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Loïck Ducros
Finaliste

Loïck Ducros

Université de Moncton

Les effets de l’hypoxie cyclique sur la croissance, la condition physiologique et le métabolisme chez l’omble chevalier (Salvelinus alpinus)

Votre profil en bref...

Depuis toujours passionné par le milieu aquatique, je mène aujourd’hui un doctorat en sciences de la vie (biologie, biochimie) pour mieux comprendre comment les poissons font pour survivre dans un monde de plus en plus hostile. Ma recherche se base sur des observations et mesures réalisées aussi bien à l’échelle de l’organisme qu’à l’échelle moléculaire. Je peux ainsi appréhender dans sa globalité la réponse des poissons qui font face à l’hypoxie cyclique. Quand je ne suis pas au laboratoire ou devant mon ordinateur, vous me trouverez sans doute quelque part perdu dans les bois, ou sur le bord d’une plage en train de taquiner le bar rayé.

 

Voici les réponses personnelles de la personne finaliste à trois questions :

 

  • Avez-vous déjà tenté de vulgariser votre thèse pour votre famille? Qu’est-ce qui a constitué le plus gros défi? Ce processus a-t-il suscité des réactions cocasses?

Oui, et ce n’est pas toujours facile. Il est non seulement difficile d’expliquer mon projet, mais aussi d’expliciter en quoi cette recherche est importante pour la société. Lorsque l’on fait de la recherche fondamentale, il n’est pas toujours simple de démontrer son importance et ses éventuelles retombées. Je trouve que c’est un excellent exercice qui me permet de prendre du recul sur mon travail.

 

  • Pour vous, que représente votre recherche : un rêve d’enfance devenu réalité, un choix de carrière réfléchi, etc.?

Tel que le dit si bien le volubile Otis, « […] je dirais que c’est d’abord des rencontres, des gens qui m’ont tendu la main, peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j’étais seul chez moi. Et c’est assez curieux de se dire que les hasards, les rencontres forgent une destinée… » (Édouard Baer, monologue d’Otis, Astérix et Obélix : Mission Cléopâtre).

 

  • Au quotidien, à quoi ressemble votre vie d’étudiant-e chercheur-euse? Quelle est l’expérience la plus enrichissante que vous avez vécue en tant que chercheur-euse?

La recherche n’est pas un long fleuve tranquille. Mon quotidien se compose majoritairement de résolution de problèmes, que ce soit pour mes expériences ou l’analyse de mes données. Chaque jour, je fais face à de nouveaux défis qu’il faut relever pour avancer mon doctorat. Mon expérience la plus enrichissante est un projet sur la seiche mené au Portugal, où les défis étaient très nombreux.

 

  • Pourquoi avez-vous décidé de participer au concours Ma thèse en 180 secondes?

J’adore partager mes recherches avec les personnes qui m’entourent. J’ai décidé de participer au concours Ma thèse en 180 secondes, car c’est pour moi un nouveau défi qui m’amuse beaucoup. Condenser et vulgariser en 3 minutes des années de travail est un très bon exercice qui me permet d’aborder sous un nouvel angle mon projet de doctorat.