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608 - L’inclusion en contexte d’immigration et enjeux liés à sa mise en application : approche écosystémique et interdisciplinaire

Le lundi 27 mai 2019

L’immigration est un enjeu incontournable pour les sociétés contemporaines. Au Québec, elle répond notamment à une problématique de vieillissement de la population, un besoin croissant de main-d’œuvre et une volonté de conserver le français comme langue première. Du point de vue des personnes immigrantes, les motivations entourant l’immigration sont diverses et s’appuient autant sur des motifs de sécurité que sur des raisons personnelles ou familiales, économiques et professionnelles.

Les discours entourant la migration sont souvent centrés sur les problématiques d’intégration. Souvent, la notion de l’intégration et l’inclusion sont confondues. Or, être intégré ne veut pas dire être inclus. L’expression d’étrangéité « vous et nous autres » dans la représentation sociale brouille même la notion d’inclusion, qui implique la façon de se sentir dans la société d’accueil, peu importe le temps vécu dans cette société. Cette construction binaire est également reproduite dans la distinction entre migrants. Par exemple, des mécanismes d’exclusion comme le racisme ou la xénophobie envers les immigrants des minorités visibles ou les pratiquants d’une religion minoritaire sont encore rapportés dans les médias, les articles scientifiques ou les conférences. Ces mécanismes d’exclusion sont souvent subtils et ne restent pas uniquement sous forme d’opinion. Ils s’accompagnent quelquefois d’actions discriminatoires.

Si l’inclusion est considérée comme une étape plus élaborée que l’intégration dans la perspective du vivre-ensemble, le chemin est encore loin devant. L’inclusion amène à concevoir l’unité non pas par la conformité, mais à partir de la diversité des individus. Comment mieux favoriser l’inclusion au Québec? C’est la discussion proposée dans le cadre de ce colloque. Deux thématiques seront dès lors abordées. La première souligne les enjeux d’inclusion en contexte d’immigration et la deuxième met en évidence les pratiques visant à rendre les milieux plus inclusifs. Le colloque commencera par définir la notion d’inclusion, puis fera une description de la situation au Québec, en prenant pour exemple le portrait socioprofessionnel des immigrants en région et celui des élèves du secondaire issus de l’immigration. Par la suite, le colloque se penchera sur l’incidence des lois et des institutions sur l’inclusion au Québec, en soulignant le parcours des travailleurs temporaires et des demandeurs d’asile. Aussi, les organismes communautaires travaillant avec les personnes issues de l’immigration partageront leurs expériences sur le plan des défis et des pratiques favorisant l’inclusion. À la fin, les différentes pratiques et des exemples d’initiatives visant une meilleure inclusion dans le contexte d’immigration seront partagés. Cette mise en commun d’expertises de chercheurs multidisciplinaires et d’intervenants communautaires sera un levier scientifique et un catalyseur pour favoriser l’inclusion des immigrants au Québec.

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Remerciements

Les organisateurs remercient particulièrement les conférenciers qui nous accordent leur précieux temps et le partage de leurs résultats de recherche, leurs expertises et leurs expériences. Nos remerciements s’adressent également aux comités organisateurs de l'UQO et aux responsables de l’ACFAS qui ont permis la réalisation de ce bel événement.

Colloque
Section 600 - Colloques multisectoriels
Responsables
UQO - Université du Québec en Outaouais
UQO - Université du Québec en Outaouais
UQO - Université du Québec en Outaouais
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Avant-midi
09 h 00 à 09 h 10
Communications orales
Mot de bienvenue
Discutant : Assumpta Ndengeyingoma (UQO - Université du Québec en Outaouais)
Batiment : UQO L.-Brault
Local : B1018
09 h 10 à 09 h 30
Communications orales
Mot d’ouverture
Discutant : Yao Assogba (UQO - Université du Québec en Outaouais)
Batiment : UQO L.-Brault
Local : B1018
09 h 30 à 10 h 45
Communications orales
Qu’entendons-nous par inclusion et quel en est le portrait au Québec?
Présidence/Animation : Nadia Lazzari (UQAR - Université du Québec à Rimouski)
Batiment : UQO L.-Brault
Local : B1018
09 h 30
Les paramètres dénominatifs d’«inclusion» en contexte d’immigration et leurs considérations dans les conséquences attribuées aux actions perçues ou attendues'
Assumpta Ndengeyingoma (UQO - Université du Québec en Outaouais), Grace Chammas (UQO - Université du Québec en Outaouais)

