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Aline Lacaze
Finaliste

Aline Lacaze

Université de Moncton

Les aspects de la spécificité d’organe dans l’interaction entre la pomme de terre et Phytophthora infestans

Votre profil en bref...  

Durant ma thèse, j’ai eu l’occasion de m’impliquer dans du bénévolat avec l’organisme Parlons Sciences et l’association du CAFI qui aide à l’intégration des immigrant-e-s francophones au Nouveau-Brunswick. Je tiens aussi un blogue de vulgarisation en biologie et j’ai participé à la rédaction d’un article en soumission dans Frontiers for Young Minds, un journal qui s’adresse aux enfants et adolescent-e-s.  

 

Voici les réponses personnelles de la personne finaliste à quatre questions : 

 

  • Avez-vous déjà tenté de vulgariser votre thèse à votre famille? Qu’est-ce qui a constitué le plus gros défi?  Ce processus a-t-il suscité des réactions cocasses?  

J’ai souvent essayé de faire comprendre mes recherches sur la pomme de terre à ma famille, le plus difficile a été de simplifier le jargon scientifique. Au début, on me posait souvent la question : « Peut-on manger les patates crues? », à laquelle je ne connaissais pas la réponse.  

 

  • Pour vous, que représente votre recherche : un rêve d’enfance devenu réalité, un choix de carrière réfléchi, etc. ?  

J’ai toujours été passionnée par les champignons, et je suis heureuse de travailler sur une maladie de la pomme de terre causée par un champignon. Ce sont des organismes complexes et comprendre leur fonctionnement moléculaire est fascinant.  

 

  • Au quotidien, à quoi ressemble votre vie d’étudiant-e- chercheur-euse-? Quelle est l’expérience la plus enrichissante que vous avez vécue en tant que chercheur-euse-?  

Ma vie au doctorat se partage entre le laboratoire, la rédaction et la lecture d’articles. Je m’occupe aussi de faire pousser des plantes dans des chambres de croissance et des champignons dans des boîtes stériles. J’ai eu des occasions de présenter mes travaux durant des congrès et j’ai pu en discuter avec des personnes expertes du domaine. 

 

  • Pourquoi avez-vous décidé de participer au concours Ma thèse en 180 secondes?  

J’aime vulgariser la biologie par écrit à travers mon blogue, mais en parler devant un public est un vrai défi, car la dynamique est différente. C’est aussi l’occasion de partager des connaissances et rendre compte de la complexité des plantes et des microorganismes.