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545 - Littératie au collégial : lire, écrire et parler pour apprendre

Le mercredi 29 mai 2019

La littératie est une compétence propre aux sociétés de l’écrit qui se définit comme la capacité à utiliser le langage et l’information afin d’apprendre, de communiquer et de se développer sur les plans personnel, professionnel et social. Cette compétence joue un rôle décisif dans l’insertion sociale; par le pouvoir de parole, de pensée et d’action qu’elle permet d’exercer à l’individu, la littératie est une voie d’émancipation et d’autonomie (LabSEL, 2018). Or, plusieurs grandes enquêtes (OCDE, 2013; Statistique Canada, 2014) soulignent un problème de littératie chez les Canadiens francophones étudiant au postsecondaire, problèmes que différentes recherches menées au collégial (Ouellet et al., 2014; Bélec, 2018) corroborent. Considérant que de faibles compétences en littératie nuisent à l’apprentissage et à la réussite dans l’ensemble des disciplines, il n’est pas surprenant que, dans les dernières années, plusieurs institutions collégiales aient inscrit à leur plan de réussite l’enjeu de la littératie. Or, avec l’accroissement de la population allophone et des EEBP (MELS, 2010; Pacaud et Richard, 2014), la situation se complexifie et exige que le réseau collégial parvienne à proposer à ses enseignants des pistes d’intervention qui leur permettraient de soutenir leurs étudiants dans le développement de leurs compétences en littératie.

Cependant, la plupart des colloques scientifiques portant sur la littératie se concentrent sur des recherches conduites dans des écoles primaires ou secondaires. Or, le collégial fait face à des défis qui diffèrent en de nombreux aspects des ordres d’enseignement qui le précèdent. Par ailleurs, les travaux de recherche liés à la littératie au collégial s’attardent souvent aux approches cognitives qui, si elles sont d’une grande importance, laissent de côté l’aspect tout aussi essentiel de l’autorégulation et des dimensions affectives qui la caractérisent. Ce colloque se propose donc de réunir des acteurs et chercheurs qui sont au cœur de l’intervention avec les cégépiens afin d’encourager un réinvestissement des résultats de la recherche dans les pratiques d’enseignement et les mesures d’aide mises en place dans les institutions collégiales.

Afin de répondre à la diversité des défis, plusieurs voies d’intervention en littératie sont abordées. Ce colloque espère stimuler l’intérêt de la communauté enseignante et professionnelle du collégial pour la question de la littératie ainsi que pour les pratiques favorisant son développement chez les étudiants. En réunissant les chercheurs et praticiens s’intéressant à la littératie au collégial selon différents cadres d’intervention, il vise à alimenter la réflexion sur les actions qu’il est possible de mettre en oeuvre dans ce contexte et à provoquer des discussions constructives quant aux problèmes des populations les plus à risque du réseau collégial ainsi que quant aux approches les plus susceptibles d’améliorer leurs compétences en littératie.

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Remerciements

Le Laboratoire de soutien en enseignement des littératies (LabSEL) tient à remercier la direction du Cégep Gérald-Godin. En soutenant les activités du LabSEL, elle contribue à la progression des apprentissages sur les interventions qu'il est possible de mettre en place au collégial en matière de littératie. Ce faisant, elle contribue à la réussite de tous les étudiants du réseau collégial. Merci!

Colloque
Section 500 - Éducation
Responsables
Collège Gérald-Godin
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Avant-midi
08 h 45 à 10 h 45
Communications orales
Lire pour apprendre
Présidence/Animation : Catherine BÉLEC (Collège Gérald-Godin)
Batiment : Cégep G.-Roy
Local : 2.547
08 h 45
Mot de bienvenue
09 h 00
Les défis en matière de littératie au collégial: réflexions et initiatives recensées par le LabSEL
Catherine BÉLEC (Collège Gérald-Godin), Hélène Chabot (Collège Gérald-Godin)

