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Acfas et francophonie canadienne : toute une histoire...

L’Acfas a tissé des liens avec diverses communautés et organisations de la francophonie canadienne tôt dans son existence. En effet, elle voyait que d’un bout à l’autre du pays, des chercheur-se-s et des étudiant-e-s souhaitaient faire et diffuser de la recherche en français. Les sections régionales de l’Acfas, ces groupes locaux qui organisent des événements multidisciplinaires dans leur région et collaborent aux projets pancanadiens avec l’Acfas « centrale », ont ainsi pris forme, de même que plusieurs autres initiatives. En fait, depuis les années 1950, le combat de l’Acfas et de ses sections régionales est d’assurer la vitalité du français dans les activités scientifiques du Canada, et d’agir en agents fédérateurs des chercheur-se-s francophones, tous domaines et objets d’étude confondus. Voici un survol de cette riche histoire. 

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Source : Capture d'écran d'un reportage de l'émission 20 ans Express, 9 novembre 1963, Archives de Radio-Canada.

Reprenons depuis le début…

Créée en 1923 autour d’un petit groupe de chercheurs associés à l’Université de Montréal et à l’Université Laval, l’Acfas est au départ une association de sociétés scientifiques francophones1. Elle organise son premier congrès scientifique en 19332

L’Association tisse des liens avec les villes d’Ottawa et de Moncton dans les années qui suivent. Déjà en 1936, elle regroupe 28 sociétés réparties géographiquement d’Ottawa jusqu’en Acadie3. De plus, l’Association tient dès 1940 des éditions de son congrès annuel à Ottawa4 (initiative ayant eu lieu à 11 reprises depuis5). 

À cette époque, même si l’Association n’a pas encore de secrétariat permanent6, elle est reconnue par l’UNESCO7 et elle est notamment impliquée auprès du Conseil des arts du Canada et du ministère des Affaires extérieures8.

1955 : Ottawa

En 1955, le conseil d’administration de l’Acfas crée un poste de secrétaire général adjoint associé à la ville d’Ottawa9, responsable de coordonner son comité local (secrétariat régional)10. Les secrétaires régionaux sont en fait des agents d’information et promoteurs d’activités (colloques et causeries) dans leur région, et sont invités lors des réunions du conseil d’administration de l’Acfas. Dans les années qui suivent, le CA de l’Acfas compte plusieurs administrateurs provenant de l’Université d’Ottawa11. Également, en 1959, l’Acfas développe un programme de causeries dans les collèges classiques et les écoles secondaires de la capitale canadienne12.

1967 : Moncton

En 1966, l’Acfas décide d’étendre son action13. Un directeur régional (nouvelle appellation des secrétaires généraux14) est nommé à Moncton en 196715. Ce projet-pilote permettra de définir les modalités d’application d’une expérience similaire dans l’Ouest canadien16. Parallèlement, l’Acfas poursuit ses activités pancanadiennes. L’Association participe notamment en 1968 aux réunions de la Commission canadienne de l’UNESCO17, et des scientifiques de plusieurs provinces participent au Congrès de l’Acfas18.

1968 : Sudbury

L’Acfas prépare la création d’un secrétariat régional à Sudbury dès 196819. Ces démarches sont une réussite; le CA de l’Association intègre donc un directeur régional de Sudbury en 196920, et des activités scientifiques s’amorcent dans la ville. 

1969 : Les comités régionaux

En 196921, l’Acfas lance un mouvement de création de comités régionaux, qui soutiendront les directeurs régionaux dans l’organisation d'activités locales21. Ces comités auront, entre autres, la responsabilité d’élire les directeurs régionaux23. En 1972, on compte neuf comités et directeurs régionaux : Chicoutimi, Moncton, Montréal, Ottawa, Québec, Rimouski, Sherbrooke, Sudbury et Trois-Rivières24. Ils reçoivent tous un financement de l’Acfas centrale25.

