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Lucie Nina Barbier
Finaliste

Lucie Nina Barbier

Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue

Intégration de la xylogénèse dans les projections du bilan carbone des forêts boréales

Votre profil en bref...

J’ai commencé mon doctorat en septembre 2021 à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue et je travaille sur la xylogénèse (la formation du bois) et sa modélisation. J’ai réalisé mes précédentes études en France, à l’Université Paul Sabatier : une licence en biologie des organismes, des populations et des écosystèmes et une maîtrise en écologie végétale et environnement.

 

Voici les réponses personnelles de la personne finaliste à trois questions :

 

  • Avez-vous déjà tenté de vulgariser votre thèse pour votre famille? Qu’est-ce qui a constitué le plus gros défi? Ce processus a-t-il suscité des réactions cocasses?

Oui, j’avais déjà tenté de vulgariser ma thèse pour mes proches afin qu’ils comprennent la raison pour laquelle j’allais changer de continent ! À mes yeux, le plus gros défi était d’adapter mon discours au niveau de connaissances de la personne à qui je m’adressais.

 

  • Pour vous, que représente votre recherche : un rêve d’enfance devenu réalité, un choix de carrière réfléchi, etc.?

C’est mon envie d’apprendre au quotidien qui m’a poussé à poursuivre dans le domaine de la recherche. J’ai choisi mon domaine pour son aspect pluridisciplinaire (écologie, physiologie, modélisation, terrain, laboratoire, etc.) et pour ses retombées concrètes auprès des industriels et gestionnaires.

 

  • Au quotidien, à quoi ressemble votre vie d’étudiant-e chercheur-euse? Quelle est l’expérience la plus enrichissante que vous avez vécue en tant que chercheur-euse?

Mon quotidien d’étudiante est bien rempli et diversifié : lecture d’articles scientifiques, analyses statistiques, cours, réunions d’équipe, récoltes de données sur le terrain, préparations des échantillons et analyse en laboratoire, organisation et participation à divers évènements. J’ai particulièrement apprécié mon stage en laboratoire à Chicoutimi, où j’ai appris à préparer et analyser des micro-carottes.

 

  • Pourquoi avez-vous décidé de participer au concours Ma thèse en 180 secondes?

J’avais envie de relever le défi de vulgariser mon projet de thèse de la manière la plus ludique possible, et en seulement 3 minutes. L’aspect créatif nécessaire à l’illustration du projet pour le rendre plus accessible me plaisait. C’était aussi une belle occasion de m’entraîner à l’oral et de sensibiliser le public à ma thématique de recherche.