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Le journalisme est un objet de recherche populaire en communication et en sciences de l’information. Historiquement, quatre approches peuvent être retenues dans la documentation.
Parmi les enjeux actuels de la recherche, la formation de la relève est sur toutes les lèvres. Et la recherche collégiale n’y échappe pas. Le Comité de coordination de la recherche au Canada s’est d’ailleurs engagé, cette année, à « établir le Canada en tant que chef de file mondial du soutien au développement de talents dans l’ensemble de la carrière des [chercheuses et] chercheurs ». De même, le gouvernement fédéral a inscrit dans le budget de 2018 sa volonté de soutenir la formation de la prochaine génération de chercheuses et de chercheurs.
Au cœur des nombreux défis sociétaux actuels en éducation au Québec et ailleurs, la recherche-action est désormais reconnue et déployée en tant que levier de transformations individuelles et collectives. Approche de recherche, méthodologie et manière d’être, elle permet aux personnes praticiennes-chercheures et aux organismes d’agir, d’apprendre et de chercher ensemble au service de la réussite (Guay et Gagnon, 2021a). Ces dernières années, les publications professionnelles et universitaires qui rendent compte de recherches-actions en éducation se multiplient (Clausen et Black, 2020).
Ce colloque a pour sujet général les grands enjeux à l’intersection de la science et de la technologie, et les relations mutuelles de celles-ci avec la société moderne. Il rassemble des chercheurs spécialisés dans l’étude des dimensions historiques, sociales, politiques, philosophiques et économiques de l’activité scientifique et technologique. Par leurs échanges, ils contribueront à la résolution des problèmes actuels de société dans leurs dimensions scientifiques et technologiques. Ces enjeux s’articulent autour des thèmes suivants :
Ces dernières années, l’appel aux méthodologies intersectionnelles et décoloniales en recherche s’est fait plus urgent au Québec et dans la francophonie, reflétant un profond changement dans les priorités des chercheurs et la prise de conscience de la société. L’intersectionnalité, créée à l’origine par Crenshaw (1989), est un concept qui reconnaît que les individus incarnent des identités multiples fondées sur la race, le genre, la sexualité, la classe sociale, etc.
L’innovation est souvent perçue comme émanant d’entreprises privées, de communautés de pratique, voire d’universités. En revanche, les gouvernements, reconnus comme facilitateurs d’innovation — en créant lois, contextes et institutions propices — ne sont pas perçus comme innovants. Si certaines activités innovantes leur sont dûment attribuées, il s’agit souvent d’innovations en matière de gouvernance ou de mise en œuvre de technologies extérieures.
Les cégeps, collèges privés et écoles gouvernementales qui composent le réseau collégial québécois, de même que les centres de recherche ou de transfert qui leur sont affiliés, constituent autant de points d’ancrage scientifique, socioculturel et économique. Résolument inscrits dans l’enseignement supérieur, ils participent à la formation de la relève scientifique, qu’il s’agisse de soutenir le développement professionnel des membres de leurs personnels qui souhaitent s’adonner à de telles activités, ou encore d’initier les étudiantes et étudiants à la recherche.
Ce colloque s’intéresse à la recherche sur l’autochtonisation des programmes de formation à l’enseignement dans les universités. Les facultés d’éducation partout au pays cherchent à répondre aux appels à l’action formulés dans le rapport de la Commission de vérité et réconciliation du Canada (2015) et dans celui de l’Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées (2019), qui insistent dans les deux cas sur le rôle fondamental que doit jouer le monde de l’éducation sur le chemin de la vérité et de la réconciliation.
Visites de laboratoires, centres de sciences, lieux d’exposition, blogues, interventions dans les écoles… Utiliser le texte, l’image, la vidéo, la bande dessinée ou les éléments interactifs… Il existe une multitude de possibilités pour que les connaissances complexes traversent de manière efficace le pont parfois fragile entre le monde universitaire et le grand public. Comment créer ou mettre en œuvre des lieux d’échanges, des points de rencontre entre ces deux mondes? Il n’existe certainement pas une seule bonne réponse à cette question. 
Les résultats de la recherche sur la santé doivent faire l’objet d’un rapport adéquat afin de faciliter leur reproduction et leur traduction dans l’élaboration des politiques. Cependant, les lacunes dans la qualité des rapports sur la recherche en santé ont été largement documentées dans la littérature, soulevant des inquiétudes quant à la fiabilité et à la reproductibilité des résultats.
En juin 2010 était publié un rapport pour la Fondation canadienne de la recherche sur les services de santé (DiCenso et Brynat-Lukosius, 2010) qui recommandait de mener des recherches additionnelles sur la « valeur ajoutée » des rôles de pratique infirmière avancée, son impact sur le coût des services de santé et le rôle de l'infirmière clinicienne spécialisée, en particulier. Ce rapport recommandait de définir plus précisément les rôles des infirmières en pratique avancée.
La Faculté des sciences infirmières de l’Université Laval souhaite organiser un colloque sous le thème « Des concepts pour expliquer des phénomènes de soins infirmiers : entre philosophie, science et réalité » en collaboration avec d’autres universités de l’espace québécois francophone.