1974 : L’Ouest canadien

Dès 1974, l’Acfas souhaite étendre son action à l’Ouest canadien26. Sa direction établit donc des contacts avec des scientifiques francophones d’Edmonton et de Winnipeg27. La réponse est positive28. Ce projet se concrétise en 1976 avec la création d’un poste de représentant de l’Ouest francophone au sien du CA de l’Acfas29. Au même moment débute la planification de conférences dans cette région, soutenues financièrement par l’Acfas30. L’Association n’en oublie pas pour autant l’Atlantique : elle tient pour une première fois son congrès annuel à Moncton en 197531

Les activités des comités régionaux de l’Acfas poursuivent leur développement32. L’Acfas-Alberta est créée en 1983 à l’initiative de la doyenne de la Faculté Saint-Jean, Mme Gamila Morcos33. « Nous étions peu de professeurs francophones et la recherche scientifique était peu mise en valeur. Il y avait un réel besoin de développer la culture scientifique et de créer des occasions de diffuser nos recherches en français. C’était l’époque de la grande bataille en faveur des écoles françaises », explique l’historien et professeur émérite Gratien Allaire. Ce dernier a été impliqué au sein de l’Acfas-Alberta dès ses débuts, puis a présidé l’Acfas-Sudbury peu de temps après sa création34.

En 1984, les comités régionaux sont dissous, à l’exception de celui de Moncton, qui devient la « section locale de Moncton »35. La décision de l’Acfas semble s’appuyer sur la difficulté à stabiliser ces comités. « Cet idéal de régionalisation a semblé bien fonctionner dans certaines régions, moins bien dans d’autres », note à l’époque le directeur général de l’Acfas, Guy Arbour36. Quant aux comités situés au Québec, c’est le rôle accru des universités dans l’organisation du congrès annuel de l’Acfas qui aurait diminué leur nécessité37. Les directeurs régionaux maintiennent toutefois leur poste au Conseil d’administration38.

1986 : Les sections régionales

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Les sections régionales de l'Acfas ont organisé diverses activités à travers le temps, qu'il s'agisse d'événements pour les jeunes, du congrès annuel de l'Acfas, de la Journée du Savoir ou du bulletin d'information.

Durant sa présidence (1986-1987), l’économiste et chercheur Gilles Paquet donne un nouvel élan aux comités régionaux, qui s’appelleront désormais des sections régionales39. « Il faut que l’Acfas assume mieux la responsabilité de promouvoir l’avancement des sciences dans tout le Canada français », écrit-il dans son premier éditorial comme président de l’Acfas, dans la revue de l’Association, Interface40. M. Paquet se donne comme mandat de revitaliser les chapitres régionaux de Vancouver, d’Edmonton, de Winnipeg, de Toronto, d’Ottawa et de Moncton41

Sa successeure à la présidence, Andrée Roberge, poursuit ces actions. L’Acfas-Acadie est officialisée comme section régionale en 198742, et elle organise le congrès annuel de l’Acfas à l’Université de Moncton en 1988. « Nous voulions manifester concrètement notre soutien aux scientifiques francophones hors Québec et souligner le 25e anniversaire de l’Université de Moncton », explique à l’époque Guy Arbour43. Ce soutien devient alors une priorité. Mme Roberge fait savoir que l’Association apportera son appui financier à tous les regroupements hors Québec, de plus de 20 scientifiques, qui manifestent leur intention de joindre ses rangs44.

L’Acfas-Manitoba prépare sa création cette même année, pour officialiser son lancement le 3 mars 198945. « Un de nos collègues, le chimiste Aurèle Boisvert, revenait du Congrès de l’Acfas où il avait parlé avec la présidence. De leur conversation était ressortie l’idée de créer une Acfas-Manitoba. J’ai embarqué tout de suite dans le projet. Nous avons tenu une réunion préparatoire le 17 novembre 1988 », raconte Ibrahima Diallo, professeur à l’Université de Saint-Boniface et ex-membre du conseil d’administration de l’Acfas-Manitoba. Nous sommes chanceux, car depuis, l’Acfas-Manitoba a toujours été entre bonnes mains », ajoute-t-il46.

« Lors de la première assemblée générale, nous étions une trentaine ou quarantaine de personnes de l’Université de Saint-Boniface, de l’Université du Manitoba et d’autres institutions, qui souhaitaient démarrer l’Acfas-Manitoba », se souvient André Fauchon, professeur émérite de l’Université de Saint-Boniface et ex-président de l’Acfas-Manitoba47.

Cet élan se poursuit les années suivantes, notamment sous la présidence à l’Acfas du philosophe et historien des sciences Camille Limoge (1989-1990). En 1989, il crée le Comité permanent des sections régionales du CA de l’Acfas48 pour « donner une impulsion rapide au développement de ces chapitres hors Québec »49. Ce comité a pour mandat de maintenir des liens entre les diverses régions canadiennes et de leur assurer une visibilité accrue au sein du Conseil d’administration50. Bruno Maranda, alors président de ce comité, déclare : « Nous avons tous avantage à nous connaître, à nous entraider, et ainsi, sans vraiment nous en rendre compte, nous contribuerons au mieux-être de la connaissance dans notre milieu francophone qui, pour la plupart d’entre nous, est un milieu minoritaire »51.  

