Rechercher dans le programme et les archives du congrès



81e Congrès de l'ACFAS

Les exosomes dans l'infection au VIH-1 : particules effectrices ou inertes ?

Auteur : Caroline Gilbert
Colloque    116 - Recherche VIH/SIDA : données scientifiques qui apportent un éclairage nouveau

Les exosomes sont des microvésicules d'origine endosomale qui facilitent la communication intercellulaire. D'une part, leur voie de dissémination converge avec celle de la capture et du transfert des particules du virus d'immunodéficience humaine (VIH-1) dans les cellules dendritiques. D'autre part, ces vésicules libérées dans les tissus à la suite d'une activation cellulaire, et notamment par le VIH-1, peuvent aussi se retrouver dans la circulation sanguine et refléter ainsi l'activation locale.  Les particules virales et les exosomes partageant des propriétés similaires telles que la taille et leur contenu protéique, lipidique et en acides nucléiques,  il est donc difficile de les distinguer. Afin de les identifier et les purifier, nous avons adapté des méthodes au laboratoire qui nous ont permis de caractériser les microvésicules et/ou les exosomes issus de cellules dendritiques ou des lymphocytes en contact avec le VIH-1, ou encore des exosomes provenant du plasma de patient VIH-1.  Nous avons ensuite vérifié leurs impacts sur la survie cellulaire dans le but de déterminer les liens avec la pathogenèse. L'ensemble de ces recherches apporte des indices supplémentaires dans la compréhension du rôle des exosomes dans la pathogenèse de l'infection à VIH-1.



81e Congrès de l'ACFAS

La résistance du VIH au Dolutegravir (DTG) diminue simultanément l'intégration de l'ADN virale et la réplication virale : implications pour les réservoirs du VIH

Auteur : Mark Wainberg
Colloque    116 - Recherche VIH/SIDA : données scientifiques qui apportent un éclairage nouveau

Nous avons cultivé du VIH-1 de différents sous-types dans des cellules mononucléaires du sang périphérique en présence de concentrations croissantes de DTG.  Après six mois, nous avons atteint une concentration qui ne permet plus au virus de se développer.  Le génome viral a été séquencé et les mutations ont été caractérisées. Les mutations R263K ou G118R suivies de la mutation H51Y dans l'intégrase sont les mutations de résistance les plus fréquentes chez les sous-types B et C.  La mutation R263K confère une résistance au DTG de 2 à 5 fois et diminue de 30% l'activité de transfert de brin de l'intégrase recombinante purifiée et la réplication virale.  La mutation H51Y n'a pas d'effet sur l'activité enzymatique ou la résistance au DTG mais la combinaison H51Y/R263K augmente la résistance au DTG à 12 fois et diminue la réplication virale de 70%, l'activité de transfert de brin et l'intégration dans l'ADN cellulaire. Pendant plus d'un an de sélection aucune mutation compensatoire additionnelle n'a été détectée. Ces résultats contredisent la situation habituelle dans laquelle les mutations secondaires augmentent les niveaux de résistance aux médicament et simultanément restaurent la réplication virale ainsi que la fonction enzymatique, et permettent d'expliquer pourquoi la résistance primaire au DTG n'apparait pas dans les études cliniques.  La validation de ces découvertes dans un modèle animal pourrait encourager l'utilisation du DTG dans des stratégies d'éradication.