En mai 2018, le cégep Gérald-Godin a mis en place le Laboratoire de soutien en enseignement des littératies (LabSEL). Ce regroupement d'enseignants, de conseillers pédagogiques et de chercheurs a pour objectif de soutenir les acteurs du réseau collégial en recensant et diffusant les informations et pratiques liées au développement des compétences en littératie ainsi qu'en collaborant à diverses initiatives visant à relever les défis spécifiques rencontrés au collégial en la matière. Le LabSEL a amorcé ses activités lors du dernier congrès de l'ACFAS avec le colloque « La question de la littératie au collégial : comprendre, accompagner et agir ». À cette occasion, une quarantaine de représentants du réseau collégial ont eu l'occasion de discuter des défis rencontrés dans le milieu en matière de littératie. Ces échanges ont été recensés par le LabSEL. Cette communication vise à revenir sur les enjeux soulevés par les participants et conférenciers lors de ce premier colloque. À partir de ces éléments, le LabSEL exposera les informations qu'il a pu recenser ainsi que les interventions entreprises au cours de cette première année. Ceci permettra d'apprécier l'évolution des questions liées à la littératie dans le réseau collégial depuis un an ; par ailleurs, les participants auront l'occasion d'alimenter ce portrait. Enfin, le LabSEL présentera une synthèse des défis rencontrés au cours de cette première année de mise en activité et proposera des pistes d'action pour l'avenir.

Résumé
09 h 30
Savoir lire pour apprendre à lire
Sylvain Pelletier (Collège Gérald-Godin)

S’il ne fait aucun doute qu’un faible niveau de compétence nuit à l’apprentissage, à la réussite et à l’insertion sociale, la question de ce que sont des rangements faibles, intermédiaires ou supérieurs de compétence ne trouve pas des réponses semblables partout. Aux études supérieures, on peut se demander quel est le seuil de maîtrise générale en littératie qui soutienne ces apprentissages avancés et un usage formateur et efficient des littératies disciplinaires. Cette communication explore la question des niveaux de compétence en littératie et les diverses manières d’évaluer l’aptitude à lire et comprendre adéquatement un texte de quelque nature qu’il soit. À partir des travaux de Shanahan et Shanahan et de diverses échelles de compétence évaluant la capacité de lecture, force est de constater que le degré de littératie indispensable à la réussite d’études collégiales est peut-être plus élevé que ce que l’on considère généralement comme suffisant ; ce qui est considéré comme des connaissances de base aux études collégiales et universitaires tiendrait en fait d’un niveau supérieur de compréhension. Cela implique une vérification de l’adéquation et de la pertinence des mesures d’aide en littératie aux difficultés que l’on veut atténuer, mesures qui doivent prendre correctement en compte le niveau de compétence des sujets pour accomplir leur mandat et mener à une amélioration des capacités et un passage optimal à la littératie disciplinaire.

Résumé
10 h 00
Le sentiment de compétence en lecture : apprendre à travailler le texte littéraire
Geneviève Dufour (Cégep de Drummondville), Hélène Veillette (Cégep de Drummondville)

Dans le cadre de deux projets pédagogiques mis en place au Cégep de Drummondville, plusieurs membres du corps enseignant se sont consacrés au développement des compétences en littératie afin d’améliorer le sentiment de compétence de l’élève en situation de lecture et d’analyse. Les projets ont pris place dans des cours se situant au début des études collégiales, soit le cours Renforcement en français (2016-2017) et de Littérature et écriture (2017). Une approche pédagogique a été mise sur pied afin d’accompagner l’élève sur les plans métacognitif, cognitif et affectif. Pour ce faire, les cours ont été repensés afin de proposer une segmentation des tâches liées à la lecture et à l’analyse, notamment par l’entremise d’une méthode d’annotation de textes. Des exercices de modélisation pour accompagner l’élève avant, pendant et après la lecture ont été aménagés. Des activités de discussion (cercles de lecture, entre autres) ont aussi été incluses pour s’assurer que la lecture soit considérée comme un geste de « socialisation d’une pensée, mise en discours qui implique forcément des comptes à rendre » (Falardeau, 2003). Les constats issus de ces expérimentations pédagogiques, qui ont eu des répercussions tant chez les élèves que chez l’équipe enseignante, seront présentés.