Plusieurs antennes régionales de l’Acfas se forment dans les années qui suivent, dont l’Acfas-Toronto (1990)52, l’Acfas-Outaouais (1991, basée à l’Université d’Ottawa)53 et l’Acfas-Sudbury (qui reprit vie (après avoir été un comité régional) en 1991 grâce à Maurice Aumond, professeur à l’École des sciences de l’éducation de l’Université Laurentienne)54. « Nous voulions nous inscrire dans la francophonie canadienne; parler de nos recherches en français », explique la fondatrice de l’Acfas-Toronto, Roseann O’Reilly Runte, aujourd’hui présidente-directrice générale de la Fondation canadienne pour l’innovation55

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Le Soleil, 15 mai 1988. Source : Archives de la BAnQ.

Vers une présence séculaire de l’Acfas dans toute la francophonie canadienne

Le rôle des sections régionales s’avère encore d’actualité, notamment pour permettre aux chercheur-se-s de divers pôles francophones du Canada de se réunir régulièrement de façon multidisciplinaire et de mener des projets pancanadiens de vulgarisation scientifique. « Même si l’Internet a facilité les contacts, ceux-ci sont encore plutôt limités aux chercheurs d’une même discipline », notait Gilles Paquet56

Ainsi, une nouvelle Acfas régionale a été fondée en Saskatchewan en 2005. « Nous réalisions que même si nous étions plusieurs scientifiques francophones dans la province, mais avions peu d’occasions de montrer à la communauté locale ce que nous faisions », explique Éric Lefol, l’un des membres fondateurs de l’Acfas-Saskatchewan, aujourd’hui directeur de la Fédération des francophones de Saskatoon57.

« Comme chercheur, nous avons tendance à rester dans notre monde. Pourtant, certaines personnes de la communauté veulent savoir ce que nous faisons et quelles sont les implications de nos recherches dans la vie de tous les jours. Il faut partager ce que nous faisons pour démystifier le scientifique dans notre communauté. Il faut aussi créer des occasions de pratiquer notre langue, dans un contexte où l’anglais domine dans les sciences », renchérit M. Lefol58

Le maintien des sections régionales nécessite toutefois l'engagement sur place de chercheur-se-s qui donnent de leur temps pour assurer la vitalité des sciences en français, et ce, malgré leur horaire chargé. 

En plus des projets qu’elle mène à leurs côtés, l’Acfas entend poursuivre, avec ses partenaires, ses actions de mise en réseau des chercheur-se-s francophones et francophiles du pays. Bref, une histoire remplie de défis... qui n'est pas terminée.

Comme chercheur, nous avons tendance à rester dans notre monde. Pourtant, certaines personnes de la communauté veulent savoir ce que nous faisons et quelles sont les implications de nos recherches dans la vie de tous les jours. Il faut partager ce que nous faisons pour démystifier le scientifique dans notre communauté. Il faut aussi créer des occasions de pratiquer notre langue, dans un contexte où l’anglais domine dans les sciences - Éric Lefol, l’un des membres fondateurs de l’Acfas-Saskatchewan, aujourd’hui directeur de la Fédération des francophones de Saskatoon.

Poursuivez votre lecture en consultant les autres articles du dossier.