81e Congrès de l'ACFAS

Pause

Colloque    116 - Recherche VIH/SIDA : données scientifiques qui apportent un éclairage nouveau
81e Congrès de l'ACFAS

Contre-mesures du virus de l'immunodéficience humain de type 1 pour combattre la réponse innée de la cellule hôte

Auteur : Andrew Mouland
Colloque    116 - Recherche VIH/SIDA : données scientifiques qui apportent un éclairage nouveau

L'infection au VIH-1 représente un problème d'importance pour la santé humaine. Malgré le fait que plus de 30 médicaments antiviraux sont utilisés présentement, les infections au VIH-1 demeurent élevées et une résistance aux médicaments se développe. Le potentiel pathogénique du VIH-1 provient de son habileté surprenante à contrecarrer la réponse antivirale. Le VIH-1 recrute les composantes majeures de la cellule hôte à ses fins. Par exemple, la cellule hôte séquestre un grand nombre de composantes cellulaires importantes pour générer des granules de stresse (GS), une réponse innée afin de prévenir la propagation du virus. Notre groupe a démontré que le VIH-1 s'oppose de façon spécifique à cette réponse innée cellulaire en interagissant avec la protéine cellulaire eEF2 qui cause un blocage accru de la formation de GS. Nous avons aussi découvert un mécanisme par lequel le virus assure sa survie dans des conditions de croissance cellulaires sous-optimales. En effet, le VIH-1 maintient l'activité enzymatique du complexe protéique mTOR, critique pour la régulation de la voie de synthèse protéique et la croissance cellulaire. Nous allons élaborer sur ces nouvelles contre-mesures élaborées par le VIH-1 pour assurer sa survie en prévenant tout délai dans la synthèse de ses protéines virales. En résumé, la manipulation de nombreuses protéines cellulaires et les changements imposés à la cellule par le VIH-1 démontrent pourquoi il est impératif de développer de nouvelles thérapies antivirales.

81e Congrès de l'ACFAS

 Comment les interactions entre le VIH et le complexe d'interférence ARN modifient l'expression génique de la cellule 

Auteur : Anne Gatignol
Colloque    116 - Recherche VIH/SIDA : données scientifiques qui apportent un éclairage nouveau

L'interférence ARN (iARN) est un mécanisme par lequel des petits ARNs double-brins (micro/miARNs) se fixent sur des ARNs messagers (ARNm) pour réguler leur expression. L'iARN utilise un complexe protéique formé par les protéines Dicer, TRBP et Ago2, puis les corps-P cytoplasmiques. Les miARNs d'une cellule influencent la réplication virale tandis que les virus modifient l'expression ou l'activité des miARNs. Dans des cellules exprimant le VIH et chez des patients infectés, des miARNs et des ARNm sont exprimés différemment que chez les non infectés, ce qui suggère une modification de l'expression et de la spécificité des miARNs. Nous avons observé que le mécanisme d'iARN reste fonctionnel dans des cellules infectées par le VIH, ce qui implique un changement de spécificité des miARNs plutôt qu'un dérèglement massif. Un ARN structuré du VIH, le RRE, agit comme suppresseur d'iARN sans modifier les protéines du complexe d'iARN. Par contre, l'ARN RRE déplace des petits ARNs interférants de la protéine TRBP ce qui suggère un changement de l'incorporation des miARNs dans le complexe d'iARN. Nous avons aussi noté que l'expression de la protéine ADAR1, une adénosine déaminase agissant sur l'ARN, est augmentée pendant la réplication du VIH. ADAR1 induit des mutations A vers I, puis I est reconnu comme G, ce qui modifie la spécificité des miARNs cellulaires. Ces changements d'incorporation et de spécificité vont déréguler l'expression des ARNm cellulaires et donc le fonctionnement de la cellule.



81e Congrès de l'ACFAS

Mot de clôture

Colloque    116 - Recherche VIH/SIDA : données scientifiques qui apportent un éclairage nouveau
81e Congrès de l'ACFAS

Neuroregénération et  maladie de Parkinson : implication des protéases calpaïnes 

Auteur : Michel Cyr
Colloque    118 - Nouvelles approches thérapeutiques dans la maladie de Parkinson