L’inclusion des immigrants est un concept en constante évolution. Les facteurs socio-économiques, politiques, culturels et idéels ont une influence sur la perception de l’inclusion des immigrants dans un pays donné et à un moment donné. Ce concept est retrouvé dans plusieurs écrits scientifiques, mais aussi dans les programmes dits d’insertion ou d’intégration. Cependant, il est souvent confondu avec la notion d’intégration. Or, être intégré ne veut pas dire nécessairement être ou se sentir inclus. Objectifs. Analyser le concept d’inclusion dans le contexte d’immigration selon la méthode de Walker et Avant (2011). Résultats. Les résultats démontrent que les caractéristiques de l’inclusion se situent au niveau des interactions interpersonnelles (immigrants et individus de la société d’accueil), intrapersonnelles (capacités propres des immigrants à s’inclure dans la société d’accueil), et extrapersonnelles (organismes/institutions inclusifs). Discussion. L’analyse du concept d’inclusion révèle qu’au-delà de l’intégration, l’inclusion tient au développement des sentiments d’appartenance et d’acception des immigrants par la société d’accueil, la mise en place des pratiques économiques, politiques, sociales et culturelles qui incluent les immigrants et la progression vers de nouvelles formes de participation et d’engagement des immigrants dans la société d’accueil.

Résumé
09 h 50
Les défis de l’inclusion racontés par les immigrants établis dans la région des Laurentides : Résultats préliminaires
Marie-Laure Dioh (UQO - Université du Québec en Outaouais)

Depuis plusieurs années, les recherches sur l’intégration socioprofessionnelle des immigrants au Quebec, s’entendent pour dire que cette dernière est remplie d’embûches. Si ce n’est pas leur précarité en emploi qui est décriée (Cousineau et Boudarbat, 2009), la non reconnaissance de leurs diplômes et compétences étrangères (Lenoir-Achdjian et coll., 2009), ainsi que leur forte présence dans des emplois à faible scolarité (Galarneau et Morissette, 2008) sont relevés. Au niveau des employeurs, de nombreux écueils sont observés dans les pratiques de gestion (Dioh et Racine, 2017) et de rétention en emploi. Pourtant, le Québec continue d’attirer bon nombre d’immigrants. Les politiques de régionalisation et les politiques d’accueil des réfugiés, les amènent de plus en plus à s’installer en région, notamment dans les Laurentides. L’intégration socioprofessionnelle y est-elle plus optimale, du fait des besoins croissants de main-d’œuvre ? Un récent projet de recherche propose des réponses à cette question. Les récits de vie des travailleurs qualifiés et des réfugiés rencontrés dans les Laurentides, soulignent de nombreux obstacles pour intégrer durablement le marché de l’emploi et la société d’accueil. Force est de constater que les défis d’inclusion restent entiers, malgré les politiques et programmes gouvernementaux, et les pratiques locales d’accueil.

Résumé
10 h 10
Sentiment d’appartenance, engagement scolaire et relations avec les acteurs du milieu scolaire : qu’en est-il des élèves du secondaire issus de l’immigration ?
Kristel TARDIF-GRENIER (UQO - Université du Québec en Outaouais), Isabelle Archambault (UdeM - Université de Montréal)

