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624 - Prise de parole et dialogue : rétablir la confiance après la violence

Le lundi 27 mai 2019

Les questions dont nous débattrons ici ont d’abord été suscitées par l’essai de Jan Philipp Reemtsma, Confiance et violence (2011), qui cherche à élucider le problème philosophique suivant : comment est-il possible d’éprouver horreur et incompréhension face aux atrocités perpétrées au cours du XXe siècle, le plus violent de l’histoire, sans toutefois perdre confiance dans l’avenir de nos sociétés et le projet de vivre-ensemble qui les fonde? C’est justement autour de cette complexe tension entre violence passée et confiance future que s’articulera notre réflexion. Ainsi, nonobstant les théories qui constatent une diminution incontestable de la violence sous toutes ses formes à notre époque — pensons à l’ouvrage de Steven Pinker, La part d’ange en nous (2017) —, force est de constater que l’impression de violence quant à elle n’est pas prête de s’estomper. Or, parallèlement à cette simple impression alimentée par les médias, nous assistons à une prise de parole sans précédent qui investit l’espace public et qui est bel et bien ancrée dans une complexe réalité de violence psychologique, physique, sexuelle, économique et autre. Ainsi, notre colloque s’inscrit dans la foulée des récents mouvements de contestation, tels que Idle no More et #metoo, et entend participer au changement de paradigmes amorcé par ces mouvements. Nous croyons pertinent de profiter de l’impulsion du moment pour débattre d’enjeux qui ne sont certes pas nouveaux mais qui sont passés plus que jamais à l’avant-plan des préoccupations sociales. Du simple hashtag à la pièce de théâtre, de la chanson populaire à l’œuvre de fiction, du documentaire au mémorial, les innombrables déclinaisons de la mise en récit de la violence passée valorisent toutes une prise de parole par laquelle le sujet meurtri cherche à témoigner, à se reconstruire, à comprendre. Déjà, l’émergence des trauma studies et leur application à des champs de recherche de tous horizons depuis quelques trois décennies ont contribué à un éveil des consciences, bien au-delà de la sphère académique, quant aux répercussions destructrices de la violence. En ce sens, notre colloque poursuit le travail de reconnaissance de la voix des victimes telle que transmise par l’entremise de l’art, du travail social, de l’activisme.

Nous tâcherons d’abord de rendre compte d’une prise de parole et de sa mise en récit, d’explorer par quels procédés l’acte créatif parvient à transformer l’acte violent pour mieux le mettre à distance et l’assimiler. Nous ouvrirons ensuite le débat sur la notion de confiance, principalement, sur son rétablissement quand elle a été ébranlée, sur sa réparation quand elle a été brisée. À l’instar du mouvement #etmaintenant, né en réponse à #moiaussi et en écho à une approche de justice réparatrice dans le processus de guérison du mal engendré par la violence, nous croyons qu’un élan tourné vers l’avenir doit passer par une forme de dialogue fait d’échanges, d’écoute surtout, entre toutes les parties concernées.

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Remerciements

Nous tenons à remercier le groupe de recherche Crossing Borders de l'Université Bishop's pour son soutien financier auprès des présentateurs étudiants.

Colloque
Section 600 - Colloques multisectoriels
Responsables
Bishop’s University
UQAM - Université du Québec à Montréal
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Avant-midi
09 h 00 à 09 h 20
Communications orales
Mot de bienvenue
Présidence/Animation : Sylvie GENEST (UQAM - Université du Québec à Montréal)
Batiment : UQO A.-Taché
Local : E0217
09 h 00
Violence et confiance: état de la question
Sophie Boyer (Bishop’s University)

Ce mot de bienvenue a pour but de présenter de manière plus exhaustive la problématique à la base du présent colloque. Il permettra de préparer les conférenciers et le public réunis pour l’occasion aux différents thèmes abordés et aux différentes approches théoriques qui se feront écho au cours de la journée.