Une stratégie thérapeutique efficace dans la maladie de Parkinson est de rétablir la synthèse de dopamine dans le striatum (STR). Les neurones qui synthétise la dopamine expriment l'enzyme tyrosine hydroxylase (TH) et sont généralement circonscrits dans des régions bien définies du cerveau soit la substance noire et l'aire tegmentale ventrale. Par contre, une petite population de cellules exprimant TH peut être nouvellement observée dans le STR des parkinsoniens. La quantité de ces cellules augmente lors d'un traitement à la Lévodopa. Dans cette étude, nous avons vérifié le rôle des calpaïnes dans l'accumulation et la provenance des cellules TH du STR en utilisant un modèle animal parkinsonien soit le rat 6-hydroxydopamine traité à la Lévodopa. L'activité des calpaïnes a été inhibée directement dans le STR grâce à une sonde reliée à une minipompe osmotique qui délivre en continue le MDL28170. Nos résultats démontrent que ce traitement augmente grandement le nombre de cellules TH observées dans le STR des rats parkinsoniens traités à la Lévodopa. De plus, des études d'immunofluorescence nous ont permis de démontrer que la majorité des cellules TH possède un phénotype neuronal et que certaines d'entre elles proviennent de la migration/différenciation de cellules souches. La découverte des mécanismes régulant l'accumulation et la provenance des cellules TH au STR peut avoir un impact majeur sur la compréhension et le développement de thérapies novatrices pour la maladie de Parkinson. 

81e Congrès de l'ACFAS

Mot de bienvenue

Auteur : Thérèse Di paolo
Colloque    118 - Nouvelles approches thérapeutiques dans la maladie de Parkinson
81e Congrès de l'ACFAS

Recherche clinique et neuroprotection dans la maladie de Parkinson : la rasagiline et l'étude ADAGIO comme exemples

Auteur : Michel Panisset
Colloque    118 - Nouvelles approches thérapeutiques dans la maladie de Parkinson

Le traitement de la maladie Parkinson n'est à ce jour que symptomatique.  Vingt-cinq ans  de recherche clinique n'ont pas encore permis d'identifier un traitement qui pourrait ralentir la progression de la maladie.  La rasagiline, un inhibiteur spécifique de la monoamine oxidase de type B dont le métabolite principal est l'aminoindan, est utilisé dans le traitement de la MP soit en monothérapie soit comme médicament d'appoint à la lévodopa.  Une importante étude multicentrique a comparé l'effet d'un traitement immédiat avec la rasagiline à un traitement retardé sur l'évolution de la MP.  Les résultats suggèrent que l'utilisation immédiate ralentit la progression des signes clinique de la maladie sur une période de 72 semaines lorsque la dose d'un mg est utilisée.  Il reste à savoir si cet effet peut se prolonger au-delà de cette période et à comprendre pourquoi la dose de 2 mg n'a pas montré un effet semblable.

81e Congrès de l'ACFAS

Mot de clôture

Auteur : Thérèse Di paolo
Colloque    118 - Nouvelles approches thérapeutiques dans la maladie de Parkinson
81e Congrès de l'ACFAS

Pause

Colloque    118 - Nouvelles approches thérapeutiques dans la maladie de Parkinson
81e Congrès de l'ACFAS

Implication du récepteur membranaire des estrogènes GPER1 dans la neuroprotection et la neuromodulation estrogénique de la dopamine du cerveau

Auteur : Thérèse Di paolo
Colloque    118 - Nouvelles approches thérapeutiques dans la maladie de Parkinson

