est une ouverture au public, c'est « comment les scientifiques racontent leur projet, leurs recherches, leurs résultats ». C'est aussi la manière dont on peut parler de tout ça avec un enfant, un entrepreneur, une personne en aquaculture etc. Pour moi c'est donc la communication à grande échelle, mais qui permet de faire le lien avec chaque personne.


SGT

Sandrine Gagné-Trudel, Université du Québec à Trois-Rivières

La vulgarisation scientifique se déroule dans un espace de rencontre et de communication entre le public et les acteurs du milieu scientifique. [...] À mes yeux, la vulgarisation scientifique est une responsabilité et une compétence qui se développe, mais surtout une opportunité de partage sur un domaine scientifique qui me passionne.


CGB

Camille Gagnon-Béland, Université du Québec à Trois-Rivières

L'exercice de la vulgarisation scientifique est une compétence qui s'apprend et se développe. Au-delà de la diffusion des savoirs, la vulgarisation scientifique met aussi en lumière l'ensemble des connaissances approfondies sur un sujet et/ou un domaine par le chercheur qui assure cet exercice [...] De plus, à mon avis, la diffusion scientifique vulgarisée peut s'adresser au « grand public », mais aussi à des experts...


AG

Arthur Gandin, Université du Québec à Rimouski

La vulgarisation scientifique, selon moi, c’est le partage au « grand public » des connaissances scientifiques que l’on peut acquérir au cours de nos expériences. C’est donc un outil permettant le partage d’informations, mais aussi de discussion avec les publics ou bien même la communauté scientifique. Une belle occasion d’expliquer nos découvertes, les avancées ousimplement nos connaissances sur un domaine en particulier.


SG

Sandrine Geoffrion, Université de Montréal

Par un vendredi soir plutôt tranquille, couchée en pyjama dans mon lit, je viens de terminer d’écouter une vidéo de 10 minutes sur l’ouverture d’une géode. Dix minutes de ma vie, à écouter Dr Nozman me parler d’une géode. Une géode. J’aime même pas ça les roches dans la vie. C’est à ce moment que j’ai compris la puissance de la vulgarisation scientifique.


AH

Alexandre Hagan, Université du Québec à Montréal

Vulgariser c'est rendre accessible l'état des connaissances et ou les résultats de recherche dans un domaine spécifique du savoir à un auditoire qui n'est pas d'emblée expert de ce domaine. D'une certaine manière, la vulgarisation scientifique est un exercice de démocratisation du savoir. C'est également un style littéraire ou artistique selon le médium de vulgarisation choisi.


VH

Vincent Hervé, Université de Montréal

La vulgarisation scientifique est un moyen de communiquer des découvertes, des faits ou des mécanismes afin de les rendre accessible aux publics. Rapprocher les scientifiques du « grand public », c'est quelque chose de fondamental pour moi.


SK

Sébastien Keiff, ÉNAP - École nationale d'administration publique

Pour avoir travaillé plus de 15 ans dans l'administration, je mesure le fossé qui existe entre la science et la pratique, les prises de décision. La vulgarisation scientifique est l'occasion d'organiser la rencontre entre ces deux mondes. Et c'est en quelque sorte la raison pour laquelle j'ai quitté l'administration publique pour reprendre le chemin des études.


NK

Nihad Khiat, Université du Québec à Trois-Rivières

Tout d'abord, la vulgarisation scientifique m’a permis d’apprendre à mieux expliquer mon projet à mon entourage. En plus, cela m’a aidé à développer ma pédagogie ainsi que mes compétences à présenter mon projet et mes résultats dans des conférences, des séminaires à un public qui n’est pas forcément familier avec mes travaux. Mais aussi, faire de la vulgarisation scientifique représente une chance pour moi de rencontrer et de collaborer avec des chercheur.euse.s, d’étudiant.es de domaines différents, qui font de la recherche de manières différentes.


SL

Sophie Langlois, Université de Sherbrooke

La vulgarisation scientifique permet aux chercheurs de rendre leurs travaux intelligibles à toute personne curieuse d’en apprendre davantage sur leurs sujets de recherche. [...] J’ajouterais finalement l’intérêt de laisser place aux discussions et aux échanges entre chercheurs et public cible pour répondre aux questions et enrichir les réflexions de toutes les parties contribuant par le fait même à l’activité de vulgarisation.


RLB

Roxanne Lefevbre-Baril, Université du Québec à Trois-Rivières

Pour moi la vulgarisation scientifique est une façon de rendre la recherche plus accessible en partageant les connaissances. Ainsi, il est plus facile d'instaurer un climat de co-construction entre les chercheurs, les organisations et les publics.


