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Jonathan Alarie
Finaliste

Jonathan Alarie

Université du Québec à Chicoutimi

Étude de la cinétique de dissolution de l'alumine injectée dans un bain de cryolite, par analyse expérimentale et théorique des comportements thermique, chimique et de la dynamique des fluides

Votre profil en bref...

Lorsque je suis devenu père pour la première fois, j’ai délaissé ma carrière de technicien dans le domaine de l’environnement pour devenir ingénieur mécanique. J’ai commencé un baccalauréat en génie mécanique à l’UQAC, même si cette dernière se situait à 350 km de ma demeure familiale. Malgré ces contraintes, mes performances et mes implications étudiantes m’ont permis de me faire remarquer par celui qui allait devenir  par la suite mon directeur de recherche. J’ai commencé à travailler avec son équipe sur la dissolution de l’alumine pour la production d’aluminium. Je suis déménagé avec ma conjointe et mes enfants afin de poursuivre mes études aux cycles supérieurs. Depuis, je développe mes compétences sur l’acquisition de données, l’analyse numérique et le transfert massique en présence d’échange de chaleur, grâce à un instrument de ma conception. Tout cela, en favorisant les valeurs environnementales qui m’ont poussé à ma première carrière!

 

Voici les réponses personnelles de la personne finaliste à trois questions :

 

  • Avez-vous déjà tenté de vulgariser votre thèse pour votre famille? Qu’est-ce qui a constitué le plus gros défi? Ce processus a-t-il suscité des réactions cocasses?

J’ai tenté à quelques reprises de montrer à mes enfants en quoi consiste mon travail sur la dissolution. Ici, le défi est de taille pour être compris par des jeunes du primaire! L’exercice du concours MT180 m’a permis de mieux leur expliquer mes recherches grâce à la dissolution du cacao dans le lait… bien qu’ils aient surtout apprécié le lait au chocolat obtenu!

 

  • Pour vous, que représente votre recherche : un rêve d’enfance devenu réalité, un choix de carrière réfléchi, etc.?

Mon parcours particulier m’a amené à rencontrer mon directeur de recherche au hasard de mes implications étudiantes. J’ai tout de suite adoré la mentalité et la vision de ce dernier, ce qui m’a convaincu de travailler avec lui. De plus, j’apprécie les défis qui me demandent de me surpasser. Mon projet de recherche, ainsi que la rigueur exigée par mon directeur, m’ont donc servi en la matière.

 

  • Au quotidien, à quoi ressemble votre vie d’étudiant-e chercheur-euse? Quelle est l’expérience la plus enrichissante que vous avez vécue en tant que chercheur-euse?

La première partie de mon doctorat consistait en une série d’expériences de dissolution. Il me fallait préparer les protocoles permettant une analyse simplifiée par la suite. La deuxième partie consiste à analyser ces centaines de données grâce à l’exploration des données et de découvrir ce qui se cache dans la dissolution de l’alumine. Il m’est ensuite possible d’aller partager mes résultats dans des conférences internationales, notamment aux États-Unis.

 

  • Pourquoi avez-vous décidé de participer au concours Ma thèse en 180 secondes?

Il est généralement accepté que les travaux de recherche portent sur des sujets compliqués et hors d’atteinte du public. Je crois sincèrement que cette vision est biaisée et que la science est accessible à tous. Il est ainsi d’une importance capitale d’être en mesure d’expliquer simplement en quoi consistent nos travaux de recherche. Ceci, afin de promouvoir l’utilisation de la science pour répondre aux diverses questions du public !