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Olivier Grazil
Finaliste

Olivier Gazil

Polytechnique Montréal

Design et synthèse de matériaux hybrides polymères/nanoparticules métalliques pour des applications en catalyse et en intensification

Avez-vous déjà tenté de vulgariser votre thèse à votre famille? Qu’est-ce qui a constitué le plus gros défi? Ce processus a-t-il suscité des réactions cocasses?

J’ai déjà tenté de vulgariser mes recherches lors de soupers de famille. Toutefois, la présence de jeunes m’oblige à rester concis et à mettre l’emphase sur l’or pour apporter un facteur wow à mes recherches et ainsi intéresser tout le monde. À ma famille proche, je leur montre plutôt la vidéo de MT180 pour à la fois qu’ils comprennent ce que je fais, tout en voyant mes réussites.

Pour vous, que représente votre recherche : un rêve d’enfance devenu réalité, un choix de carrière réfléchi, etc.?

Pour moi, mes recherches sont le fruit d’une série d’opportunités. Lors du baccalauréat, j’ai participé à un programme d’initiation à la recherche. Ayant un projet de recherche intéressant, j’ai décidé de le continuer à la maîtrise. Lors de celle-ci, j’ai pu travailler dans différents laboratoires de recherche en Europe. C’est à la suite de cela que j’ai décidé de continuer au doctorat pour terminer ce que j’avais commencé.

Au quotidien, à quoi ressemble votre vie d’étudiant chercheur? Quelle est l’expérience la plus enrichissante que vous avez vécue en tant que chercheur?

Mon quotidien de chercheur se partage en trois : travail sur l’ordinateur (lecture d’articles, écriture, analyse de résultats), au laboratoire et en enseignement. Ne pas oublier la fameuse pause-café aussi! L'expérience la plus enrichissante a été mon séjour de recherche d’une année en Europe. Non seulement j’ai pu explorer des villes magnifiques, soit Vienne et Rennes, mais j’ai pu développer de nouveaux projets de recherche et découvrir de nouvelles techniques.

Pourquoi avez-vous décidé de participer au concours Ma thèse en 180 secondes?

J’ai décidé de participer au concours parce que c’est une très belle occasion de vulgarisation. Effectivement, je dois me forcer à vulgariser ce que je fais, ce qui est un exercice très utile pour pouvoir expliquer par la suite à quiconque (amis, famille, collègues…) ma recherche, qui est très abstraite pour un auditoire non spécialiste. De plus, c’est une opportunité pour montrer mes recherches à un public élargi. 

En participant à ce concours, en quoi avez-vous atteint de nouveaux sommets?

Il y a deux ans, lors de ma maîtrise, j’ai voulu participer à ce concours pour présenter mes recherches. Je n’ai pas pu, car cette version n’était disponible que pour les étudiant-e-s au doctorat (j’avais participé à la version anglaise ouverte aux étudiant-e-s à la maîtrise à l’époque). Dorénavant, étudiant au doctorat, j’ai pu m’inscrire et remporté la version française à Polytechnique Montréal, atteignant enfin l’objectif que je m’étais fixé.