520 - L’inclusion en éducation de la petite enfance : documenter pour mieux agir
- Mardi 12 mai 2026
- Mercredi 13 mai 2026
Responsables
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Carmen Dionne
UQTR - Université du Québec à Trois-Rivières
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Annie Paquet
UQTR - Université du Québec à Trois-Rivières
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Colombe Lemire
UQTR - Université du Québec à Trois-Rivières
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María Camila Londoño Aristizabal
UQAC - Université du Québec à Chicoutimi
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Stéphanie Girard
UQTR - Université du Québec à Trois-Rivières
L’inclusion a une portée universelle en embrassant « une vision de la diversité, non pas comme un problème à résoudre, mais comme un levier pour une justice sociale et l’équité. C’est une reconnaissance des droits humains fondamentaux et un véhicule pour lutter contre les inégalités. » (UNESCO, 2021, p. 9). Pourtant, les avancées sont mitigées et les défis sont encore importants. Selon le récent Rapport mondial sur la petite enfance (UNESCO, 2024), le monde n’est pas sur la bonne voie pour atteindre la cible 4.2 des objectifs de développement durable (ODD), qui engage les pays à veiller à ce que toutes les filles et tous les garçons aient accès à un développement de la petite enfance, à des soins et à une éducation préprimaire de qualité d’ici à 2030.
En particulier, l'inclusion des enfants marginalisés, comme ceux en situation de handicap, n'est pas suffisamment documentée même si le même rapport informe que les enfants en situation de handicap ont 25 % de chances en moins de bénéficier des services d’éducation de la petite enfance. Moins de la moitié des jeunes enfants dans le monde participent à un programme éducatif de la petite enfance, une statistique préoccupante révélée par l’UNICEF lors de la Conférence sur les données et les statistiques de l’UNESCO en 2024. Cela souligne le besoin urgent de développer des indicateurs plus contextuels et inclusifs, qui reflètent mieux la diversité des environnements d'apprentissage et des réalités culturelles, géographiques, économiques et linguistiques, conformément aux conclusions de cette conférence.