Les agonistes du nouveau récepteur membranaire des estrogènes (GPER1) pourraient avoir spécifiquement les effets bénéfiques du17β-estradiol au cerveau. Chez la souris intacte, l'agoniste du GPER1 le G1, comme le17β-estradiol, augmente les concentrations striatale du métabolite de la dopamine (DA), l'acide homovanillique (HVA); cet effet est bloqué par l'antagoniste du GPER1, le G15. Les souris lésées avec le 1-méthyl-4-phényl-1,2,3,6-tétrahydropyridine (MPTP) servent de modèle de la maladie de Parkinson. Les souris MPTP traitées avec le G15 sont plus susceptibles au MPTP montrant plus de perte au striatum de concentrations de DA et du transporteur de la DA. Le G1 est aussi puissant que le 17β-estradiol à protéger le striatum et la substance noire (SN) des souris MPTP tel que mesuré avec les concentrations de DA et des transporteurs de la DA et vésiculaire des monoamines. Le G15 antagonise complètement les effets du G1 au striatum et à la SN ainsi que la protection du 17β-estradiol au striatum mais partiellement à la SN. La neuroprotection avec l'agoniste du récepteur estrogénique alpha PPT est abolie par le G15 suggérant une collaboration entre ces deux récepteurs. Le modulateur sélectif des récepteurs des estrogènes, le raloxifène utilisé pour traiter l'ostéoporose est un agoniste du GPER1; son effet neuroprotecteur est antagonisé par le G15. En conclusion, le 17β-estradiol, le PPT, le G1 et le raloxifène montrent un rôle important du GPER1 dans neuroprotection de la DA.

81e Congrès de l'ACFAS

Acides gras oméga-3 : outils nutraceutiques dans les maladies neurodégénératives ?

Auteur : Frédéric Calon
Colloque    118 - Nouvelles approches thérapeutiques dans la maladie de Parkinson

Le cerveau requiert un niveau optimal de lipides neuroactifs comme les acides gras polyinsaturés oméga-3 pour son bon fonctionnement. Des études contrôlées chez les animaux montrent clairement que les concentrations en acide gras dans le cerveau peuvent être modulées par l'apport alimentaire. Au cours des 10 dernières années, nous avons généré des données avec des modèles animaux indiquant que l'administration d'acides gras oméga-3 améliore la cognition, induit une neuroprotection, réduit la neuro-inflammation et influence certaines fonctions neuronales. Nos expériences ont été menées principalement dans des modèles animaux bien connus des maladies de Parkinson et d'Alzheimer, mais plus récemment, dans un modèle d'accident vasculaire cérébral ischémique. Par exemple, nous avons montré que la consommation d'acides gras oméga-3 protégeait les souris d'une dégénérescence causée par le MPTP, neurotoxine provoquant une perte neuronale similaire à celle retrouvée dans la maladie de Parkinson idiopathique. A la lumière de ces études, il est proposé que l'ajustement de la consommation en lipides pourrait se révéler être une stratégie de prévention afin d'optimiser le fonctionnement du cerveau et prévenir les maladies neurodégénératives.

81e Congrès de l'ACFAS

Propriétés neuroprotectrices, anti-apoptotiques et pro-autophagiques desphytostérols dans un modèle cellulaire de la maladie de Parkinson

Auteur : Maria-grazia Martinoli
Colloque    118 - Nouvelles approches thérapeutiques dans la maladie de Parkinson

Dans la mise au point de thérapies préventives pour les maladies neurodégénératives comme la maladie de Parkinson (MP), les molécules naturelles sont de plus en plus étudiées. Nous avons évalué le potentiel neuroprotecteur de phytostérols tels que la Cucurbitacine E et l'Oleuropein sur un modèle cellulaire de la MP, les cellules PC12 différenciées en neurones dopaminergiques par le NGF. Les phytostérolspossèdent des propriétés antioxydantes qui peuvent réduire la formation de radicaux libres liés au stress oxydant et à  l'apoptose des neurones dopaminergiques de la voie nigro-striée, caractéristiques de la MP. Nous avons induit le stress oxydant par administration de la toxine parkinsonienne MPP+. Nos résultats démontrent que ces phytostérols diminuent la mort neuronale et inhibent l'apoptose. De plus, certaines de ces molécules semblent agir via l'autophagie cellulaire.

