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Arthur Gandin, Université du Québec à Rimouski (UQÀR)

Nous sommes dans le Golfe du Saint-Laurent, autour de l’année 2016. Un relevé du ministère des Pêches et des Océans (MPO) du Canada l’annonce enfin : le sébaste est de retour! Ce poisson rouge épineux vivant dans le fond des océans a été déclaré en danger après une surpêche dans les années 1990. Mais le revoilà, et plus nombreux que jamais. Pour comprendre son retour en force et ses conséquences, notre outil d’enquête est l’otolithe, une pierre calcaire située dans l’oreille interne des poissons.

[Ce texte présente un blogue de vulgarisation
réalisé lors de la 2e édition du Vulgarisathon de l'Acfas
.]

Se lance alors une enquête autour du poisson rouge des fonds marins. Quel est son environnement? Quelles sont ses victimes? Ses ennemis? Tout un tas de questions se posent à nous, chercheurs et chercheuses, qui mettons notre chapeau d’enquêteur·trice pour en venir à bout. Sous la forme d’un carnet d’enquête, mon projet de blogue vise à vous faire découvrir le rôle et toutes les subtilités de ces mystérieuses pierres d’oreilles, tout en apprenant à connaître notre suspect, le sébaste. Au fil des différents billets, je vous invite également à suivre mon parcours de jeune chercheur alors que j’y partagerai mon quotidien, mes difficultés et mes avancées sur mon projet de maîtrise en océanographie à l’UQÀR.

Sous la forme d’un carnet d’enquête, mon projet de blogue vise à vous faire découvrir le rôle et toutes les subtilités de ces mystérieuses pierres d’oreilles, tout en apprenant à connaître notre suspect, le sébaste.

Parler de poissons grâce à la vulgarisation
Otolihes
Les otolithes de différents poissons / Crédit photo : Gracieuseté.

Lorsqu’on entend parler de poissons, que ce soit lorsque ceux-ci sont en vente à la poissonnerie ou en les voyant nager dans un aquarium, il est difficile d’imaginer toutes les études qui sont faites dans le but de les connaître et les protéger. Mon sujet de recherche fait partie de la multitude de projets visant à suivre les poissons et ainsi de mieux les préserver. Il est donc important pour moi de vulgariser mon sujet afin que différents publics puissent comprendre l’utilité et le fonctionnement de la recherche sur les poissons. C’est aussi un moyen de partager à mon entourage mon quotidien de jeune chercheur, avec tant les bons que les mauvais aspects.

Bien que je ne sois qu’au début de mon parcours de chercheur, la vulgarisation scientifique occupe déjà une place très importante. En faisant connaître mon projet, que ce soit dans des classes d’écoles primaires, des kiosques de vulgarisation ou bien des activités comme le Vulgarisathon, je lui donne de la valeur, car il ne sert non plus seulement à la communauté scientifique, mais aussi à un plus grand public. J’aime partager ce que j’apprends lors de ma recherche et le faire découvrir à des personnes intéressées. Communiquer mes travaux de manière vulgarisée est ainsi tout aussi important que mon projet en lui-même.

En faisant connaître mon projet, que ce soit dans des classes d’écoles primaires, des kiosques de vulgarisation ou bien des activités comme le Vulgarisathon, je lui donne de la valeur, car il ne sert non plus seulement à la communauté scientifique, mais aussi à un plus grand public.

Logo blogue
Logo du blogue L'enquête des mystérieuses pierres d'oreilles 

L’évènement du Vulgarisathon fut l’une de mes premières expériences dans le monde de la vulgarisation. L’idée de travailleur sur un projet à long terme, d’avoir le temps de le travailler et de l’adapter au format de blogue fut très enrichissante. Cet accompagnement m’a aidé à trouver plein d’idées pour partager mon sujet et ma recherche, que j’ai pu utiliser par la suite dans d’autres évènements de vulgarisation comme « Les océanographes dans vos classes » et le 24 heures de sciences.

  • Vous pouvez suivre mon blogue en cliquant sur ce lien.
  • Vous pouvez également me suivre sur les réseaux sociaux tels que Twitter et LinkedIn.

  • Arthur Gandin
    Université du Québec à Rimouski (UQÀR)

    Je m’appelle Arthur Gandin, je suis originaire de l’ouest de la France et je mène présentement mes études de maîtrise en océanographie et à l’Université du Québec à Rimouski, établissement réputé pour la recherche sur le milieu marin. Pour être capable de changer de pays (ou de continent) et poursuivre mes études à l’étranger, il me fallait un moteur suffisamment fort : ma passion pour l’océan. Depuis l’âge de 9 ans, je fais de la plongée sous-marine à travers la France, notamment en Bretagne. C’est toujours avec émerveillement que je découvre à chaque fois le monde qui s’offre à moi une fois mon équipement prêt, mon masque sur les yeux et la tête sous l’eau. Ce sport m’a amené la passion de l’océan et l’envie d’étudier la biologie marine. C’est désormais à l’Institut des Sciences de la Mer de l’UQÀR que j’exerce cette passion en m’intéressant aux otolithes du sébaste atlantique.

    Arthur Gandin a participé à la 2e édition du Vulgarisathon de l'Acfas afin de créer un projet de vulgarisation scientifique au format blogue.

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Dans cette chronique, les chercheuses et les chercheurs sont invité-e-s à présenter leurs travaux sur un mode vulgarisé, accessible à un public adulte de toutes disciplines.

Toutes les chercheuses et tous les chercheurs peuvent proposer des articles pour cette chronique.

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