La clientèle scolaire issue de l’immigration est en constante augmentation dans les écoles québécoises et présente des besoins spécifiques qu’il importe d’adresser afin de favoriser son intégration optimale au sein de la société d’accueil. En effet, pour ces jeunes, l’école représente le contexte principal où ils peuvent apprendre les normes, les pratiques et les coutumes de leur société d’accueil, à condition qu’ils y soient bien intégrés. La présente étude s’attardera à faire un portrait de ces élèves au plan de certains indicateurs d’intégration à leur milieu scolaire, soit leur sentiment d’appartenance à l’école, leur engagement scolaire ainsi que la qualité de leurs relations avec leurs enseignants et leurs amis. Les données ont été recueillies auprès de 460 adolescents de secondaire I et II fréquentant deux écoles situées sur l’île de Montréal. Afin de tenir compte de l’hétérogénéité caractérisant cette population, les résultats obtenus suite à des ANOVA seront contrastés selon que l’élève est de 1re génération (né à l’étranger), de 2e génération (né au Canada et au moins un parent né à l’étranger) ou de 3e génération (né au Canada de parents nés au Canada). 

 

Résumé
10 h 30
Discussion
10 h 45
Pause
11 h 00 à 12 h 15
Communications orales
Quel est l’incidence des lois et institutions sur l’inclusion?
Présidence/Animation : Grace Chammas (UQO - Université du Québec en Outaouais)
Batiment : UQO L.-Brault
Local : B1018
11 h 00
Le pouvoir d'agir construit comme une stratégie d'inclusion institutionnelle des demandeurs d'asile.
Grace Chammas (UQO - Université du Québec en Outaouais)

La communication est une analyse des pratiques sociales construites par les travailleuses sociales auprès des demandeurs d’asile en milieu institutionnel. Les lois d'immigration restrictives et les politiques sociales qui en découlent, affectent les droits des demandeurs d'asile qui se trouvent confrontés à une exclusion institutionnelle et à un dénudement de leur pouvoir d’agir. Les travailleuses sociales qui interviennent auprès de cette population, construisent leur pratique dans une perspective de lutte contre les inégalités structurelles et de défense des droits humains. 

Sur le terrain institutionnel public au Québec, les travailleuses sociales sont confrontées d'un côté à une réalité institutionnelle guidée par des directives axées sur des objectifs de performance et de statistiques et de l'autre, à des lois d'immigration restrictives et des politiques sociales qui entrainent des situations de violations de droits. Cette communication illustre la matérialisation de ces enjeux, à partir d’une étude qualitative exploratoire qui explorent les pratiques sociales institutionnelles en se penchant sur la population de demandeurs d’asile. À travers une lecture constructiviste, cette communication explore la construction institutionnelle du concept du pouvoir d’agir et son opérationnalisation dans les interventions auprès des demandeurs d’asile. 

Résumé
11 h 20
L’inclusion sociale des travailleurs migrants temporaires à l’épreuve de l’action publique
Sid Ahmed Soussi (UQAM - Université du Québec à Montréal)

Cette communication livre les résultats d’une recherche sur les conditions de séjour, de travail et d’accès aux droits sociaux du travail des travailleurs migrants temporaires (TMT) au Canada. L’enquête, menée dans la transformation alimentaire et l’hôtellerie/restauration au Québec a deux objectifs. Le premier vise à répondre aux interrogations suivantes : ce recours est-il dû, comme le soutiennent l’Administration publique et les employeurs, à la pénurie de main-d’œuvre ? La réduction des coûts du travail, en lien avec la désyndicalisation subséquente de ces secteurs, y contribue-t-elle ? Qu’en est-il des inégalités d’accès des TMT à certains droits sociaux ? Le deuxième objectif étudie les impacts du « programme de travailleurs étrangers temporaires», un dispositif juridico-administratif qui obéit aux trois principes prônés par l’Organisation internationale pour les migrations. La circularité : les TMT doivent rentrer chez eux pour une période blanche avant de repostuler pour un emploi ; le contrat temporaire : la durée du séjour est toujours limitée, sachant que l’emploi est permanent ! Et enfin, le permis nominatif qui subordonne nominativement l’employé à son employeur unique et singularise une relation d’emploi qui échappe de facto à la plupart des normes du travail locales. Il verrouille l’accès à la syndicalisation et prive les TMT de nombreux autres droits et bénéfices sociaux du travail auxquels ont accès les salariés résidents. 

