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Thomas Milan
Troisième prix

Thomas Milan

Université de Montréal

Analyse épigénétique intégrative pour identifier de nouveaux biomarqueurs dans la leucémie myéloïde aiguë causée par la translocation chromosomique MLL-AF9

Votre profil en bref...  

Je suis Thomas Milan, étudiant au doctorat en biologie moléculaire à l’Université de Montréal au sein du laboratoire de Brian Wilhelm. Je travaille sur un type de cancer de sang qui touche particulièrement les enfants. Je tente de décrypter les mécanismes génétiques qui se cachent derrière cette maladie. Au fil du temps, j’ai développé une passion pour la vulgarisation scientifique. Poursuivre un doctorat m’a fait prendre conscience de l’importance de créer des ponts entre le monde de la recherche et le grand public, d’autant plus que nous sommes financés par des fonds gouvernementaux. Il est, selon moi, essentiel de donner davantage la parole aux scientifiques pour contrecarrer la désinformation. C’est par des initiatives comme MT180 que de jeunes scientifiques de la relève réussissent à démystifier le travail dans les laboratoires de recherche. 

 

Voici les réponses personnelles de la personne finaliste à quatre questions : 

 

  • Avez-vous déjà tenté de vulgariser votre thèse à votre famille? Qu’est-ce qui a constitué le plus gros défi? Ce processus a-t-il suscité des réactions cocasses?  

Absolument! C’est toujours un réel plaisir de parler de mes travaux et j’ai souvent de la difficulté à m’arrêter d’en parler quand je suis lancé! Le plus difficile est de faire des sacrifices dans les détails du projet. Il faut choisir les éléments les plus pertinents pour se faire comprendre et surtout savoir lire les réactions des personnes qui écoutent pour s’adapter et réussir à capter leur attention jusqu’au bout. 

 

  • Pour vous, que représente votre recherche : un rêve d’enfance devenu réalité, un choix de carrière réfléchi, etc. ?  

Mes recherches représentent avant tout l’ajout d’un petit morceau dans l’immense casse-tête de la compréhension de maladies complexes comme les cancers. Avoir la chance de pouvoir ajouter son grain de sel et repousser les limites des connaissances, c’est ce qui rend la recherche si stimulante!  

 

  • Au quotidien, à quoi ressemble votre vie d’étudiant-e- chercheur-euse-? Quelle est l’expérience la plus enrichissante que vous avez vécue en tant que chercheur-euse-?  

J’ai la particularité d’avoir un projet qui lie le travail au laboratoire (culture cellulaire, biologie moléculaire, microbiologie…) et la bio-informatique, domaine que je connaissais très peu au début de mon doctorat. Ce sont donc deux types de journées bien différentes : lorsque je ne suis pas au laboratoire avec mes pipettes en salle de culture, je suis devant mon ordinateur à analyser et fouiller mes données informatiques. 

 

  • Pourquoi avez-vous décidé de participer au concours Ma thèse en 180 secondes?  

J’adore communiquer et parler de mes recherches. J’ai à cœur de rendre la science la plus accessible possible : MT180 est un exercice qui m’a toujours fasciné par sa difficulté et sa façon de rendre la science divertissante! Plus la personne est éloignée de mon domaine d’études et plus je prends du plaisir à vulgariser et trouver tous les moyens possibles pour lui faire comprendre mon projet.