Aller au contenu principal
Il y a présentement 0 item dans votre panier d'achat.
Félix Legendre
Finaliste

Félix Legendre

Université Laurentienne

L’identification d'un réseau métabolique axé sur la production d’alpha-cétoglutarate pour combattre le manque de soufre

Votre profil en bref...  

Bonjour! Je suis étudiant au doctorat en Sciences biomoléculaires à l’Université Laurentienne de Sudbury. J’ai grandi à Amos, au Québec. J’ai un baccalauréat et une maîtrise en biochimie de l’Université de Montréal. J’étudie le métabolisme des bactéries afin de comprendre leur réponse à différents stress nutritionnels. J’espère pouvoir faire carrière comme professeur universitaire et d’étudier les microbes et bactéries ainsi que leur implication dans les maladies humaines – par exemple le microbiome humain, ou encore dans le développement de biotechnologies vertes permettant de remplacer des procédés moins propres et d’aider l’environnement pour le futur–. En effet, bien qu’ils soient souvent vus comme néfastes, les microbes peuvent aussi être nos amis! 

 

Voici les réponses personnelles de la personne finaliste à quatre questions : 

 

  • Avez-vous déjà tenté de vulgariser votre thèse à votre famille? Qu’est-ce qui a constitué le plus gros défi? Ce processus a-t-il suscité des réactions cocasses?  

Oui! Il y a très peu de scientifiques dans ma famille, alors je n’ai pas le choix d’essayer de vulgariser le plus possible.  Puisque mon projet implique des molécules qui ont des noms très compliqués, il est pratiquement impossible de parler de mes découvertes. Puisque c’est compliqué de parler de mes résultats, ça donne l’impression quand je vois ma famille à Noël par exemple, que je ne progresse pas d’une année à l’autre! Je dois donc leur prouver le contraire, tout en restant simple. 

 

  • Pour vous, que représente votre recherche : un rêve d’enfance devenu réalité, un choix de carrière réfléchi, etc. ?  

J’ai toujours eu une passion pour la science.  Mes activités de recherche me permettent de m’instruire davantage et j’aime que ce soit un milieu en constante évolution, ce qui m’offre un travail moins répétitif. Comme j’aime aussi enseigner, j’espère que terminer ma thèse me permettra d’enseigner des cours de biochimie dans le futur. J’ai beaucoup d’admiration envers plusieurs professeur-e-s que j’ai rencontré-e-s dans ma carrière et j’espère pouvoir suivre leurs traces. 

 

  • Au quotidien, à quoi ressemble votre vie d’étudiant-e- chercheur-euse-? Quelle est l’expérience la plus enrichissante que vous avez vécue en tant que chercheur-euse-?  

Beaucoup de travail, beaucoup de stress et peu de sommeil! Depuis un certain temps, j’ai un horaire de travail assez nocturne, je suis plus productif le soir, surtout pour la rédaction et la lecture. Je vais toujours me rappeler ma première conférence internationale, celle du RiboClub à Sherbrooke, lors de laquelle j’ai présenté mes recherches la même journée que plusieurs chercheur-se-s de renommée mondiale. C’est intimidant, mais ça donne aussi l’impression de faire partie du groupe. 

 

  • Pourquoi avez-vous décidé de participer au concours Ma thèse en 180 secondes? 

Je me suis toujours considéré comme un très bon conférencier scientifique.  Cependant je crois que mes capacités à expliquer un sujet compliqué comme la biochimie à un auditoire non scientifique, avant d’entreprendre l’exercice du concours Ma thèse en 180 secondes, n’étaient pas très bonnes. Je suis très impressionné par mon progrès au cours de ma préparation pour ce concours. Cette occasion m’a certainement aidé à visualiser ma thèse autrement, sous un autre angle.