Résumé
11 h 40
Les milieux de santé et l'inclusion professionnelle des infirmières formées à l'étranger: défis et stratégies gagnantes
Isabelle St-Pierre (UQO - Université du Québec en Outaouais), Assumpta Ndengeyingoma (UQO - Université du Québec en Outaouais), Marie-Douce Primeau (Université du Québec à Montréal)

Introduction : L’inclusion professionnelle des infirmières formées à l’étranger (IFE) qui immigrent au Canada pour travailler dans les hôpitaux Canadien abonde en défis et incite au développement de stratégies gagnantes pour faciliter celle-ci. Objectif : explorer l’expérience d’IFE et de parties prenantes (par exemple des gestionnaires) travaillant dans des milieux de santé canadiens. Méthodologie : Données provenant du volet qualitatif d’une large étude pancanadienne. Analyse selon la méthode de Braun et Clarck (2006) de 76 entrevues tenues auprès d’IFE et 7 entrevues auprès de parties prenantes. Résultats : Plusieurs facteurs perçus comme exclusifs sont rapportés par les participants. Entre autres, on mentionne le fait d’occuper un poste qui ne reflète pas les qualifications et les expériences antérieures et une inégalité des chances d’avancement dans sa carrière. Des stratégies gagnantes pour faciliter l’inclusion ont été soulignées par les milieux de santé comme par exemple offrir un soutien continu par le mentorat et l’application de la politique de non-discrimination. Discussion : Malgré plusieurs initiatives en place par les milieux de santé pour faciliter l’intégration professionnel des IFE, plusieurs défis en lien avec l’inclusion persistent. Conclusion : L’inclusion professionnelle nécessite un cadre de référence qui spécifie les actions à entreprendre par les milieux pour faciliter celle-ci.

Résumé
12 h 00
Discussion
Dîner
12 h 15 à 13 h 30
Dîner
Lunch libre
Batiment : UQO L.-Brault
Local : B1018
Après-midi
13 h 30 à 14 h 25
Panel
Quels sont les défis et pratiques des organismes communautaires en soutien à l’inclusion?
Présidence/Animation : Marie-Laure Dioh (UQO - Université du Québec en Outaouais)
Participants : Bato REDZOVIC (Accueil-Parrainage Outaouais), Roxana Merello (Service Intégration Travail Outaouais (SITO))
Batiment : UQO L.-Brault
Local : B1018
13 h 30
Plénière
14 h 25
Pause
14 h 40 à 15 h 55
Communications orales
Quelles sont les initiatives et les outils pouvant favoriser l’inclusion?
Présidence/Animation : Assumpta Ndengeyingoma (UQO - Université du Québec en Outaouais)
Batiment : UQO L.-Brault
Local : B1018
14 h 40
De l'immigrant au citoyen actif de l'Outaouais : un récit de vie
Yao Assogba (UQO - Université du Québec en Outaouais)

Ma communication est une tranche de mon récit de vie élaboré dans mon autobiographie, Des collines d’Atakpamé aux collines de la Gatineau. Le parcours d’un enfant Ifè. Autobiographie, Gatineau, Les Éditions MarieJean, 2018, 300p.

Je raconte d’abord ma trajectoire d’étudiant étranger à l’Université Laval à Québec où j’ai obtenu mon doctorat en sociologie de l’éducation en 1983 et mon installation à Gatineau avec ma famille. Ensuite, j’élabore sur les facteurs micro et macrosociologiques qui ont influencé mon insertion professionnelle progressive, mon implication dans les organisations communautaires, mon intégration sociale et ma participation, par mes écrits, aux grands débats de société au niveau régional et national.

