Aller au contenu principal
Il y a présentement 0 item dans votre panier d'achat.
Auteur et co-auteurs
Fadoua Ouallal
Faculté des Sciences Juridiques, Economiques et Sociales
Zakia Nouira, Fadoua Ouallal et Jalila Ait Soudane
Université Mohamed V, Rabat, Maroc, Université Mohamed V, Rabat, Maroc, Université Mohamed V, Rabat, Maroc
5a. Résumé

Résumé :

Les flux migratoires à l’échelle internationale sont considérés comme étant une problématique d’actualité, dans la mesure où les pays qui subissent cette émigration ainsi que les pays hôtes qui accueillent ces flux, sont amenés à adapter leur choix sociaux-politique. La mondialisation et la chute des barrières frontalières ont encouragé ces flux en impactant sa densité de manière exponentielle (Meyer & Charum, 1995).

Le Maroc en est un exemple dans la mesure où il subit la fuite de son capital humain vers d’autres cieux pour de diverses raisons. Selon une étude réalisée en 2018 par le cabinet RH ReKrute leader sur le marché de l’emploi au Maroc, 600 ingénieurs et 8000 cadres supérieurs marocains, ont quitté le Maroc à destination des pays développés.  

L’objectif de cette recherche est, de comprendre ce phénomène et de mettre la lumière sur les actions mises en place par les acteurs économiques pour encourager une rétention durable. A cet effet, une approche qualitative est adoptée à travers un questionnaire directif adressé à 300 cadres supérieurs marocains ayant émigré en France et au Canada, issus de la génération Y. A ce jour, le taux de réponse est d’environ 47%. Les résultats préliminaires montrent que les principales motivations, sont l’amélioration du niveau de vie et l’évolution de carrière.

Mots clés : Capital humain, rétention, marque employeur, fuite de cerveaux