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Dominique Bomans
Finaliste

Dominique Bomans

Université d'Ottawa

Le slam, catalyseur d’une parole émancipatrice chez les jeunes : défis et possibilités dans la transposition pédagogique et didactique en classe de français du secondaire

Avez-vous déjà tenté de vulgariser votre thèse à votre famille? Qu’est-ce qui a constitué le plus gros défi? Ce processus a-t-il suscité des réactions cocasses?

Oui, mettons que si je dois compter sur l’enthousiasme de mon conjoint, j’abandonnerais sans doute le doctorat. Par contre, j’ai répété mon texte devant mon petit garçon de huit ans tellement de fois que, si je bloque, c’est lui qui est capable de me le souffler. De temps en temps, il tente de le répéter en chœur avec moi, mais lui, c’est juste pour s’amuser.

Pour vous, que représente votre recherche : un rêve d’enfance devenu réalité, un choix de carrière réfléchi, etc.?

C’est un rêve de jeune adulte que je réalise là. Ça fait un bon petit bout que j’y pensais et que j’avais tout préparé pour le faire ; il y a eu les contretemps de la vie… Il y a toujours les contretemps de la vie, mais finalement, j’y suis et j’espère bien y rester.

Au quotidien, à quoi ressemble votre vie d’étudiante chercheuse? Quelle est l’expérience la plus enrichissante que vous avez vécue en tant que chercheuse?

Pour le moment, j’en suis au tout début du doctorat, période scolarité, mais je dois dire que ce sont les lectures qui m’apportent le plus et les échanges sur ces lectures avec mes collègues de doctorat, en plus de l’ambiance de ma cohorte qui est assez exceptionnelle, me dit-on. Enfin, je n’ai pas l’air d’être folle à lire tout ce que je lis et à vouloir réfléchir à tout ce que je lis. Mettons que, dans d’autres milieux, je n’étais pas toujours bien comprise.

Pourquoi avez-vous décidé de participer au concours Ma thèse en 180 secondes?

Parce que c’est un défi que deux amies du doctorat m’ont lancé; nous nous sommes donc engagées dans cette belle aventure à trois et nous nous sommes beaucoup amusées. En plus, l’art de la synthèse n’est pas mon fort; c’était donc un beau défi à relever pour moi.

En participant à ce concours, en quoi avez-vous atteint de nouveaux sommets?

Je me suis surtout amusée et c’était mon but premier. Pour ce qui est du reste, il est certain que j’ai aimé l’exercice de synthétiser mon sujet, même si je l’ai trouvé difficile, et que j’apprécie aussi beaucoup de pouvoir en parler différemment.

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