81e Congrès de l'ACFAS

Neuroprotection et immunomodulation dans le système nerveux entérique pour le traitement de la maladie de Parkinson

Auteur : Denis Soulet
Colloque    118 - Nouvelles approches thérapeutiques dans la maladie de Parkinson

La plupart des patients ayant la maladie de Parkinson (MP) présentent des dysfonctionnements précoces du système gastro-intestinal associés à des altérations du système nerveux entérique (ENS). Des corps de Lewy, caractéristique neuroanatomique de la MP, sont observés dans les neurones entériques. L'hypothèse avancée, initialement par le Dr. Braak, est que le système nerveux périphérique est atteint bien avant la perte de neurone dopaminergique de la substance noire, responsable des symptômes moteurs caractéristiques de la MP. Au cours de ce colloque, nous présenterons nos résultats sur la contribution de la réponse immunitaire innée dans la dégénérescence des neurones de l'ENS chez des souris lésées avec le 1-méthyl-4-phényl-1,2,3,6-tétrahydropyridine (MPTP). Nos résultats indiquent que l'infiltration monocytaire est un élément clé de la mort neuronale dans le plexus myentérique. Nos données in vivo et in vitro indiquent aussi que l'agoniste du nouveau récepteur membranairedes estrogènes(GPER1), le G1, pourrait avoir des effets neuroprotecteur et anti-inflammatoires similaires à ceux du17?-estradiol. Le G1 peut faire basculer les macrophages d'un phénotype pro-inflammatoire vers un phénotype pro-réparateur in vitro. Par ailleurs, les effets du G1 sont bloqués par l'antagoniste du GPER1, le G15. En conclusion, le17???-estradiol et le G1 montrent le rôle majeur du GPER1 dans la neuroprotection des neurones dopaminergiques et dans les mécanismes immunomodulateurs au niveau entérique.

81e Congrès de l'ACFAS

Résistance sélective des neurones moteurs de type gamma dans la sclérose latérale amyotrophique

Auteur : Mélanie Lalancette-Hébert
Colloque    123 - Maladies neurodégénératives : causes, modélisation et perspectives thérapeutiques
81e Congrès de l'ACFAS

Mot de bienvenue

Colloque    123 - Maladies neurodégénératives : causes, modélisation et perspectives thérapeutiques
81e Congrès de l'ACFAS

Pause

Colloque    123 - Maladies neurodégénératives : causes, modélisation et perspectives thérapeutiques
81e Congrès de l'ACFAS

Modélisation et développement de nouvelles perspectives thérapeutiques pour le traitement de la sclérose latérale amyotrophique

Auteur : Francois Gros-Louis
Colloque    123 - Maladies neurodégénératives : causes, modélisation et perspectives thérapeutiques
81e Congrès de l'ACFAS

Discussion

Colloque    123 - Maladies neurodégénératives : causes, modélisation et perspectives thérapeutiques
81e Congrès de l'ACFAS

Dysfonction du pore nucléaire et sclérose latérale amyotrophique

Auteur : Patrick Dion
Colloque    123 - Maladies neurodégénératives : causes, modélisation et perspectives thérapeutiques
81e Congrès de l'ACFAS

Mot de clôture

Colloque    123 - Maladies neurodégénératives : causes, modélisation et perspectives thérapeutiques
81e Congrès de l'ACFAS

Modélisation des maladies neurodégénératives grâce au génie tissulaire et aux cellules souches

Colloque    123 - Maladies neurodégénératives : causes, modélisation et perspectives thérapeutiques
81e Congrès de l'ACFAS

Les « vers », vers le traitement des maladies neurodégénératives

Auteur : Alex Parker
Colloque    123 - Maladies neurodégénératives : causes, modélisation et perspectives thérapeutiques
81e Congrès de l'ACFAS

Les défis de l'intégration des informations génomiques en reproduction

Auteur : Marc-andré Sirard
Colloque    124 - La biologie intégrative et des systèmes : santé, environnement et évolution