Aller au contenu principal
Il y a présentement 0 item dans votre panier d'achat.
Auteur et co-auteurs
Teodora Riglea
Centre de recherche du Centre hospitalier de l'université de Montréal
Jodi Kalubi, Isabelle Doré et Jennifer O'Loughlin
Université de Montréal - École de Santé Publique, CRCHUM, CRCHUM
5a. Résumé

Les jeunes québécois sont de plus en plus nombreux à présenter un niveau de détresse psychologique élevé et des symptômes anxieux et dépressifs. Les écoles ont un rôle à jouer pour promouvoir la santé mentale dès le plus jeune âge. Cependant, les interventions visant à renforcer la santé mentale ne sont pas offertes dans toutes les écoles.

L’objectif est d’identifier les facteurs associés à la présence d’interventions de promotion de la santé mentale (IPSM) dans les écoles primaires publiques au Québec.

Un total de 171 écoles ont participé à une étude transversale visant à décrire les inégalités sociales dans les IPSM en milieu scolaire. Des entrevues téléphoniques structurées ont été réalisées avec les directions d’école. Le statut socioéconomique, le quartier, le nombre d’étudiants et d’enseignants, les sources de financement, la langue d’enseignement et l’importance perçue de la problématique de la santé mentale ont été étudiés comme facteurs associés à la présence d’IPSM.

Des IPSM sont offertes dans 42% des écoles primaires. Les écoles : a) en milieu urbain et en banlieue; b) qui desservent des élèves à statut socioéconomique élevé; et c) où la problématique de la santé mentale est perçue comme importante sont plus nombreuses à offrir des IPSM.

La santé mentale des jeunes est un enjeu de santé publique grandissant; or, nos résultats suggèrent que moins de la moitié des écoles offrent des IPSM. Nos recherches identifient des inégalités sociales dans la présence des IPSM.