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Richard Flament
Finaliste

Richard Flament

Université du Québec à Rimouski

Cas d'étude de radiation évolutive : la transition entre les stem-chondrichthyens et les chondrichthyens du Siluro-Dévonien

Avez-vous déjà tenté de vulgariser votre thèse à votre famille? Qu’est-ce qui a constitué le plus gros défi? Ce processus a-t-il suscité des réactions cocasses?

Il m’est arrivé de devoir expliquer ce que je faisais en recherche à mes proches. La tâche est compliquée quand on est rendu au doctorat, car le niveau de spécialisation est très poussé et même entre doctorants, on peut ne pas se comprendre! Le plus gros défi est de leur faire comprendre la finalité de la thèse, à quoi ça va nous servir  Quels sont les intérêts derrière un sujet comme celui-ci?

Pour vous, que représente votre recherche : un rêve d’enfance devenu réalité, un choix de carrière réfléchi, etc.?

Ma recherche, mon doctorat en général, n’est qu’un tremplin pour la suite. Mon désir est de pouvoir un jour enseigner, former des étudiant-e-s à l’université, car j’ai réalisé que l’enseignement et la transmission de savoir étaient ce qui m’animait réellement.

Au quotidien, à quoi ressemble votre vie d’étudiant chercheur? Quelle est l’expérience la plus enrichissante que vous avez vécue en tant que chercheur?

Au quotidien, la vie d’étudiant chercheur, pour ma part, ne diffère pas tant d’un élève classique d’université. Je passe beaucoup de temps sur l’ordinateur à cause des données à traiter, de la rédaction et des statistiques à réaliser. Je n’ai pas vraiment de terrain, car ma thèse repose principalement sur des analyses statistiques dont les données sont numériques.

Pourquoi avez-vous décidé de participer au concours Ma thèse en 180 secondes?

Ça fait longtemps que je voulais faire ce concours, car il s’agit là d’un défi riche en expérience. On y apprend beaucoup et ça a d’autant plus d’intérêts pour moi qui souhaite capter l’attention des gens le mieux possible pour leur faire apprendre des choses.