Résumé
10 h 30
Pause
10 h 45 à 12 h 30
Communications orales
Écrire pour apprendre
Présidence/Animation : Catherine BÉLEC (Collège Gérald-Godin)
Discutant : Sylvain Pelletier (Collège Gérald-Godin)
Batiment : Cégep G.-Roy
Local : 2.547
10 h 45
Lire et écrire comme des professionnels au cégep: Recherche collaborative université-cégep: Éducation – Littérature – Foresterie
Élisabeth Tremblay (Cégep de Chicoutimi), Valérie Laberge (Cégep de Chicoutimi)

Les enseignants du Département de foresterie du cégep de Chicoutimi ont constaté que plusieurs de leurs étudiants sont parfois très faibles en écriture. Ils ont notamment de la difficulté à exprimer leurs idées et ne maîtrisent pas les règles d’écriture de base. En fin de cursus, certains étudiants semblent ne pas écrire aussi bien qu’ils le devraient au regard des métiers qu’ils pourraient pratiquer. On relève encore dans leurs écrits des problèmes de structuration de phrase, d’organisation des idées, d’utilisation de termes techniques inappropriés, d’orthographe, etc. À partir de ces constats, une recherche-action collaborative interordres (collégial et universitaire) a été menée avec pour objectif de développer des outils de supervision de la langue pour le département de foresterie afin d’aider les étudiants à mieux rédiger des rapports de types variés et ainsi améliorer leurs chances de réussite. Ces outils ont été conçus et expérimentés afin d’actualiser les compétences rédactionnelles des étudiants, qui doivent produire de nombreux rapports. Ces outils, rassemblés sous la forme d’un guide de référence facile à consulter, et la démarche qui a conduit à la conception de cet ouvrage feront l’objet de la présentation

Résumé
11 h 15
Écrire sur sa lecture littéraire au collégial pour apprendre et réfléchir sur soi
Marie-Eve Langlois (Université Laval), Marion Sauvaire (Université Laval), Stéphanie St-Onge (Université Laval)

Cette présentation expose les résultats préliminaires d’une recherche-action collaborative dirigée par Marion Sauvaire (FRQSC, 2017-2020) portant sur l’intégration de l’écriture réflexive aux pratiques habituelles d’enseignement de la littérature. Tout en considérant les apports de l’enseignement de la distanciation analytique des textes littéraires ayant cours au collégial, il importe de varier les approches des œuvres pour permettre aux étudiants de développer un plus large spectre de compétences en lecture et en écriture. En ce sens, les écritures de la réception (LeGoff et Fourtanier, 2017), et plus particulièrement l’écriture réflexive (Sauvaire, 2017), permettraient aux lecteurs d’exprimer leur subjectivité, de mettre à distance leur expérience de lecture et d’effectuer un retour sur eux-mêmes. Penser l’intégration de ces pratiques au cégep implique la compréhension préalable des liens et des tensions possibles avec les écrits pratiqués actuellement dans ce milieu, soit l’analyse littéraire et la dissertation. En collaboration avec une professeure du milieu, une séquence didactique intégrant différents écrits a été élaborée et sa mise en œuvre a été observée dans une classe de renforcement. L’analyse d’entretiens réalisés avec la professeure et de rédactions d’étudiants permet d’alimenter les réflexions sur les apports et les difficultés de cette intégration, ainsi que sur le rapport à la lecture et à l’écriture d’étudiants réputés en difficulté.

Résumé
11 h 45
La conception universelle des apprentissages (CUA) et ses impacts sur le français écrit en langue seconde : résultats de recherche
Laure Galipeau (Collège Dawson), Catherine Soleil (Collège Dawson), Effie Konstantinopoulos (Collège Dawson)