Résumé
09 h 20 à 10 h 30
Communications orales
Voix et regards autochtones : violence coloniale et création émancipatrice
Présidence/Animation : Sylvie GENEST (UQAM - Université du Québec à Montréal)
Batiment : UQO A.-Taché
Local : E0217
09 h 20
Les récits de pensionnats autochtones en contexte de traduction : là où le « je » s’exprime pour le « nous »
Sarah Théberge (UdeS - Université de Sherbrooke)

Par l’entremise du récit de pensionnat They Called Me Number One de Bev Sellars et de son processus de traduction vers le français, nous constaterons les aspects émancipateurs et guérisseurs de l’écriture féminine autobiographique, tant d’un point de vue personnel que collectif, où l’utilisation du « nous » exprime à la fois l’expérience de l’auteure et celles des élèves en général. Cette communication propose une approche décoloniale à la traduction, zone de contact, qui favoriserait un retour à l’équilibre entre les violences survenues dans ces pensionnats et une confiance actuelle nécessaire entre les nations d’établissement et les peuples autochtones canadiens. La voix des individus en voie de guérison s’entend donc dans le genre autobiographique autochtone en texte original et en traduction. Ces actes créatifs racontent le personnel -et le collectif dans le cas présent- de la sphère privée, empreinte de violence, et les rendent publics, ce qui encourage grandement la libération de traumas. Enfin, la traduction de ces récits exigerait- elle certaines compétences relationnelles préétablies et indigénéisantes dans le but de reconstruire la confiance? Du processus créatif à la publication du texte, des exercices d’autoréflexion chez le sujet traduisant permettrait une positionnalité consciente, en partie grâce aux mécanismes de l’interaction et d’identification à l’auteure, pour ainsi reconnaître l’Autre, engager le dialogue et tendre vers une véritable réconciliation.   

Résumé
09 h 40
Femmes cinéastes autochtones et violence coloniale : le cinéma comme outil de guérison intergénérationnelle.
Karine BERTRAND (Queen's University )

Depuis quelques années, les problématiques reliées aux conséquences de la colonisation chez les Peuples autochtones ont été rendues davantage visibles, entre autres par le rapport de la Commission Vérité et Réconciliation du Canada et par le mouvement Idle No More. Au premier plan des préoccupations entretenues par les communautés autochtones du Québec et du Canada, la violence infligée aux femmes autochtones a donné jour à de nombreuses initiatives (par exemple le Reddress project et la marche Highway of Tears) visant à sensibiliser les populations autochtones et non-autochtones à ce fléau.

Dans cette mouvance, plusieurs femmes cinéastes autochtones ont contribué à cette conscientisation, à travers la création d’œuvres (courts et long-métrages de fiction et documentaires) cherchant à raconter les origines de cette violence, sa transmission intergénérationnelle et les moyens encourus pour contrer une tendance qui se maintient année après année. C’est ainsi que nous proposons d’examiner les documentaires Finding Dawn (Christine Welsh, 2006) et Ce silence qui tue (Kim Obomsawin, 2018) tout en les mettant en dialogue avec des œuvres littéraires autochtones (Islands of Decolonial Love, Leanne Simpson et I am a Woman, Lee Maracle) qui traitent directement de la question de la violence coloniale envers les femmes, afin de faire resurgir un nouveau discours de la survivance (G. Vizenor).

Résumé
10 h 20
Pause
10 h 30 à 11 h 30
Communications orales
Scène(s) de violence : prise de parole et prise de conscience
Présidence/Animation : Sylvie GENEST (UQAM - Université du Québec à Montréal)
Batiment : UQO A.-Taché
Local : E0217
10 h 30
Prise de parole sur scène : parler de la violence à travers le théâtre social
Cunha Oliveira Ney Wendell (UQAM - Université du Québec à Montréal)