  • 1. L’Acfas accueillera les membres individuels à partir de 1966. Voir Acfas. Sur les critères d’adhésion des sociétés affiliées, bref historique, Fonds d’archives de l’Acfas (17P-162 :02/15), Service des archives et de gestion des documents de l’UQAM, Montréal, Québec.
  • 2. Frère Marie-Victorin. (1933). « Le premier Congrès de l’Acfas ». Le Devoir, 30 octobre, p. 1.
  • 3. Léon Lortie. (1937). « L’enseignement postscolaire à l’Université ». Revue Dominicaine, janvier, p. 12, Archives numériques de la Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ).; Jacques Rousseau. (1936). « L’œuvre de l’Acfas », Le Devoir, 10 octobre, p. 2, Archives de la Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ).
  • 4. Acfas. (2019). Historique des congrès. En ligne : www.acfas.ca/evenements/congres/historique (consulté le 1er mars 2019).
  • 5. Ibid.
  • 6. Lionel Lemay. (1950). Troisième réunion du conseil d’administration de l’Acfas pour 1949-50, 2e partie [Procès-verbal], 11 février, Montréal. Fonds d’archives de l’Acfas (17P-162-02/6), Service des archives et de gestion des documents de l’UQAM, Montréal, Québec.
  • 7. Ibid.
  • 8. Jean-Jacques Lussier. (1955). Quatrième réunion du Conseil d’administration de l’Acfas pour 1954-1955 [Procès-verbal], Fonds d’archives de l’Acfas (17P-162 :02/7), Service des archives et de gestion des documents de l’UQAM, Montréal, Québec; Lionel Lemay. (1950). Troisième réunion du conseil d’administration de l’Acfas pour 1949-50, 2e partie, Op. cit.
  • 9. Acfas. (1972). Mémoire du comité exécutif au conseil d’administration de l’Acfas sur le statut des directeurs régionaux, février, p. 1 Fonds d’archives de l’Acfas (17P-164 : 02/1), Service des archives et de gestion des documents de l’UQAM, Montréal, Québec. Plus précisément, l’expansion de l’Acfas s’est déroulée ainsi à ses débuts : création en 1923 à Montréal, ouverture en 1934 d’un Secrétariat de l’Acfas à Québec, en 1955 à Ottawa, en 1962 à Sherbrooke, en 1967 à Moncton et en 1969 à Sudbury, Trois-Rivières, Chicoutimi et Rimouski. Voir Acfas. (1970). Historique de l’Acfas, 30 janvier, Fonds d’archives de l’Acfas (17P-105/1), Service des archives et de gestion des documents de l’UQAM, Montréal, Québec.
  • 10. Acfas. (1972). Mémoire du comité exécutif au conseil d’administration de l’Acfas sur le statut des directeurs régionaux, février, p. 1, Fonds d’archives de l’Acfas (17P-164 : 02/1), Service des archives et de gestion des documents de l’UQAM, Montréal, Québec.
  • 11. Notamment Louis-Paul Dugal qui sera président en 1957, Pierre Gendron qui sera second vice-président en 1958 et Léonard-F. Bélanger qui sera conseiller cette même année. Acfas. (1959). L’Acfas, p. 47-48, Fonds d’archives de l’Acfas (17P-105/1), Service des archives et de gestion des documents de l’UQAM, Montréal, Québec.
  • 12. Acfas. (1959). L’Acfas, p. 18, Fonds d’archives de l’Acfas (17P-105/1), Service des archives et de gestion des documents de l’UQAM, Montréal, Québec.
  • 13. Acfas. (1966). Première réunion du conseil d’administration de l’Acfas pour l’exercice 1966-1967 [Procès-verbal], 5 novembre, Québec, Fonds d’archives de l’Acfas (17P-162 :02/10), Service des archives et de gestion des documents de l’UQAM, Montréal, Québec ; René Roscherry. (1967). « L’Acfas ouvra un secrétariat régional », La Tribune, Sherbrooke, lundi 6 novembre, p. A1, Archives numériques de la Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ).
  • 14. Acfas. Membres du Conseil d’administration de l’Acfas [listes de 1955 à 1973], Fonds d’archives de l’Acfas (17P-162 :02/1), Service des archives et de gestion des documents de l’UQAM, Montréal, Québec.
  • 15. Acfas. (1959). L’Acfas, p. 23-24, Fonds d’archives de l’Acfas (17P-105/1), Service des archives et de gestion des documents de l’UQAM, Montréal, Québec; Léon J. L’Heureux. (1968). [Lettre au Révérend Père Lucien Matte], le 30 janvier, Fonds d’archives de l’Acfas (17P -164 : 02/6), Service des archives et de gestion des documents de l’UQAM, Montréal, Québec.
  • 16. René Roscherry. (1967). « L’Acfas ouvra un secrétariat régional », La Tribune, Sherbrooke, lundi 6 novembre, p. A1, Archives numériques de la Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ).