Pour favoriser la réussite de tous, avec l'apprentissage de l'étudiant au centre des préoccupations, une recherche subventionnée par le Programme d’aide à la recherche sur l’enseignement et l’apprentissage (PAREA) a été menée. Le modèle pédagogique de la CUA a été appliqué en salle de classe afin d'obtenir des résultats quantifiables sur les effets du modèle sur l'écrit en français. Cette recherche menée auprès de 95 participants sur trois sessions consécutives a permis de récolter des données quantitatives et qualitatives probantes. Des outils et stratégies pédagogiques (activités en salle de classe, travail personnel des étudiants, évaluations) propres à la CUA ont été développés. Quatre compositions réalisées dans le cadre du cours ont mis en évidence une amélioration tangible de l'écrit. Des hypothèses ont d’abord été formulées quant aux compositions pour mesurer l'amélioration du français écrit, puis entre les compositions et les lignes directrices de la CUA, ceci afin de démontrer le lien entre l'amélioration et la perception des étudiants quant aux outils et stratégies employés. L’analyse statistique des données démontre une amélioration de l’écrit pour tous, avec ou sans diagnostic. Elle met également en évidence des liens entre cette amélioration, l’appréciation des outils ou stratégies par les étudiants et les principes de la CUA. Toute la réflexion qui sous-tendait la création des outils et /stratégies peut être transférable à d'autres disciplines.

Résumé
12 h 15
Plénière
Dîner
12 h 30 à 13 h 45
Dîner
Dîner-causerie pour les conférenciers et partenaires du LabSEL
Batiment : Cégep G.-Roy
Local : 2.547
Après-midi
13 h 45 à 15 h 00
Communications orales
Parler pour apprendre
Présidence/Animation : Catherine BÉLEC (Collège Gérald-Godin)
Batiment : Cégep G.-Roy
Local : 2.547
13 h 45
Communication orale en sciences : comparaison de la perception de soi et de l’habileté réelle des étudiants à l’oral
Caroline Cormier (Cégep André-Laurendeau)

La communication orale occupe une place particulière dans l’apprentissage de la littératie. La pratique de l’exposé oral, le mode d’évaluation le plus fréquent des habiletés de communication orale à l’école, représente pour la plupart des élèves et étudiants une importante source de stress. Ce stress s’explique facilement par la peur de se retrouver seul face à un public qui nous observe, mais aussi probablement par le manque d’occasion de pratiquer l’oral en classe. Il demeure que la communication orale constitue une habileté importante à développer. Les étudiants de Sciences de la nature sont particulièrement susceptibles de mener une carrière qui les obligera à communiquer à l’oral sur des sujets scientifiques pointus. Dans le cadre de cette recherche, un modèle de la perception de soi des étudiants de Sciences de la nature envers la communication orale a été développé grâce à une collecte de données chez 1300 étudiants provenant de 7 cégeps. Cette perception de soi fournit des informations sur le degré d’appréhension des étudiants envers la communication orale et sur leur sentiment d’efficacité personnelle dans cette activité. Lors de cette présentation, la perception de soi d’un échantillon d’étudiants sera comparée à leur réelle capacité de communication orale grâce à l’analyse d’un exposé oral réalisé en classe. Les outils de collecte de données développés pour ce projet, notamment une grille d’évaluation de l’exposé oral, feront aussi l’objet de la présentation.

Résumé
14 h 15
« Donnez au suivant » : améliorer ses capacités d'expression orale en s'impliquant dans la communauté
Lucie Libersan (Collège Ahuntsic)

Les élèves allophones issus de l’immigration récente peinent souvent à communiquer oralement en français, et ce, même lorsque leur maitrise de l’écrit est suffisante. Leurs lacunes sont susceptibles de nuire à la réussite des cours, au bon déroulement des stages et à la recherche d’emploi. Afin d’offrir un soutien mieux adapté à cette réalité, le Collège Ahuntisic met  à l’essai pendant l’année 2018-2019 un projet d’innovation pédagogique prenant la forme d’une mesure d’aide. Les objectifs du projet sont d’aider des élèves allophones à améliorer leurs habiletés en communication orale, de mobiliser la communauté collégiale autour de leur intégration sociale et scolaire ainsi que de développer de nouvelles expertises en matière de soutien en français langue seconde. Cette mesure consiste à engager des élèves dans diverses activités bénévoles au Collège (par ex. : lire des contes au CPE; participer à la promotion de la salle de spectacles). Un tuteur accompagne l’élève tout au long des activités; son rôle est de l’appuyer lors de ses interactions et de lui fournir des rétroactions sur ses stratégies communicatives. En élaborant ce projet, nous postulions l’hypothèse que le sentiment d’appartenance à la communauté favorise l’apprentissage linguistique. Les activités menées jusqu’à présent montrent que ce sentiment se développe de manière privilégiée dans le contexte d’un travail collaboratif où la contribution de l’élève est hautement valorisée.

