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Auteur et co-auteurs
Marie-Pierre Cyr
UdeS - Université de Sherbrooke
Chantale Dumoulin, Paul Bessette, Annick Pina, Walter H. Gotlieb, Korine Lapointe-Milot, Mayrand Marie-Hélène et Mélanie Morin
Université de Montréal et Centre de recherche de l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal, Université de Sherbrooke et Centre de recherche du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, Université de Montréal et Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal, Université McGill et l'Institut Lady Davis de l'Hôpital général juif, Université de Sherbrooke et Centre de recherche du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke, Université de Montréal et Centre de recherche du Centre hospitalier de l’Université de Montréal, Université de Sherbrooke et Centre de recherche du Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke
5a. Résumé

Problématique : La majorité des survivantes d’un cancer gynécologique souffrent de dyspareunie (douleur lors des relations sexuelles). La physiothérapie pourrait être un traitement de choix pour ces femmes ayant peu d’options thérapeutiques. Or, aucune étude n'a étudié ce traitement chez une population oncologique.

Objectifs : Investiguer l'acceptabilité et les effets de la physiothérapie chez les survivantes d'un cancer gynécologique atteintes de dyspareunie.

Méthodologie : Dans cette étude pilote, 31 survivantes d’un cancer gynécologique avec dyspareunie ont participé à un programme incluant 12 séances hebdomadaires de physiothérapie. Des évaluations prétraitement et post-traitement ont été réalisées. Les mesures d’acceptabilité ont inclus les taux de participation aux séances et d’adhérence aux exercices à domicile, en plus du niveau de satisfaction (0-10). Les mesures d’effets ont compris l’intensité de la douleur (0-10), la fréquence de la pénétration vaginale et la fonction sexuelle.

Résultats : Les taux de participation et d’adhérence ont été de 93% et 88%, respectivement. Les femmes ont rapporté une satisfaction de 9,3/10. Des effets significatifs ont été observés pour toutes les mesures d’effets (p<0,001; tests t pour échantillons appariés).

Conclusion : Ce traitement s’est révélé acceptable pour les survivantes d’un cancer gynécologique avec dyspareunie en plus d’avoir démontré des effets significatifs. Un essai clinique randomisé est nécessaire pour confirmer ces résultats.