  • 17. Hugues Morrisette. (1968). [Lettre envoyée à Denis Jacob], 11 juin, Fonds d’archives de l’Acfas (17P-164 :02/1), Service des archives et de gestion des documents de l’UQAM, Montréal, Québec.
  • 18. Claude Tessier. (1968). « Les sciences au Canada français font des bonds prodigieux », Le Soleil, Québec, lundi 11 novembre, p. 30, Archives numériques de la Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ).
  • 19. Denis Jacob. (1968). Rapport du directeur général sur sa visite à l’Université Laurentienne de Sudbury, Ontario, le 21 juin 1968. 6 août, Montréal. Fonds d’archives de l’Acfas (17P-164 : 02/1), Service des archives et de gestion des documents de l’UQAM, Montréal, Québec.
  • 20. Comité exécutif de l’Acfas. (1972). Mémoire sur le statut des directeurs régionaux, février [Présenté au conseil d’administration de l’Acfas], Fonds d’archives de l’Acfas (17P-164 : 02/1, p.1), Service des archives et de gestion des documents de l’UQAM, Montréal, Québec.
  • 21. a. b. Guy Thibodeau. (1971). [Lettre envoyée au département de psychologie de l’Université Laurentienne], Fonds d’archives de l’Acfas (17P-164 :02/1), Service des archives et de gestion des documents de l’UQAM, Montréal, Québec; Guy Arbour. (1984), Les comités régionaux de l’Acfas, Développement historique, en bref, Fonds d’archives de l’Acfas ( 17P-162 : 02/16), Service des archives et de gestion des documents de l’UQAM, Montréal, Québec.
  • 23. Comité exécutif de l’Acfas. (1972). Mémoire sur le statut des directeurs régionaux, Op. cit., p.4
  • 24. Comité exécutif de l’Acfas. (1973). Dossier sur les comités régionaux, Fonds d’archives de l’Acfas (17P-164 :02/1), Service des archives et de gestion des documents de l’UQAM, Montréal, Québec.
  • 25. Acfas. (1978). Rapport de la commission scientifique pour le 24 février 1978, Fonds d’archives de l’Acfas (17P-162 :02/14), Service des archives et de gestion des documents de l’UQAM, Montréal, Québec
  • 26. Acfas. (1975). Cinquième réunion du conseil d’administration de l’Acfas pour l’exercice 1974-1975 [Procès-verbal], Montréal, 22 février, Fonds d’archives de l’Acfas (17P-162 :02/14), Service des archives et de gestion des documents de l’UQAM, Montréal, Québec.
  • 27. Acfas. (1974). Troisième réunion du conseil d’administration de l’Acfas pour l’exercice 1974-1975 [Procès-verbal], Montréal, 21 septembre, Fonds d’archives de l’Acfas à l’UQAM (17P-162 :02/14), Service des archives et de gestion des documents de l’UQAM, Montréal, Québec; Acfas. (1974). Quatrième réunion du conseil d’administration de l’Acfas pour l’exercice 1974-1975 [Procès-verbal], Montréal, 7 décembre, fonds d’archives de l’Acfas (17P-162 :02/14), Service des archives et de gestion des documents de l’UQAM, Montréal, Québec.
  • 28. Acfas. (1974). Quatrième réunion du conseil d’administration de l’Acfas pour l’exercice 1974-1975 [Procès-verbal], Op. cit.
  • 29. Acfas. (1976). Cinquième réunion du conseil d’administration de l’Acfas pour l’exercice 1975-1976 [Procès-verbal], Montréal, 13 mai, Fonds d’archives de l’Acfas (17P-162 :02/14), Service des archives et de gestion des documents de l’UQAM, Montréal, Québec.
  • 30. Ibid.
  • 31. Acfas. (2019). Historique des congrès. En ligne : www.acfas.ca/evenements/congres/historique (consulté le 1er mars 2019).
  • 32. Comité régional de l’Acfas (Moncton). (1977). Réunion du 6 mai 1977 [Procès-verbal], Fonds d’archives de l’Acfas (17P-164 : 02/4), Service des archives et de gestion des documents de l’UQAM, Montréal, Québec.; Comité régional de l’Acfas (Moncton). (1978). Réunion du 14 mars 1978 [Procès-verbal], Fonds d’archives de l’Acfas (17P-164 : 02/4), Service des archives et de gestion des documents de l’UQAM, Montréal, Québec.
  • 33. Acfas-Alberta. (2019). Page Web de l’Acfas-Alberta. En ligne : www.ualberta.ca/campus-saint-jean/recherche/acfas-alberta (consulté le 1er février 2019).
  • 34. Entretien accordé à l’Acfas le 18 janvier 2019.
  • 35. Acfas. (1984). Seconde réunion du conseil d’administration de l’association canadienne-française pour l’avancement des sciences [Procès-verbal], Montréal, 21 septembre, p. 14, Fonds d’archives de l’Acfas (17P-162 :02/16), Service des archives et de gestion des documents de l’UQAM, Montréal, Québec.
