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Auteur et co-auteurs
Lydiane Lauzier
UQAC - Université du Québec à Chicoutimi
Marie-Anne Dufour, Arianne Morin, Stéfanie Tremblay et Louis-David Beaulieu
UQAC, UQAC, UQAC, UQAC
5a. Résumé

Problématique: Les chutes sont fréquentes chez les personnes âgées (PA) et causent des blessures qui peuvent nécessiter l’immobilisation d’un membre. En outre, l’immobilisation prolongée pourrait en elle-même affecter la guérison, par atrophie des muscles et des réseaux neuronaux sous-utilisés pendant cette période. Toutefois, l’impact négatif de l’immobilisation sur le cerveau et le contrôle sensorimoteur du membre atteint chez la PA demeure inconnue. 

Objectif: Identifier l’impact de l’immobilisation du pouce sur la force musculaire, la dextérité manuelle et l’excitabilité du cortex moteur primaire (M1) chez des PA et des jeunes adultes (JA).

Méthodologie: 5 PA et 6 JA ont porté une attelle au pouce pendant 4 jours. Les mesures suivantes ont été prises avant et après l’immobilisation : stimulation magnétique transcrânienne (TMS) de la zone du M1 du muscle court abducteur du pouce, dynamomètre manuel (préhension et pince pouce-index) et 9-Hole peg test . 

Résultats: Une baisse d’excitabilité du M1 et de force ont été observées chez les JA post-immobilisation, alors que chez les PA, une baisse de dextérité a été détectée . 

Perspectives : Les résultats suggèrent que l’immobilisation affecte différemment les JA et les PA, tant sur la fonction de la main que sur les réseaux neuronaux. Une meilleure compréhension de l’impact du vieillissement sur les conséquences d’une immobilisation apparait nécessaire pour mieux prendre en charge la réadaptation chez cette clientèle.

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