CLB

Cindy Lévesque-Boissonneault, Université du Québec à Trois-Rivières

Vulgariser, c’est rendre accessible pour tous un contenu qui peut sembler trop dense, opaque ou compliqué pour des personnes non familières avec celui-ci. C’est pouvoir expliquer un projet ou des résultats de recherche à son voisin, ses grands-parents, ses enfants ou ses amis, de façon claire sans tomber dans la simplification à outrance. C’est user de ses habiletés de communicateur pour échanger de façon efficace sur un sujet complexe.


AL

Audréanne Loiselle, Université de Montréal

La vulgarisation scientifique, pour moi, c'est un moyen de transport pour l'information qui est adaptable et ludique, un exutoire pour ma créativité dans un monde de sciences aux cadres souvent rigides. Ayant un passé en littérature, j'ai toujours eu un penchant pour le processus créatif derrière la vulgarisation. [...] La vulgarisation, c'est l'art de rendre la science accessible!


CLD

Cindy Louis-Delsoin, Université de Montréal

Pour moi, la vulgarisation scientifique est l’art de partager des savoirs liés à la recherche, de façon adaptée à des auditoires peu familiers avec nos intérêts scientifiques. La majorité des gens ont des intérêts envers divers domaines, pour lesquels ils développeront une expertise, que ce soit dans le domaine de la science ou dans l’apprentissage de chorégraphies sur TikTok!


LMK

Leïla Mostefa-Kara, Université du Québec à Trois-Rivières

La vulgarisation scientifique est un moyen de partager à tout public les travaux que nous faisons en les rendant accessibles, compréhensibles et pertinents. L'objectif est de permettre à tout le monde de plonger au coeur de la recherche scientifique à travers des supports variés, ludiques mais rigoureux.[...] C'est avant tout un moyen de créer du partage et de l'échange sur des sujets de recherches...


SM

Sandhya Mylabathula, Université de Toronto

D’après moi, la vulgarisation scientifique est nécessaire [...] La vulgarisation scientifique est un moyen de faire réfléchir les gens, de leur donner l'opportunité d'apprendre sur plusieurs sujets, d'avoir des contacts avec des personnes extérieures aux milieux académiques, et de ne pas laisser stagner la recherche. C'est un moyen de rassembler les publics et d'établir des liens grâce à la science, d'inspirer un sens de la découverte dans les futurs scientifiques et de poursuivre la conversation sur la science hors des laboratoires ou des revues.


GN

Guelmbaye Ngarsandje, Université Laval

Pour ma compréhension, la vulgarisation scientifique consiste à rendre l'objet de la recherche accessible à un large public. Il ne s'agit pas non seulement de montrer à ce public qu'il y a « de la recherche » qui s'intéresse à l'objet mais aussi qu'il existe des « résultats » dont ce public peut en faire usage. [...] Cette activité doit permettre au public de s'approprier ces résultats et contribuer à sa mise en place de manière directe ou indirecte.


CP

Chloé Pazart, Université du Québec à Rimouski

La vulgarisation scientifique est un moyen de communiquer et de propager des informations scientifiques pour le grand public. [...] Dans certains cas, cela peut amener les personnes à faire des recherches par la suite par eux-mêmes et ainsi approfondir leurs connaissances. Dans d’autres cas, la séance de vulgarisation peut avoir marqué leur esprit au point de les amener à transmettre les informations appris sur ce sujet.


MJP

Marie-Jeanne Pesant, Université de Montréal

Vulgariser la science revient à rendre de l’information, complexe ou simplement inconnue, accessible et digérable quel que soit le bagage de son public cible. La recette à une bonne vulgarisation, selon moi, comporte plusieurs ingrédients. Mais d’abord, peu importe le support créatif employé, il est important de planter un décor qui aide à développer une histoire.


AP

Audrey Potz, Université du Québec à Trois-Rivières

Pour moi une vulgarisation par bande dessinée a pour but de faire passer un message en quelques images. C’est un mode de diffusion transparent qui rend accessible à tous l’application des résultats de recherche.


AR

Alexandre Rouette, Université du Québec à Trois-Rivières

Dans notre société, il est tout bonnement impossible d’être spécialiste dans tous les domaines du savoir. [...] C’est ici que la vulgarisation devient utile. Son rôle sera de rendre manifestes les résultats d’une étude, de clarifier des concepts importants, mais très pointus, d’informer les citoyens. Le rôle du vulgarisateur exige toutefois de la rigueur : il faut simplifier les concepts sans pour autant les rendre simplistes.


