Aller au contenu principal
Romaric Armel Mouafo Tchinda
Finaliste

Romaric Armel Mouafo Tchinda

Université de Sherbrooke

Épidémiologie du mildiou de la vigne dans l’Est du Canada

Avez-vous déjà tenté de vulgariser votre thèse à votre famille? Qu’est-ce qui a constitué le plus gros défi? Ce processus a-t-il suscité des réactions cocasses?

Oui : le plus gros défi a toujours été de transformer les plus grands concepts et théories en mots et expressions simples et facile à comprendre.

Pour vous, que représente votre recherche : un rêve d’enfance devenu réalité, un choix de carrière réfléchi, etc.?

Ma recherche représente un « ras-le-bol » d’enfance! J’étais fatigué de voir des producteurs se tuer à la tâche sans pouvoir améliorer les récoltes, faire plus d’argent et avoir une vie décente.

Au quotidien, à quoi ressemble votre vie d’étudiant chercheur? Quelle est l’expérience la plus enrichissante que vous avez vécue en tant que chercheur?

Mon quotidien est constitué de 65% de recherche, 20% de discussion avec ma famille (ma famille est restée dans mon pays), 10% d’activités sociales et solidaires et 5% de rédaction de poèmes. Je prépare d’ailleurs un recueil de poèmes pour cette fin d’année.

Pourquoi avez-vous décidé de participer au concours Ma thèse en 180 secondes?

Je suis au doctorat depuis trois ans déjà et, dès le début, j’ai toujours admiré ceux et celles qui participaient au concours MT180, sans jamais me décider. Mais cette année, j’avais une envie ardente de présenter aux autres ce que je fais et combien c’est important pour notre société. Je me sentais comme un œuf qui a atteint la maturité et qui a envie d’éclore.