  • 36. Guy Arbour. (1984), Les comités régionaux de l’Acfas, Développement historique, en bref, Fonds d’archives de l’Acfas ( 17P-162 : 02/16), Service des archives et de gestion des documents de l’UQAM, Montréal, Québec.
  • 37. Ibid.
  • 38. Acfas. (1984). Seconde réunion du conseil d’administration de l’association canadienne-française pour l’avancement des sciences [Procès-verbal], Montréal, 21 septembre, p. 14, Fonds d’archives de l’Acfas (17P-162 :02/16), Service des archives et de gestion des documents de l’UQAM, Montréal, Québec.
  • 39. Acfas. (1991). Bulletin du comité permanent des sections régionales de l’Association canadienne-française pour l’avancement des sciences, vol. 1 numéro 1, automne, p. 6, Archives numérisées par l’Acfas-Manitoba, en ligne : https://ustboniface.ca/acfasmb/file/archives/Bulletins_1989-1992.pdf (consulté le 1er mars 2019). https://ustboniface.ca/acfasmb/file/archives/Bulletins_1989-1992.pdf; Acfas. (1989). « L’Acfas », Le franco-albertain, 8 juin, p. 20.
  • 40. Marie Laurier. (1987). « Virage pan-canadien à l’Acfas », Le Devoir, 19 mai, p. 1, Archives numériques de la Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ); Gilles Paquet. (1986). « L’Acfas veut sortir de ses gonds », Interface, juillet, p. 4, Archives numériques de la Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ).
  • 41. Ibid.
  • 42. Acfas. (1991). Bulletin du comité permanent des sections régionales de l’Association canadienne-française pour l’avancement des sciences, Op. cit.
  • 43. Pierre Cayouette. (1988). « Du woup à l’organe Y du crabe », Le Devoir, lundi 16 mai, p. 8, Archives numériques de la Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ).
  • 44. Pierre Cayouette. (1988). « Du woup », Op. cit.
  • 45. Acfas-Manitoba. (1989). Procès-verbal de la réunion du 3 mars 1989 de l’Acfas-Manitoba, Archives numérisées par l’Acfas-Manitoba, en ligne : https://ustboniface.ca/acfasmb/file/archives/AGAs_1989-2009.pdf (consulté le 1er février 2019).
  • 46. Entretien accordé à l’Acfas le 24 janvier 2019.
  • 47. Entretien accordé à l’Acfas le 30 janvier 2019.
  • 48. Ce comité sera d’abord présidé par Christophe Jankowski, alors doyen de la Faculté des études supérieures et de la recherche de l’Université de Moncton, puis sera présidé par Bruno Maranda, associé à l’Acfas-Alberta. Voir Acfas. (1991). Bulletin du comité permanent des sections régionales de l’Association canadienne-française pour l’avancement des sciences, vol. 1 numéro 1, automne, p. 6, Archives numérisées par l’Acfas-Manitoba, en ligne : https://ustboniface.ca/acfasmb/file/archives/Bulletins_1989-1992.pdf (consulté le 1er mars 2019).
  • 49. Acfas. (1989). « L’Acfas ». Le franco-albertain, 8 juin, p. 20.
  • 50. Acfas. (1991). Bulletin du comité permanent des sections régionales de l’Association canadienne-française pour l’avancement des sciences, vol. 1 numéro 1, automne, p. 6, Op. cit.
  • 51. Acfas. (1991). Bulletin du comité permanent des sections régionales de l’Association canadienne-française pour l’avancement des sciences, vol. 1 numéro 1, automne, p. 2, Archives numérisées par l’Acfas-Manitoba, en ligne : https://ustboniface.ca/acfasmb/file/archives/Bulletins_1989-1992.pdf (consulté le 1er mars 2019).
  • 52. Acfas. (1991). Ibid., p. 5
  • 53. Ibid.
  • 54. Acfas-Sudbury. (2019). À propos de l’Acfas-Sudbury, en ligne : http://www.acfas-sudbury.ca/ (consulté le 1er mars 2019).
  • 55. Entretien accordé à l’Acfas le 21 janvier 2019.
  • 56. Entretien accordé à l’Acfas le 13 décembre 2018.
  • 57. Entretien accordé à l’Acfas 18 janvier 2019.
  • 58. Ibid.

Auteure

Laura Pelletier
Acfas

Titulaire d'un baccalauréat en journalisme et d'une maîtrise en science politique de l'Université du Québec à Montréal, Laura Pelletier est agente aux membres et au développement de la francophonie canadienne à l'Acfas. Dans le cadre de cet article, elle a exploré les archives de l'Association pour retracer l'origine de ses liens pancanadiens et le développement de ceux-ci.

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