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Dans des contextes où de nombreuses personnes sont confrontées à des difficultés d’accès à un logement, comment se déroulent les trajectoires résidentielles des jeunes et leurs parcours de transition vers la vie adulte? Les jeunes sont de plus en plus exposé·es à la crise du logement, qui rend leurs trajectoires résidentielles diverses et incertaines, flexibles et réversibles. Quels actions, stratégies, relations, ressources et soutiens mobilisent-ils et elles? Que signifie pour eux et elles le logement indépendant? Qu’en est-il des pratiques d’hébergement?
L’insertion en emploi constitue l’un des principaux défis vécus par les nouveaux immigrants au Québec (Fleury, 2007; Simich et Jackson, 2010). Les travaux dans ce domaine insistent sur l’écart entre leurs qualifications et leur difficulté à pénétrer le marché du travail dans leurs domaines d’expertise (Boudarbat et Boulet, 2010; Lenoir et al., 2008; Montgomery et al., 2009). C’est le cas des professionnels de la santé et des services sociaux, nombreux à migrer de par le monde (OMS, 2010).
Au sortir d’une pandémie qui les a touchés, les entrepreneurs et les gestionnaires de PME font face à plusieurs défis, dont ceux liés à la pénurie de main-d’œuvre, aux changements environnementaux (climatiques et biodiversité), et aux incidences qui en découlent. Ceux-là s’ajoutent à d’autres défis qui les obligent à concilier plusieurs logiques d’actions et plusieurs attentes de parties prenantes ainsi que des valeurs souvent divergentes.
Autant en sociologie que dans les sciences sociales plus largement, la « descente de sa tour d’ivoire » est un objet de préoccupation récurrent chez les chercheurs.euses d’hier et d’aujourd’hui. Comme injonction, d’abord, on peut l’observer par le truchement des critères d’évaluations d’organismes de financement qui portent dans une proportion croissante sur les aptitudes de leurs candidat.e.s à « faire dialoguer science et société », ou encore à prendre part à des pratiques de « mobilisation sociale ».
Historiquement, la déficience intellectuelle (DI) et l’autisme ont été appréhendés comme des pathologies nécessitant des interventions curatives centrées sur la personne. Les concepts de normalisation, de valorisation des rôles sociaux et d’inclusion sont représentatifs d’un mouvement qui rend compte de l’évolution des mentalités misant désormais sur des pratiques inclusives.
Qu’est-ce que le plaisir sexuel ? Quels sont ses facteurs d’influence ? Comment les gens en font l’expérience ? Comment en discuter ? Comment le promouvoir sans verser dans l’injonctif ? Les médias et Internet véhiculent un alliage d’informations d’un point de vue autant spécialiste que profane, commercial et consumériste pour améliorer sa sexualité, ses relations et sa santé sexuelle. Or, parmi ces informations, peu traitent du plaisir, du désir et de l’excitation de manière réaliste, concrète et ancrée dans le vécu des gens (Kleinplatz, 2013).
Le phénomène de l’itinérance au Québec suscite de plus en plus d’intérêt au plan politique. Depuis les dernières années, différentes mesures ont vu le jour afin de lutter contre ce phénomène, telles que des plans d’action municipaux et régionaux, une politique nationale et plusieurs subventions gouvernementales. Dans cette foulée, certaines activités de dénombrement des personnes en situation d’itinérance ont eu lieu, notamment à Montréal, mais elles soulèvent des questionnements quant à la façon de procéder pour appréhender ce phénomène dans toute sa complexité.
Dans la turbulence actuelle, les enjeux du monde du travail se traduisent par des problèmes multiples, tels les phénomènes de souffrance au travail, de maladie mentale ou de perte de sens. La gravité de la situation demande de réexaminer les cadres d’intervention actuels afin de faire le point sur leurs ancrages et sur les pratiques.
En raison de son impact sur les opérations, les communications et la résolution de problèmes, l’économie numérique multiplie les occasions pour les entreprises et modifie la manière dont celles-ci fonctionnent, ce qui offre un levier considérable aux femmes entrepreneures. Selon le rapport du Global Entrepreneurship Monitor (2017), les femmes prennent davantage de place dans le tissu entrepreneurial et une importance certaine dans l’économie.
Ce colloque vise à divulguer des exemples de recherche innovante qui s’effectuent actuellement au Québec sur le sujet de l’éthique organisationnelle et à stimuler une plus grande collaboration des chercheurs sur ce thème au Québec en créant un partenariat.
L’immigration, bien que n’étant pas un facteur de risque en soi, peut constituer un lot de vulnérabilités. D’un côté, dans leur recherche d’aide, plusieurs victimes issues de communautés ethnoculturelles peuvent se sentir mal comprises, discriminées ou jugées par différent-e-s intervenant-e-s, organismes ou institutions en raison de leur appartenance ethnique, culturelle, religieuse, etc.
La recherche montre que les insatisfactions corporelles et la stigmatisation en lien avec le poids et l’apparence sont associées à des symptômes dépressifs et anxieux, ainsi qu’à un risque accru de développer des troubles de comportements alimentaires. En plus d’être étroitement liées les unes à l’autre, les insatisfactions corporelles et la stigmatisation se retrouvent dans différentes sphères de la vie des personnes qui les subissent. Elles débutent tôt dans la vie, proviennent de plusieurs sources et tendent à se chroniciser.
En collaboration avec le LabCMO et la Chaire de recherche UQAM sur les usages des technologies numériques et les mutations de la communication, ce colloque vise à réunir des chercheurs francophones issus de diverses institutions afin de tenir un dialogue fécond sur les processus méthodologiques de la recherche sur les usages d’Internet et des technologies numériques.
