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Auteur et co-auteurs
Olivier Caya
UdeS - Université de Sherbrooke
Nathalie Cadieux et Manon Guillemette
Université de Sherbrooke, Université de Sherbrooke
5a. Résumé

La pandémie découlant de la COVID-19 a propulsé la majorité des travailleurs du savoir dans un contexte de télétravail forcé, créant ainsi une onde de choc au sein des organisations. Dans ce contexte, la résilience du télétravailleur est apparue comme une compétence essentielle afin de minimiser l’impact négatif de la pandémie sur la productivité des individus. Concrètement, la résilience se définit comme l’aptitude à demeurer fort, en contrôle, productif et en santé suite à un évènement négatif imprévu. Or, aucune étude ne s’est penché sur les déterminants de la résilience propre au télétravailleurs, encore moins en situation de télétravail imposé. Ainsi, l'objectif de cette recherche est d’identifier les conditions qui favorisent la résilience des télétravailleurs et de mesurer l’impact de la résilience sur trois conséquences individuelles déterminantes pour les organisations, à savoir la performance adaptative, le mieux-être et la prise de risque calculé. Pour atteindre cet objectif, nous proposons un cadre conceptuel basé sur la théorie du stress transactionnel et dans lequel la résilience contribue à l’atteinte des conséquences individuelles de deux manières. Premièrement en amplifiant l’effet positif des ressources travail et hors-travail dont disposent des télétravailleurs sur les conséquences individuelles. Deuxièmement en atténuant l’effet négatif des contraintes travail et hors-travail qui influence négativement ces mêmes conséquences individuelles.