La scène est un espace de création et de libération des émotions à travers des personnages et leurs histoires dramatisées. Les participants d’un processus de théâtre social ont souvent la chance d’exprimer leurs conflits personnels et leurs opinions sur la violence d’une façon théâtralisée et fictionnelle (Boal). L’être humain a besoin de jouer des personnages (Guénoun) afin d’explorer son monde à partir d’une pratique créative, sensible et affective. Dans cette communication, j’explorerai l’utilisation de la scène comme moyen artistique et pédagogique qui permet de parler de la violence chez les adolescents (Marfuz), principalement à l’école.  D’abord, je présenterai une expérience brésilienne sur la prévention de la violence en milieu scolaire par la pratique du théâtre social. Ensuite, j’approfondirai le sujet à partir d’une analyse des éléments du langage dramatique (Ubersfeld) qui est vu comme moyen pédagogique et ludique facilitant la réduction des actes de violence. La prise de conscience attachée à la prise de parole guide le joueur sur scène à mieux comprendre sa relation avec soi-même et l’autre dans une perspective de vivre ensemble, dans une culture de dialogue et d’altérité.

Résumé
10 h 50
La mise en récit/en scène du viol dans "Une femme à Berlin"
Sophie Boyer (Bishop’s University)

La présente communication explorera tout d’abord la mise en récit du viol tel que représenté dans le journal intime publié anonymement en 1954 sous le titre de Eine Frau in Berlin (Une femme à Berlin). Une attention particulière sera portée sur la « perlaboration » du traumatisme, vécu dans le corps et transformé par le langage. Les écrits de Jan Philipp Reemtsma sur la violence en général (notamment son concept de violence raptive) et de Susan J. Brison sur le viol en particulier (notamment sa discussion sur la transformation des souvenirs traumatiques en récits narratifs) serviront de cadre théorique à notre analyse.

Finalement, l’aspect performatif du discours exposé dans Une femme à Berlin sera analysé à partir de la mise en scène de ce texte réalisée par Brigitte Haentjens et sa compagnie Sibyllines à l’Espace Go à l’automne 2016.

Résumé
11 h 30 à 12 h 30
Communications orales
« Faire naître un enfant n’est pas suffisant, il faut aussi le mettre au monde » : enfance et violence
Présidence/Animation : Sophie Boyer (Bishop’s University)
Batiment : UQO A.-Taché
Local : E0217
11 h 30
Et si tradition rimait avec action? Frank Meisler et la représentation artistique du Kindertransport
Marie-Catherine Allard (Université Carleton)

2019 marque le quatre-vingtième anniversaire du Kindertransport. Mise sur pied moins d’un mois après Kristallnacht, cette opération permit d’évacuer 10,000 enfants des territoires sous domination nazie et de leur offrir un refuge temporaire en Grande-Bretagne. Cette présentation analyse le rôle des Kinder (enfants) dans la narration de leurs expériences ainsi que les répercussions de leurs récits dans la mémoire collective anglaise. En partageant leur expérience artistiquement ainsi que dans les médias, les Kinder nuancent l’histoire transmise par le gouvernement britannique, en plus d’établir des liens entre leur vulnérabilité et celle de nombreux enfants qui sont présentement en zone de conflit telle que la Syrie. Cette présentation portera un regard critique sur l’une des sculptures créées par Frank Meisler, Kindertransport-The Arrival, puisqu’elle inspire Kinder, artistes et activistes à prendre la parole et sensibiliser la population au sort des réfugiés contemporains. C’est dans cette optique que la performance théâtrale Suitcase ainsi que l’implication de Lord Dubs dans l’amendement d’une loi sur l'immigration seront aussi analysées. En s’appuyant sur les théories de Maurice Halbwachs et Michael Rothberg, cette présentation soutiendra qu’en s’appuyant sur la représentation britannique du Kindertransport dans la mémoire collective, la représentation artistique qui en dérive permet d’imaginer comment venir en aide aux jeunes qui aujourd’hui en ont besoin.