La responsabilité sociale (des agents et des entreprises) est un phénomène qui prend de l’ampleur. En effet, au regard des nombreuses catastrophes environnementales ou écologiques au Canada et ailleurs dans le monde — déversements pétroliers, déraillement de trains, déforestation et feux de forêt causant une perte de biodiversité, syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles, accident nucléaire, etc. —, l’action humaine a souvent été mise en cause. Spécifiquement, l’objectif de maximisation du profit à court terme a pu avoir des conséquences néfastes.
L’être humain est fondamentalement une espèce sociale, dont la survie et le développement dépendent des liens interpersonnels. Lorsque ces liens se rompent, ils sont à l’origine de nombreux problèmes cliniques. Ces ruptures, à divers stades du développement, sont l’objet d’études empiriques allant des neurosciences à l’anthropologie. Ainsi, dès l’enfance, les difficultés émotionnelles sont associées à des dynamiques familiales pathologiques. Chez l’adolescent, l’impact néfaste de l’exclusion sociale peut mener à des conduites suicidaires.
Si les Autochtones, durant la période précédant et suivant immédiatement le contact, évoluaient en tant que sociétés politiques autonomes déterminant leurs propres régimes de citoyenneté, cette situation changea radicalement à la suite de la promulgation de la Loi sur les Indiens, qui leur retira la possibilité de déterminer leurs critères d’appartenance tout en les écartant de la citoyenneté de la société majoritaire.
Cette année marque plusieurs anniversaires importants : les 20 ans de la loi de lutte contre la pauvreté, les 60 ans de la Ligue des droits et des libertés, et, encore, les 10 ans du printemps érable. C’est l’occasion de se demander où en est la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale au Québec des années plus tard. Et ce, d’autant plus que l’état des lieux des connaissances sur ces mouvements sociaux et la manière dont ils ont pu forger la défense collective des droits (DCD) des personnes en situation de pauvreté et d’exclusion sociale est lacunaire.
Parmi les enjeux sociétaux contemporains, ceux liés à la diversité et à sa « gestion », en particulier à partir des interventions interculturelles, font l’objet de préoccupations éthiques. Celles-ci portent non seulement sur les contenus et les modalités de la rencontre et ses contraintes, mais aussi sur la formation des intervenants (entrepreneurs, activistes, etc.; Romani et Szkudlarek, 2013).
Malgré l’importance donnée au phénomène d’islamisme dans les études universitaires à travers le monde, nous constatons qu’il n’a pas encore été étudié en profondeur et dans ses multiples dimensions pour en explorer l’essence et démanteler les idées reçues qui l’entourent. Le phénomène de l’islamisme est quasi dénaturé par une littérature occidentale plutôt sympathisante avec l’islam politique et une littérature arabe plutôt idéologisée dans ses analyses.
Le développement rapide d’Internet au tournant des années 2000 a bouleversé autant les manières d’accéder à la culture et à l’information que les modalités de communication des individus, des institutions et des entreprises. Entre autres, ces mutations ont redéfini le rôle des moteurs de recherche qui, à l’instar de Google, font aujourd’hui office de gare de triage algorithmique ou de « Master Switch » (Wu, 2010).
Ce colloque aborde la question de l’évolution du travail social au prisme du numérique. Malgré l’intérêt mitigé des intervenant·e·s social·e·s envers les objets numériques, ils sont maintenant omniprésents (Boullier, 2015) et indissociables du travail social (Jochems, 2023b).
Le travail sur plateformes est apparu il y a plus d’une dizaine d’années, avec la création de la société Uber Cab en 2009, en Amérique, et par la suite en Europe, où il s’est développé jusqu’à désigner son extension vers d’autres secteurs économiques par le concept de l’« ubérisation », reconnaissant ainsi l’émergence d’un nouvel ordre économique en adéquation avec l’évolution numérique et l’essor de l’intelligence artificielle.
La consommation est au cœur de notre quotidien et occupe toutes les sphères de la société, du supermarché à la santé (IRIS, 2014). Il s’agit d’un fait social total, mais qui est aujourd’hui largement critiqué pour les inégalités sociales et les conséquences environnementales qu’il engendre. En effet, 10 % des ménages québécois sont considérés comme étant à faibles revenus (Institut de la statistique du Québec, 2021). De plus, la pandémie de COVID‑19 a entraîné une forte inflation qui touche davantage les produits de base (Cavallo et Kryvtsov, 2024).
Depuis plusieurs années, l’immigration a participé largement au renouvellement de la population québécoise. Même si une grande proportion de ces immigrants sont des pères, on connaît peu la réalité complexe qu’ils vivent au sein de la société d’accueil (Brodeur, Sullivan, Chhem et Masculinités & société, équipe de recherche en partenariat, 2014). Immigrer avec sa famille apporte un ensemble de modifications sur les plans psychologique, social, culturel, familial, relationnel et économique.
Le colloque posera de nouveaux regards sur les jeunes en difficulté, qu’ils soient aux prises avec des situations de maltraitance, des troubles de comportement ou de la délinquance. Seront également explorées de nouvelles façons de favoriser leur intégration à la société. Le déroulement du colloque sera découpé autour de quatre axes. Le premier traitera des jeunes pris en charge en centres de réadaptation en abordant le recours à la contention et à l’isolement dans ces établissements et en analysant comment la prise de risque chez ces jeunes peut mener à des fugues.