MR

Mélodie Roy, Université de Montréal

La vulgarisation scientifique représente des actions favorisant la communication et le partage de l’information scientifique de façon accessible au public. C’est également une attitude en quelque sorte qui convie le souci de partager la contribution au plus grand nombre et aux contribuables (p. ex., payeurs, participants). [...] Cela favorise l’autonomie de la population en leur donnant l’information pour faire davantage de choix éclairés.


TS

Tania Sabatino, Université de Montréal

Mon projet de recherche a une approche participative, ce qui signifie que les personnes à qui s’adresse la recherche sont considérées parties prenantes dans la réalisation du projet. À cet effet, la vulgarisation scientifique est essentielle afin d’encourager les échanges, et ainsi favoriser la création d’un projet répondant efficacement aux besoins de la population, assurer le partage des connaissances et la conscientisation vis-à-vis des problématiques traités.


MS

Manon Saucier, Université du Québec à Trois-Rivières

La facilité à vulgariser permet selon moi, d’adapter un discours qui rend accessible la compréhension du lecteur et suscite son intérêt. Par le fait même, cela peut ouvrir la porte à soit répliquer la recherche, voir même à argumenter sur d’autres horizons dans l’avancement de la recherche. Et, finalement qu'elle soit aussi compréhensible pour monsieur et madame tout le monde, également.


AS

Amina Smaoui, Université de Montréal

C'est de pouvoir expliquer rapidement des concepts, des résultats de recherche ou des théories de sorte à ce que tout type de population puisse comprendre la définition et assimiler son rôle. [... Il est important que les personnes qui puissent se sentir concernées puissent comprendre et s'approprier ce concept, pour mieux comprendre les phénomènes qui l'entoure.


ST

Stéphanie Thibodeau, Université du Québec à Montréal

La vulgarisation est pour moi la démocratisation des savoirs. Il s’agit de rendre accessibles des informations identifiées par les processus de recherche à des publics autres que ceux de la communauté scientifique du domaine de recherche. Cela passe notamment par l’acte de synthétiser les informations, de les reformuler pour s'assurer qu’elles puissent être comprises par les publics cibles et de faire ressortir celles qui seront d’intérêt pour ces derniers.


ET

Émy Trépanier, Université du Québec à Trois-Rivières

La vulgarisation scientifique est selon moi une forme de traduction du langage de la science vers un langage plus accessible, compréhensible et intéressant pour un large public. [...] Elle favorise d’ailleurs une forme de démocratisation de l’information en permettant à une plus vaste population de se tenir au courant des nouvelles connaissances, de s’instruire, de comprendre le monde qui l’entoure, de discuter d’enjeux variés et de se forger des opinions sur ceux-ci.


AWT

Alice Wagenaar-Tison, Université du Québec à Trois-Rivières

La vulgarisation scientifique, c'est rendre accessible les connaissances scientifiques au grand public pour faire tomber les barrières entre le milieu de la recherche et la population. C'est aussi permettre au plus grand nombre d'accéder aux connaissances scientifiques de manière véridique.


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Le marathon de la vulgarisation de l’Acfas!

HameconL’objectif est d’accompagner les chercheur·se·s sur une année dans la réalisation d’une œuvre de vulgarisation scientifique au format texte, vidéo, audio, bande dessinée ou blogue.

À qui s’adresse cette activité ?
Les étudiant·e·s des 2e et 3e cycles universitaires et les postdoctorant·e·s.

C’est quand ?
Début du projet le 29 octobre 2022, pendant les Journées de la relève en recherche de l’Acfas. Rendez-vous mensuels jusqu’en juin 2023.

Où se tient l’activité ?
À Trois-Rivières, sur le campus de l’Université du Québec à Trois-Rivières.
En ligne pendant l’année.

Quel est son coût ?

Tarifs membres de l'Acfas
30$ pour les participant·e·s des J2R
50$ pour une inscription hors J2R 

Tarifs non-membres de l'Acfas
50$ pour les participant·e·s des J2R 
100$ pour inscription hors J2R

Comment s'inscrire ?
Envoyer un message à Audrey-Maude Falardeau

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Chaque format de vulgarisation a ses particularités.

Prenez le temps de bien choisir sur quelle vague vous souhaitez surfer! 🌊


Audio 

La vulgarisation en baladodiffusion gagne du terrain depuis quelques années. Les participant·e·s de cette cohorte sont invité·e·s à développer (seul·e ou en équipe) leur propre émission de radio ou de baladodiffusion en lien avec la vulgarisation d’une ou de plusieurs thématiques scientifiques. Avec votre accompagnatrice Carine Monat, vous serez initié·e·s aux rudiments de la création d’une œuvre radiophonique, en passant par la structure et les formats d’une émission, aux bons ingrédients pour mener une entrevue ou réaliser une chronique, jusqu’à des conseils d’enregistrement et de diffusion. 

