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603 - Enjeux globaux et locaux de l’innovation technologique ET sociale : réalités et potentiels des Living Labs, Fab Labs et labos citoyens

Du mardi 28 au mercredi 29 mai 2019

À l’ère du numérique, les formes d’organisation ont évolué et l’innovation est devenue un enjeu sectoriel et territorial. De nouvelles manières d’organiser la collaboration prennent ainsi forme et cherchent à stimuler la créativité des acteurs qui les utilisent. Ces stimulations ont notamment donné place à l’apparition de plusieurs formes de labs, comme les Living Labs, les Fab Labs, voire tous labs impliquant les citoyens.

Les labs, quelle que soit leur forme, contribuent au développement de divers projets provenant notamment des entreprises, des organismes publics ou du milieu de la recherche. Ils permettent la formation de véritables communautés par l’entremise de relations de confiance, d’entraide et de partage qui se tissent entre les porteurs de projets. Toutefois, il n’est pas toujours aisé de comprendre et de discerner les rôles des acteurs ou des bénéficiaires dans ces échanges d’idées et de collaboration par la pratique.

Ainsi, non seulement importe-t-il de comprendre les rôles des différents acteurs, mais également les rôles des labs en réponse aux enjeux globaux et locaux d’innovation technologique et sociale.

 

Ce colloque présente une vingtaine de présentations en lien avec les thèmes suivants :

• Défis globaux et locaux d’innovation ET laboratoires vivants, de fabrication et citoyens axés sur la contribution des acteurs

• Populations et territoires, enjeux d’inclusion ou de revitalisation ET laboratoires vivants, de fabrication et citoyens

• Imaginer, fabriquer, innover en Fab Labs, Living Labs ou laboratoires citoyens

• Living Labs, Fab Labs et laboratoires citoyens : envisager leurs liens

Les présentations ont été reparties en fonction des blocs qui suivent : 

• Makerspaces et autres labs au profit de l’éducation

• Living labs et autres labs au profit des populations à risque de marginalisation

• Fab Labs, espaces de fabrication et compétences : expériences partenariales

• Fab Labs, Living Labs et autres Labs : quels défis envisagés et envisageables?

• Living Labs et Fab Labs : conditions d’efficacité et potentiels

• Coworking, Living Labs, Fab Labs et autres Labs : entre partage, collaboration et adaptation

• Les Livings Labs et autres Labs au profit de la revitalisation territoriale

• Fab labs, Living Labs et autres Labs : des lieux, des liens et du potentiel

 

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Remerciements

Le comité organisateur du colloque 603 tient à remercier l’Acfas pour la mise en place de ce congrès de même que l’UQO et le cégep de l’Outaouais pour leur accueil. Finalement, nous tenons aussi à remercier La B.O.I.T.E de nous avoir prêté ses locaux afin de permettre la réalisation d’une partie de nos sessions.

Colloque
Section 600 - Colloques multisectoriels
Responsables
ÉTS - École de technologie supérieure
Cégep de Rivière-du-Loup
Cégep de Rivière-du-Loup
Université Côte d'Azur, Inria
UQAR - Université du Québec à Rimouski
Université Concordia
Université de Moncton
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Avant-midi
08 h 30 à 10 h 10
Communications orales
Makerspaces et autres labs au profit de l’éducation
Batiment : Cégep G.-Roy
Local : LABoite
08 h 30
Mot de bienvenue
08 h 50
Créer un makerspace dans une salle de conférence, pour la réussite des jeunes
Karl-André St-Victor (Chalet Kent), Ann-Louise Davidson (Université Concordia), Nathalie Duponsel (Université Concordia), Giuliana Cucinelli (Université Concordia)

Dans le contexte socio-économique actuel la mise en place d’un makerspace dans les arrondissements les plus stigmatisés constitue autant un espace d’activités concrètes menant aux activités STIAM et entrepreneuriales et d’une redéfinition des possibilités de développement personnel des jeunes. Nous avons entrepris une recherche action participative autour de laquelle nous avons construit un makerspace dans la salle de conférence de la Maison des Jeunes Côte-des-Neiges. L’objectif était de développer une communauté de pratique de « makers » et d’engager le personnel dans une expérience de co-développement professionnel pour améliorer l’offre de services. La prise de pouvoir par le biais des activités d’impression 3D, de programmation, de création d’objets variés crée une rupture avec les narratifs traditionnels de l’apprentissage scolaire. Nous présenterons le processus de développement de notre partenariat, entre Maison des Jeunes et l’Université Concordia, à travers une lentille ethnographique critique ainsi que les résultats préliminaires.

