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Marie-Ève Jean
Finaliste

Marie-Ève Jean

Institut national de la recherche scientifique

Intégration du contrôle à la source et du contrôle en temps réel comme mesures de réduction des débordements de réseaux d’égout unitaires

Votre profil en bref...  

Je suis étudiante au doctorat en Sciences de l’eau à l’Institut national de la recherche scientifique - Centre Eau Terre Environnement au sein de l’équipe de la professeure Sophie Duchesne. Mon projet de recherche touche l’hydraulique urbaine et la gestion des eaux pluviales, ce qui me permet de collaborer avec plusieurs municipalités ainsi que des partenaires privés et académiques. Je m’implique également avec le Centre d’expertise et de recherche en infrastructures urbaines (CERIU) et le Centre québécois de recherche sur l’eau (CentrEau). J’ai un diplôme de premier cycle en ingénierie des eaux de l’Université Laval et une maîtrise en gestion des ressources hydriques à l'Université de l'Alberta. Attirée par la coopération internationale, j’ai eu la chance d’étudier en Argentine, et d’évoluer comme stagiaire au sein du Programme hydrologique international de l’UNESCO à Paris, qui œuvre pour la recherche et l’éducation sur les enjeux rattachés à l’eau. 

 

Voici les réponses personnelles de la personne finaliste à quatre questions : 

 

  • Avez-vous déjà tenté de vulgariser votre thèse à votre famille? Qu’est-ce qui a constitué le plus gros défi? Ce processus a-t-il suscité des réactions cocasses?  

J’avais déjà vulgarisé ma thèse dans le passé, par exemple lors d’entrevue à la radio ; c’était cependant la première fois que je devais être à ce point brève et concise! Je me suis enregistrée et j'ai envoyé ma vidéo à ma famille et mes ami-e-s afin de récolter leur avis. Certains membres de ma famille m'ont même dit : « Enfin, je comprends ce que tu fais! ». 

 

  • Pour vous, que représente votre recherche : un rêve d’enfance devenu réalité, un choix de carrière réfléchi, etc. ?  

La gestion des eaux est un domaine passionnant pour quiconque s’intéresse à l’environnement, mais également aux mathématiques, à l’urbanisme, à l’économie et bien d’autres domaines connexes. C’est le domaine multidisciplinaire par excellence puisque l’eau est partout! Ce n’est donc pas un hasard si j’ai été attirée vers ce choix de carrière, puisque j’étais intéressée par presque tous les programmes, toutes facultés confondues, lors de mon inscription à l’université! 

 

  • Au quotidien, à quoi ressemble votre vie d’étudiant-e- chercheur-euse-? Quelle est l’expérience la plus enrichissante que vous avez vécue en tant que chercheur-euse-?  

Dans mon quotidien, je travaille principalement avec des modèles informatiques qui me permettent d’analyser une multitude de scénarios de gestion de l’eau. Je dois également collaborer régulièrement avec des acteurs et actrices du monde municipal et gouvernemental afin de développer des solutions qui soient applicables autant en théorie qu’en pratique. Mon expérience la plus enrichissante était l’année où j’ai été chargée de cours. Selon moi, l’enseignement demande de se remettre sans cesse en question et de toujours donner le meilleur de soi. 

 

  • Pourquoi avez-vous décidé de participer au concours Ma thèse en 180 secondes ?  

J’ai toujours aimé les expériences de vulgarisation scientifique et de partage des résultats de la recherche. Je trouvais que c'était un beau défi qui demande à la fois d'être claire et concise, mais ce qui m'a surtout attirée, c'est qu'il faut essayer d'être créative et originale afin de capter l’attention du public.