Accompagnatrice: Carine Monat  


Bande dessinée 

Le récit graphique offre des possibilités uniques en termes de vulgarisation. Ce format est ouvert à toute personne souhaitant s’initier ou poursuivre une démarche de vulgarisation de leurs travaux dans un format alliant texte et image, avec ou sans le soutien d’un·e bédéiste. Les participant·e·s seront invité·e·s à produire plusieurs planches de bande dessinée faisant le récit de vos travaux de recherche. Votre accompagnateur Martin PM vous présentera les différentes étapes de création, les codes de la BD de vulgarisation, des astuces de scénarisation et des outils pour commencer à dessiner! 

Accompagnateur: Martin Patenaude-Monette  


Blogue 

Le développement d’un blogue de vulgarisation scientifique peut être un exercice gratifiant dans votre démarche de recherche. Chaque billet devient une porte d’entrée, un moment de réflexion sur vos travaux. Vulgarisation de concepts, présentation d’outils ou de méthodes, expériences personnelles de chercheur·se·s : tous ces angles sont bons pour aborder les différentes facettes de votre vie scientifique. Les participant·e·s du format blogue se verront créer un bac à sable où il sera possible d’expérimenter la rédaction et la mise en page d’un blogue, de façon individuelle ou en équipe. 

Accompagnateur : Simon Fitzbay, UQTR


Texte 

La mise en récit par le texte est la première étape du processus de vulgarisation, peu importe le format. Les participant·e·s de la cohorte texte seront invité·e·s à revisiter ce format chouchou en produisant non pas un seul texte, mais plutôt plusieurs courts textes explicatifs. Il sera demandé à cette cohorte d’agencer des descriptions vulgarisées à des données en images ou en graphiques, afin d’exposer différentes facettes de leurs recherches. Votre accompagnatrice Johanne Lebel vous introduira aux principes de base la narration textuelle en vulgarisation scientifique, et à l’art de faire correspondre mots et images. 

Accompagnatrice : Johanne Lebel, Acfas


Vidéo 

De Youtube à Vimeo, en passant par Instagram et TikTok, l’audiovisuel est un mode de communication avantageux pour passer différents messages, en vulgarisation scientifique comme ailleurs. Alors, comment profiter de tous ces avantages, sans tomber dans les écueils de ce format ? Votre accompagnatrice Viviane Lalande, alias Scilabus, vous offrira des conseils pratiques pour créer votre première vidéo, voire votre première chaîne de vulgarisation. Les participant·e·s de ce format seront invité·e·s à scripter, enregistrer puis monter une capsule de quelques minutes sur une thématique de leur choix en lien avec leurs recherches. 

Accompagnatrice : Viviane Lalande

Vulgarisathon

Chaque cohorte sera guidée par le gouvernail des pilotes expert·e·s des cinq formats proposés. Toute l'année, votre accompagnatrice ou accompagnateur pourra répondre à vos questions, vous donner des conseils et des outils pertinents à l'élaboration de votre projet de vulgarisation.


carine monat

Carine Monat, accompagnatrice du format Audio

Carine Monat a réalisé son doctorat en neurobiologie à l’Université de Montréal. Férue de découvertes, de rencontres et de partage, elle est journaliste scientifique à la Semaine verte à Radio-Canada depuis 2020. Elle est également chroniqueuse à l'émission Moteur de recherche, sur ICI Radio-Canada Première. Elle a travaillé pour Unpointcinq, AMI-télé, Savoir Média, Québec Science, La Gazette de femmes... Elle s’intéresse à la place des femmes en science, comme animatrice et réalisatrice du balado 20% et dans un projet web avec l’ONF. Et elle a animé pendant six ans l'émission de radio L’œuf ou la poule, qu’elle a cofondée à l'UQAM. 


martin PM

Martin Patenaude-Monette, accompagnateur du format Bande dessinée

Curieux de nature, Martin Patenaude-Monette (ou Martin PM) s’intéresse à la science, aux questions sociales et à la politique. Il voit dans la bande dessinée un puissant média alliant texte et image. Il a collaboré notamment avec les magazines Quatre-Temps et Québec science, et a également illustré les 6 tomes de la série documentaire jeunesse La Préhistoire du Québec parue chez Fides. Il travaille aussi avec Nature Canada, Environnement Canada, le Scientifique en chef du Québec et le CERIUM. Il a remporté une médaille d’argent au Grand prix du magazine canadien 2019 pour son bédéreportage dans Nouveau Projet. Attaché aux outils qu’il trouve spontanément sous sa main, il ne mise pas sur la flamboyance du style, mais sur le message ou les émotions qu’il cherche à véhiculer.