Les services de réadaptation physique sont essentiels à de nombreuses personnes qui présentent des conditions comme une maladie neurodégénérative, un trouble respiratoire, une perte d’autonomie, des séquelles d’un accident vasculaire cérébral ou un trouble musculosquelettique tel que la lombalgie ou la fibromyalgie. Or, l’accès à des services publics de réadaptation physique représente actuellement un défi de taille pour la population, les besoins étant immenses, mais les services très limités.
De nombreux outils et méthodes d’imagerie sont développés à travers le monde, mais ces derniers demeurent souvent à l’étape du développement et ne sont pas appliqués en clinique. Il arrive que leur application soit restreinte à l’établissement hôte, car leur utilisation demande une grande expertise qui est difficilement transférable. De plus, les chercheurs et étudiants-chercheurs sont souvent peu informés des étapes suivant leur recherche.
L’objectif du colloque est de réunir des chercheurs, des praticiens et des professionnels de la santé autour d’une thématique commune, celle de l’activité physique et la santé mentale comprises comme ressources essentielles à la santé globale des individus. L’Organisation mondiale de la Santé définit la santé mentale comme un « état de bien-être dans lequel la personne peut se réaliser, surmonter les tensions normales de la vie, accomplir un travail productif et fructueux et contribuer à la vie de sa communauté ».
Les concepts de « complexité » et de « vulnérabilité » sont fréquemment utilisés pour décrire les situations et les besoins des personnes suivies en première ligne des soins. Dans les écrits scientifiques, ils sont parfois utilisés de façon interchangeable pour décrire une même situation. Cela peut s’expliquer par le fait que ces deux concepts présentent certaines similitudes.
Avec la tenue des Jeux de Rio en 2016, la performance sportive de haut niveau sera certainement un sujet d’actualité pour la communauté dans le monde entier. Pour différentes raisons, beaucoup de chercheurs en sciences de l’activité physique ont délaissé le domaine de la haute performance, créant ainsi une sorte de vide sur cette thématique dans divers congrès depuis quelques années.
Les établissements d’enseignement universitaires du savoir infirmier au Québec possèdent déjà une histoire s’étendant sur plusieurs décennies. Certains ont commencé leurs activités au moment où le Québec mettait en place des cégeps dans toute la province. Ainsi, c’est à ce moment que l’École des sciences infirmières de l’Université Laval, devenue depuis la Faculté des sciences infirmières de l’Université Laval, s’est ajoutée à la Faculté des sciences infirmières de l’Université de Montréal et à l’École des sciences infirmières de l’Université McGill.
Dans les dernières décennies, nous avons vu au Québec plusieurs initiatives de centralisation de la gestion des ressources en santé (p. ex., la « Réforme Barette » et Santé Québec) diminuant la possibilité pour les communautés d’organiser leur système de santé selon leurs besoins propres. Dans ce contexte, il est particulièrement important de soutenir le développement du pouvoir d’agir des communautés vivant en contexte de vulnérabilité, pour atteindre et maintenir un état de santé optimal (IRESP/OMS, 2009; Wallerstein, 2006).
La santé des citoyens et des collectivités est un enjeu crucial où l’innovation joue un rôle central. Plusieurs instances sanitaires soutiennent que cette innovation nécessite une participation active et concrète des citoyens (Gouvernement du Canada, 1986; Gouvernement du Québec, 2024; Ministère de la Santé et des Services sociaux, 2022; Organisation mondiale de la santé, 2022).
Le colloque aura pour objet l’expérience vécue depuis 35 ans de coconstruction du savoir entre les cliniciens, les chercheurs et les personnes suivies à la Clinique des maladies neuromusculaires (CMNM) du Saguenay–Lac-Saint-Jean. Cette clinique surspécialisée offre des services à plus de 1500 patients atteints de maladies neuromusculaires.
Bien que les technologies utilisées pour diffuser les activités de jeux se soient énormément développées, nous constatons que la prise en charge clinique, le dépistage, la prévention et la recherche ont de leur côté peu profité de ce même essor. En effet, à l’heure actuelle, alors que des centres de soins existent, seulement de 2 à 7 % des personnes y auraient recours, et ce, plusieurs années après l’apparition des problèmes de jeu. Pour quelles raisons ? Comment encourager les demandes d’aide ?
Le vieillissement est associé à une dégradation de l’oreille moyenne, interne et des voies auditives centrales (Gates et Mills, 2005). La perte auditive liée à l’âge, nommée presbyacousie, entraîne une élévation des seuils auditifs et vient généralement affecter les capacités auditives centrales menant à une mauvaise perception de la parole dans le bruit, de la musique ou à localiser les sons dans l’espace. Une perte auditive invalidante touche le tiers des plus de 65 ans — c’est donc une problématique sociétale importante (OMS, 2020).
L’organisation des services dans le réseau de la santé en région soulève plusieurs problèmes. La dispersion des collectivités à desservir, l’éloignement des centres de services spécialisés, la petite taille des effectifs en poste et un fort taux de roulement du personnel ne sont que quelques exemples des contraintes qui restreignent l’accessibilité et la continuité des soins.
La crise actuelle en matière de santé mentale ne peut être résolue uniquement par une augmentation des ressources en soins de santé mentale. La pandémie de COVID-19 a bouleversé nos vies et celles de nos enfants, et a exacerbé les problèmes existants en matière de santé mentale. Les listes d’attente pour les soins ont augmenté de manière alarmante au cours de cette période.