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Auteur et co-auteurs
Catherine Gosselin
UQTR - Université du Québec à Trois-Rivières
Meghan Désilets-Jutras, David Proteau et Benjamin Boller
Université du Québec à Trois-Rivières, Université du Québec à Trois-Rivières, Université du Québec à Trois-Rivières
5a. Résumé

Plusieurs études transversales ont rapporté un déclin cognitif associé à la prise de retraite. Or, d’autres études révèlentque certains retraités ont des performances cognitives comparables à celles des travailleurs de mêmes âges. Laréserve cognitive pourrait expliquer ces différences. Déterminée par des facteurs tels que le niveau d’éducation et lemétier exercé, elle favorise le maintien du fonctionnement malgré les modifications cérébrales liées à l’âge. De façonintéressante, les données de l’Étude longitudinale canadienne sur le vieillissement offre la possibilité: 1) d’explorer l’effet de la prise de retraite sur le déclin cognitif et 2) d’examiner le rôle de la réserve cognitive dans ce déclin.Travailleurs au premier temps de mesure, les participants (n = 1442) ont été regroupés en fonction du statut de retraite au second temps (retraité/non-retraité). L’appariement par score de propension a permis de créer deuxgroupes de participants avec des caractéristiques sociodémographiques comparables. Les résultats des analyses de lavariance mettent en évidence un effet d’interaction du statut de retraite et du temps de mesure au test d’alternancementale ainsi qu’à deux épreuves de la tâche de STROOP, dans le sens d’un déclin des capacités cognitives plus prononcé chez les retraités que chez les non-retraités du premier au deuxième temps de mesure. Des analyses en coursvont préciser le rôle de la réserve cognitive dans le déclin cognitif associé à la prise de retraite.