Simon Fitzbay

Simon Fitzbay, UQTR, accompagnateur du format Blogue

Simon Fitzbay est doctorant et chargé de cours en Lettres et communication sociale à l’Université du Québec à Trois-Rivières. Ses travaux de recherche portent sur la politique nord-américaine, particulièrement au sein des réseaux socionumériques. Son projet de thèse porte sur les mèmes Internet en tant discours populiste et critique des élites politiques, l’analyse de produits culturels ainsi que l’étude de la politisation des espaces numériques. Il élabore présentement un projet de blogue ayant comme objectif vulgarisé ses recherches à un plus grand public.


Johanne Lebel

Johanne Lebel, Acfas, accompagnatrice du format Texte

Johanne Lebel navigue dans le milieu de la communication des connaissances depuis de nombreuses années. Au sein de l’Acfas, elle est rédactrice en chef du Magazine de l'Acfas, et elle y dirige quelques projets tels que la collection des Cahiers scientifiques, le programme des prix Acfas et le Forum international Sciences société. Ses expériences antérieures de vulgarisation incluent l’interprétation historique et la réalisation d’expositions muséales.


Viviane Lalande

Viviane Lalande, accompagnatrice du format Vidéo

Derrière ses vidéos et son accent bicolore, vous pourrez déceler que Viviane Lalande est une Française du sud de la France expatriée au Québec! Elle a soutenu une thèse de doctorat à Polytechnique Montréal sur la biomécanique de la colonne vertébrale (traitement des scolioses). Gestionnaire et autrice des chaînes Youtube Scilabus et Sci+, où on se laisse guider par la curiosité, son seul objectif est de s’amuser en apprenant. Elle a travaillé aussi pour la télévision et la radio. Viviane Lalande a été lauréate du Concours de vulgarisation de la recherche de l’Acfas en 2011, et a remporté le premier prix du jury du concours Ma thèse en 180 secondes en 2012.


vulgarisathon

Inscrivez-vous au Vulgarisathon entre le 1er septembre au 14 octobre 2022. 

Les inscriptions au Vulgarisathon se déroulent en deux temps :

(1) Remplir le formulaire d'inscription. Il vous sera demandé de répondre aux questions suivantes * :

  • Racontez-nous votre projet de vulgarisation. Quelle idée aimeriez-vous développer cette année? (100-150 mots)
  • C’est quoi la vulgarisation scientifique pour vous? (100-150 mots)
  • Avez-vous de l’expérience en vulgarisation de vos travaux de recherche? (formations, concours, projets individuels, etc.) Si oui, préciser.

Pour recevoir le lien vers ce formulaire d'inscription, envoyez un message à Audrey-Maude Falardeau, agente de projets, au audrey-maude.falardeau@acfas.ca

(2) Payer les frais d'inscription grâce au lien envoyé par l'équipe de l'Acfas. Vous recevrez ce lien en 1-2 jours ouvrables suivant le dépôt de votre formulaire d'inscription. À noter que l’inscription au Vulgarisathon est indépendante de l’inscription aux J2R. 

*Si après lecture de votre projet, celui-ci ne nous semble pas en adéquation avec les objectifs du Vulgarisathon, l'Acfas se réserve le droit de refuser votre participation à cette activité et votre paiement vous sera remboursé.

Logo vulgarisathon

Le 1er novembre 2021 s'est tenue la toute première édition du Vulgarisathon. Pendant une année, les participant·e·s se sont exercé·e·s à la production d'œuvres de vulgarisation sur différents formats.

Voici quelques propositions réalisées lors de cette première édition:

FORMAT AUDIO

Balado de vulgarisation scientifique Les Cerveaux-Lents
Par Chloé Bourquin, Karelle Contant, Michel Demuynck et Marcel Sévigny
Épisode 0 (pilote) / Gel du cerveau, flocons de neige et étoiles filantes
🐦 Twitter : @Cerveaux_Lents
📸 Instagram : cerveaux_lents.balado

FORMAT BLOGUE

Adolescentes en difficultés et sociétés : Comprendre les filles/femmes et leur vécu
Par Yakhara Gassama, doctorante en travail social, Université Laval
https://aedes.hypotheses.org/

L’entrepreneuriat c'est chouette! - La vie d'une jeune chercheuse
Par Réanne Cooper, doctorat en administration (DBA), Université du Québec à Trois-Rivières
https://rcooper.hypotheses.org/

[Autres propositions à venir]

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