Résumé
11 h 50
Une démarche de recherche qualitative et participative pour donner la parole aux enfants vivant dans un contexte de violence conjugale
Isabelle Côté (Université Laurentienne de Sudbury)

Au Québec et dans le reste du Canada, des milliers d’enfants vivent dans un contexte de violence conjugale et sont exposés à des incidents où leur père ou le conjoint de leur mère est violent à l’endroit de cette dernière (Clément et al., 2013; Statistique Canada, 2001). Néanmoins, ces enfants ont peu d’occasions de partager leur point de vue sur cette situation et sur les services reçus. C’est dans le but de donner la parole à ces enfants que les auteur-es de la présente communication ont réalisé une étude qualitative visant à documenter l’expérience et le point de vue d’enfants vivant dans un contexte de violence conjugale. Privilégiant une méthodologie participative, cette étude a permis aux enfants d’identifier certaines conditions qui favorisent le partage de leur expérience. À la demande des participant-es, ce projet a aussi mené à la publication d’un livre destiné aux enfants, intitulé Il se prenait pour le roi de la maison! Des enfants parlent de la violence conjugale (Lapierre et Côté, 2018), qui illustre trois dimensions de l’expérience des enfants : la violence conjugale, l’aide reçue et l’apaisement. Dans le cadre de cette communication, les auteur-es présenteront les conditions favorisant le partage de l’expérience des enfants ainsi que la démarche ayant mené à la publication de ce livre.

Résumé
11 h 50
Une démarche de recherche qualitative et participative pour donner la parole aux enfants vivant dans un contexte de violence conjugale
Simon Lapierre (Université d’Ottawa)

Au Québec et dans le reste du Canada, des milliers d’enfants vivent dans un contexte de violence conjugale et sont exposés à des incidents où leur père ou le conjoint de leur mère est violent à l’endroit de cette dernière (Clément et al., 2013; Statistique Canada, 2001). Néanmoins, ces enfants ont peu d’occasions de partager leur point de vue sur cette situation et sur les services reçus. C’est dans le but de donner la parole à ces enfants que les auteur-es de la présente communication ont réalisé une étude qualitative visant à documenter l’expérience et le point de vue d’enfants vivant dans un contexte de violence conjugale. Privilégiant une méthodologie participative, cette étude a permis aux enfants d’identifier certaines conditions qui favorisent le partage de leur expérience. À la demande des participant-es, ce projet a aussi mené à la publication d’un livre destiné aux enfants, intitulé Il se prenait pour le roi de la maison! Des enfants parlent de la violence conjugale (Lapierre et Côté, 2018), qui illustre trois dimensions de l’expérience des enfants : la violence conjugale, l’aide reçue et l’apaisement. Dans le cadre de cette communication, les auteur-es présenteront les conditions favorisant le partage de l’expérience des enfants ainsi que la démarche ayant mené à la publication de ce livre.

Résumé
Dîner
12 h 30 à 13 h 30
Dîner
Pause lunch
Batiment : UQO A.-Taché
Local : E0217
Après-midi
13 h 30 à 14 h 30
Communications orales
« Chaque histoire de violence conjugale commence par une histoire d’amour » : culture populaire et violence
Présidence/Animation : Sophie Boyer (Bishop’s University)
Batiment : UQO A.-Taché
Local : E0217
13 h 30
Le rôle de la communication paradoxale dans la construction du caractère romantique des relations amoureuses : l'impact des chansons d'amour et de rupture sur les idéaux relationnels des adolescents
Sylvie GENEST (UQAM - Université du Québec à Montréal)