Cette « citoyenneté active » productrice d’un vaste réseau social constitué au cours des années au sein de ma région d’appartenance (l’Outaouais), a favorisé sans doute la mise sur pied en 2001 de la Fondation Lani, à la suite du suicide de mon fils Lani en 2000 alors âgé de 18 ans. La mission de la Fondation est d’Appuyer des projets de promotion de la vie dans une perspective de prévention du suicide chez les jeunes de 12 à 25 ans : www.fondationlani.ca. Depuis 2001 la Fondation Lani a aidé plus de 800 jeunes dans le financement de projets, 7000 personnes ont assisté à son spectacle annuel : La vie un peu beaucoup passionnément.

Résumé
15 h 00
Rareté de main-d’œuvre : un contexte favorable pour l’inclusion des personnes immigrantes? Regards croisés d’employeurs et d’intervenants sur les obstacles et les pistes d’action
Marie-Jeanne Blain (CIUSSS du Nord-de-l'île-de-Montréal), Émilie Bouchard (TCRI )

L’intégration professionnelle des personnes immigrantes est présentée comme une donne fondamentale tant par les discours politiques axés sur « l’arrimage des compétences » au marché du travail, que par les manchettes médiatiques qui laissent à voir des entreprises consternées par la rareté de main-d’œuvre et pour qui l’immigration peut représenter une solution. L’immigration serait garante de la vitalité des régions et de Montréal. Mais est-ce que ce changement de discours s’accompagne d’un changement de pratiques au niveau de l’embauche? Et à quels niveaux? Cette communication se base sur une recherche-action réalisée en partenariat avec le Comité consultatif personnes immigrantes. L’objectif de la recherche est de dresser un portrait de la situation des personnes immigrantes sur le marché du travail au Québec via des expériences et points de vue multiples: employeurs, conseillers, acteurs clés du marché du travail et nouveaux arrivants. Plus de 220 personnes ont été rejointes (de nov. ‘17 à févr. ’18 : 82 via des entrevues individuelles et de groupe; 139 par un questionnaire en ligne). Cette présentation abordera : Quelles sont les pratiques mises en place par les employeurs visant l’inclusion des personnes immigrantes et quels sont les enjeux qui perdurent, particulièrement face aux défis à caractère systémique? Quelles leçons pouvons-nous tirer de l’utilisation des différentes ressources, programmes et mesures visant à favoriser l’intégration des personnes immigrantes?

Résumé
15 h 20
Co-construction d’outils pour faciliter l’inclusion des travailleurs immigrants
Nadia Lazzari (UQAR - Université du Québec à Rimouski), Marie-Noëlle Albert (Université du Québec à Rimouski)

L’actualité appuie sur l’importance d’avoir des immigrants au sein de la population active, notamment dans des régions qui vivent des raretés de main-d’œuvre. Nos recherches antérieures ont mis en lumière les difficultés vécues par les immigrants pour accéder au marché du travail ce qui les rend vulnérables, et les difficultés des employeurs liées à la rareté de main d’œuvre, mais aussi l’importance de percevoir l’organisation comme une communauté de personnes, ce qui devrait favoriser leur inclusion.
Aussi, nous souhaitons construire des outils de formation favorisant l’inclusion, à la fois pour les immigrants et les organisations qui vivent des raretés de main d’œuvre et qui souhaitent embaucher des immigrants. Cette démarche nécessite de la part des personnes qui vont travailler avec les immigrants et des immigrants eux-mêmes une connaissance des éléments indispensables à l’inclusion. Pour ce faire, nous devrons mettre l’accent sur le commun, en respectant les personnes, toutes les personnes, les nouvelles arrivantes comme les autres, en tenant compte des vulnérabilités des immigrants, sans mettre l’accent sur les vulnérabilités, tout en faisant en sorte que les différences enrichissent le milieu d’accueil. Dans le cadre d’une recherche collaborative avec un des plus importants employeurs de notre région, nous souhaitons co-construire des outils de gestion de la diversité. Ce travail de co-construction d’outils pourrait bénéficier à d’autres organisations.

Résumé
15 h 40
Discussion
15 h 55 à 16 h 15
Communications orales
Mot de clôture
Discutant : Grace Chammas (UQO - Université du Québec en Outaouais)
Batiment : UQO L.-Brault
Local : B1018