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Auteur et co-auteurs
Veronique Taylor, Hélène Poissant, Mael Gagnon-Mailhot, Nick White, Olivia Romano, Kevin Whittingstall, Maxime Descoteaux et Adrianna Mendrek
Brown University Mindfulness Center, Université du Québec à Montreal, Université de Sherbrooke, Bishop’s University, Bishop’s University, Université de Sherbrooke, Université de Sherbrooke, Université Bishop's
5a. Résumé

La méditation et les Interventions Basées sur la Pleine conscience (IBP) sont des méthodes éprouvées par rapport à leur efficacité pour réduire le stress, atténuer les symptômes dépressifs et l'anxiété, ainsi que pour améliorer diverses fonctions cognitives. L’objectif de cette étude était d’évaluer les effets d'une IBP sur la connectivité structurelle et fonctionnelle du cerveau chez des étudiants universitaires avec et sans diagnostic de TDAH.

Nous présentons ici les résultats d’analyses préliminaires sur les données d’imagerie de diffusion (deux séances séparées par un intervalle de 8 semaines) dans un sous-ensemble de 17 participants : 12 ayant complété l’intervention de méditation pleine conscience et 5 participants contrôles. Les images pondérées en diffusion ont été prétraitées et analysées à l'aide du pipeline de traitement TractoFlow. Des ANOVA TEMPS (pré/post-intervention) X GROUPE (méditation, contrôle) à mesures mixtes ont été effectuées sur les valeurs d'anisotropie fractionnelle (AF).

Les résultats des analyses ont révélé une interaction significative TEMPS X GROUPE au sein du fasciculus uncinatus gauche (p = 0,005), une voie qui relie les structures corticales préfrontales ventrales aux centres émotionnels limbiques temporaux. Ces données préliminaires mettent en valeur le rôle de la méditation pleine conscience en ce qui a trait à la plasticité cérébrale, tel que mesuré à l’aide des méthodes d'évaluation des changements de la matière blanche.