La communication paradoxale constitue l’une des clés de compréhension du romantisme conçu comme caractéristique du comportement amoureux exalté qu’affichent certains héros de la culture populaire. Pour donner la représentation de tels comportements où prévalent la spontanéité et l’impulsivité sur la raison et le sens critique, les œuvres procèdent par superposition de messages contradictoires transmis simultanément sur différents modes de communication. Dans les chansons d’amour, un premier message visera la rationalité de l’auditeur à travers les paroles du texte alors qu’un second ciblera sa sensibilité affective via la musique, la voix ou le persona du chanteur. Un tel procédé permet de dire je t’aime en hurlant et contractant les traits du visage pour exprimer de l’agressivité ou encore de dire je vais te tuer en prenant le ton sensuel de l’intimité et le faciès du désir charnel. Or, quelques études importantes ont montré que ces produits du romantisme spectaculaire comptaient parmi les facteurs contribuant à l’apprentissage du code communicationnel amoureux chez les adolescents, filles ou garçons. En filigrane de cette étude, la question se pose donc à savoir si, en laissant à l’industrie du divertissement une responsabilité sociale qu’elle n’a jamais revendiquée, nous exposons collectivement les personnes de moins de 20 ans qui en sont les publics cibles à des idéaux relationnels contestables dont les ressorts sont comparables à ceux de la violence psychologique.

Résumé
13 h 50
Cinquante nuances de bleu(s) : Perspectives télévisuelles sur la blessure dans la violence conjugale
Kristopher POULIN-THIBAULT (University of Toronto)

Le manque répandu d’empathie avec les victimes de traumatisme […] ne résulte pas seulement de l’ignorance ou de l’indifférence, mais aussi d’une peur active de s’identifier avec ceux dont le terrifiant destin nous force à reconnaître que nous n'avons pas le contrôle du nôtre.

-Susan J. Brison, Après le viol

 

En utilisant l’œuvre-phare de Brison comme point de départ, cette présentation se penchera sur les représentations télévisuelles québécoises contemporaines de la violence conjugale, plus particulièrement sur les blessures corporelles portées par les victimes. La visualité et la corporalité de ces blessures nous intéresseront en tant que métonymies de la violence subie par les victimes, ainsi qu’en tant que fenêtres sur l’intimité portées de force en public et cachées par honte, telles des stigmates. Le médium de la télévision, de par sa domesticité et son insertion quotidienne dans la vie privée, occupe une position analogue à ce type spécifique de violence.

Ainsi, comment représentent et traitent Fatale-Station, Le monstre et Unité 9 la violence conjugale, thème qui est parfois central, parfois tangentiel au récit principal? Les ecchymoses, les coupures, les cicatrices, feront l’objet d’une analyse visuelle et narrative. Nous en explorerons la valeur discursive et nous discuterons de la reconstruction de l’identité de ces victimes fictives et le rôle narratif que les blessures jouent dans cette reconstruction.

Résumé
14 h 30 à 16 h 00
Communications orales
Projection du documentaire « Un homme meilleur » de Lawrence Jackman et Attiya Khan
Présidence/Animation : Sophie Boyer (Bishop’s University)
Batiment : UQO A.-Taché
Local : E0217
16 h 00 à 17 h 00
Communications orales
Table ronde
Présidence/Animation : Sylvie GENEST (UQAM - Université du Québec à Montréal)
Discutant : André Maillard (Cercle de soutien et de responsabilité du Québec), Sophie Boyer (Bishop’s University), Sylvie GENEST (UQAM - Université du Québec à Montréal), Françoise Crabalona (Cercles de Soutien et de Responsabilité (CSRQ))
Batiment : UQO A.-Taché
Local : E0217
16 h 00
Violences sexuelles: minimiser les récidives
Françoise Crabalona (Cercles de Soutien et de Responsabilité (CSRQ))

Françoise Crabalona et André Maillard animeront une table-ronde portant sur le travail entrepris par l'organisme Cercles de soutien et de responsabilité du Québec, travail qui vise à écouter, offrir du soutien et responsabiliser les criminels à leur sortie de prison.

Résumé
16 h 00
Violences sexuelles: minimiser les récidives
André Maillard (Cercle de soutien et de responsabilité du Québec)

Françoise Crabalona et André Maillard animeront une table-ronde portant sur le travail entrepris par l'organisme Cercles de soutien et de responsabilité du Québec, travail qui vise à écouter, offrir du soutien et responsabiliser les criminels à leur sortie de prison.

Résumé