Résumé
14 h 45
Pause
15 h 00 à 16 h 45
Communications orales
La littératie pour apprendre
Présidence/Animation : Catherine BÉLEC (Collège Gérald-Godin)
Discutant : Sylvain Pelletier (Collège Gérald-Godin)
Batiment : Cégep G.-Roy
Local : 2.547
15 h 00
De la lecture à la réécriture pour accompagner l'apprentissage de la langue
Sandra Dubé (Collège Gérald-Godin)

Plusieurs étudiants du collégial ont une maitrise de la langue insuffisante qui nuit à leur réussite. Ce problème se pose particulièrement chez des étudiants dits « allophones »; au Cégep Gérald-Godin, entre dans cette catégorie une population particulière, notamment des étudiants qui n’utilisent le français que dans le cadre scolaire, ou encore des étudiants ayant fait leurs études dans des systèmes scolaires francophones où l’enseignement de la langue ne mobilise pas les mêmes compétences. Ces étudiants n’ont souvent pas une maitrise du français leur permettant de mobiliser les compétences en littératie nécessaires au postsecondaire. Dans le cadre d’un cours de Pratique du français pour allophones, une méthode de travail a été développée afin d’amener les étudiants à s’approprier davantage les règles de la langue par le biais du développement de leurs compétences en littératie. Dans cette approche, l’apprentissage du français survient au fil des besoins qu’exposent diverses tâches complexes. À travers des activités variées (classe inversée, lecture, écoute, discussion, écriture, réécriture) et en coopérant (cercles de lecture, groupes de travail), les étudiants peuvent construire graduellement leur compréhension des pratiques linguistiques du français dans le cadre de tâches de plus en plus complexes qui exposent la pertinence de la maitrise de la langue et impliquent une mobilisation de stratégies d’apprentissage ainsi qu’une capacité à rendre leur pensée et à la nuancer.

Résumé
15 h 30
Réalisation et mise en œuvre de capsules autoportantes en rehaussement des multiples facettes des compétences en littératie auprès d’étudiants à risque au collégial
Michel SIMARD (Collège Lionel-Groulx)

Dans le cadre du programme de soutien aux pratiques innovantes du Ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur avec la collaboration de l’Équipe de Recherche en Littératie et Inclusion (ÉRLI) de l’Université du Québec en Outaouais et sous la coordination du Centre de recherche et d’expertise en multilittératie des adultes (CREMA) du collège Lionel-Groulx, des outils pédagogiques ont été développés sous la forme de capsules autoportantes. Ces outils ont pour objectif d’aider les étudiants à mieux maîtriser les multiples facettes des compétences essentielles en littératie. Les sujets des capsules sont variés. Elles touchent la lecture de textes, l’utilisation de document, la rédaction, la communication à l’oral, la capacité de raisonnement, le numérique et le calcul. Ces capsules peuvent être utilisées dans des ateliers d’aide à la réussite ou intégrées dans un cours de mise à niveau en littératie. Ces capsules pédagogiques sont maintenant à la disposition des intervenants en éducation ou en entreprise. Cette communication professionnelle présentera le cadre réflectif menant à la réalisation de ce projet ainsi que ses recommandations quant à son utilisation auprès de la clientèle étudiante collégiale à risque de décrochage.

Résumé
16 h 00
Discussion
16 h 40
Mot de clôture
Soir
16 h 45 à 18 h 00
Cocktail
Cocktail du Laboratoire de soutien en enseignement des littératies (LabSEL)
Batiment : Cégep G.-Roy
Local : 2.909