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Auteur et co-auteurs
Charlotte Veilleux
Université Laval
5a. Résumé

Les politiques en santé publique visent plusieurs groupes marginalisés, notamment les utilisateurs de drogue injectables et les travailleuses du sexe, puisque leurs pratiques sont considérées à « haut risque » pour leur santé. Certains groupes ayant des pratiques à « haut risque » ne sont pas pris en compte. C'est le cas des adeptes de BDSM. Le BDSM est un sigle qui désigne le bondage, la discipline, la domination, la soumission, le sadomasochisme et d’autres pratiques, qu’elles soient sexuelles ou non. Les pratiques des adeptes de BDSM sont méconnues et ces derniers vivent de la stigmatisation et de la marginalisation en raison de leurs comportements considérés déviants. Plusieurs adeptes intègrent une communauté BDSM qui permet aux membres de s’informer, de socialiser et d’effectuer leurs  pratiques dans un milieu adapté. Le but de notre recherche qualitative est de mieux comprendre l’impact des communautés BDSM la santé sexuelle et le bien-être des adeptes de la ville de Québec. La grille d'analyse postmoderniste fera office de cadre théorique afin de lire, de comprendre et d’interpréter ce sujet dans son contexte contemporain. L'approche de réduction des méfaits et le concept de santé sexuelle seront des thèmes importants au sein de cette analyse. Pour cette présentation, il sera question de la phase conceptuelle de notre recherche en santé publique qui vise à mieux saisir l’impact de la communauté BDSM sur la santé sexuelle et le bien-être de ses membres.