Résumé
09 h 10
Concept du premier FabLab autochtone au Canada
Céline Auclair (Centre d'Innovation des Premiers Peuples)

La persistance des difficultés scolaires et sociales chez les jeunes Autochtones vivant tant en milieu urbain qu’en territoire autochtone montre l’urgence de considérer la mise en œuvre de pratiques novatrices et efficaces afin de prévenir le décrochage scolaire et d’augmenter l’intégration à l’emploi auprès de ce groupe-cible.
Le Centre d’Innovation des Premiers Peuples a mise en œuvre le 1er FabLab autochtone au Canada, le FabLab ONAKI et développe un FabLab mobile afin de rejoindre les jeunes vivant en communautés éloignées.
À travers une initiative totalement novatrice et inscrite dans l’ère du numérique, l’expérience du FabLab ONAKI a amené les jeunes décrocheurs autochtones à vivre des succès déterminants après ce qui n’a été, bien souvent pour eux, qu’une succession d’échecs scolaires.
Selon les dires des participants, le FabLab Onaki est sans aucun doute un modèle de transformation sociale qui renforce la fierté identitaire de ces jeunes Autochtones et leur fait vivre des succès déterminants pour leur avenir.

 

Résumé
09 h 30
La créativité technologique comme facteur d’apprentissage dans un contexte interdisciplinaire STIAM
Xavier Robichaud (Université de Moncton)

Bien que diverses formes d’activités de création technologique soient connues de temps anciens par l'émergence de mécanismes de toutes sortes, elle réapparaît aujourd'hui comme approche pédagogique holistique permettant à l'élève d'apprendre à s'entreprendre. Notre communication rendra compte de recherches réalisées dans le cadre du Réseau CompeTI.CA visant plusieurs activités de réalisation technologique créative par les élèves du primaire dans divers environnements riches en technologies (logiciel de musique Garage Band, laboratoires de fabrication numérique). De plus une nouvelle étude collaborative avec les enseignants mettant en place un projet interdisciplinaire STIAM de création musico-mathématique par les élèves du primaire apportera de l’éclairage sur une diversité de trajectoires d’apprentissage qui émergent lors d'une activité de création technologique, ainsi que sur des pistes d’accompagnement des apprenants lors d'un processus de construction de leur parcours créatif.

Résumé
10 h 10
Pause
10 h 30 à 12 h 10
Communications orales
Living labs et autres labs au profit des populations à risque de marginalisation
Batiment : Cégep G.-Roy
Local : LABoite
10 h 30
La clinique de la main au CHUM : d’une intuition à un laboratoire de co-construction en partenariat pour soutenir les patients en réadaptation en suivi d’une chirurgie d’urgence.
Marie-pascale Pomey (UdeM - Université de Montréal), Olivier Fortin (CRCHUM), Monica Iliescu-Nelea (CRCHUM), Alain-Michel Danino (CHUM), Johanne Higgins (Université de Montréal), Roxane Borges da Silva Monica (École de santé publique de l'Université de Montréal)

Le Centre d’expertise chirurgicale de la main du CHUM, le CEVARMU, a mis en évidence que les taux d’adhésion aux traitements de réadaptation étaient supérieurs entre les patients suivis au CEVARMU par rapport aux centres de réadaptation de déficience physique (85% versus 35%).
Pour améliorer le taux, le CEVARMU a émis comme hypothèse qu’un programme de patients accompagnateurs pour soutenir les patients pourrait être pertinent. Depuis 2013, un laboratoire de co-construction en partenariat (LCCP) réunit chirurgiens, patients, gestionnaires, chercheurs, ergothérapeutes, spécialistes du partenariat pour co-construire une intervention en 5 phases: 1) identification des besoins et compréhension commune du problème; 2) design des idées et mises en situation ; 3) co-design et évaluation d’un projet pilote; 4) co-design et évaluation d'un essai randomisé pragmatique. La cinquième phase de gestion du changement pour créer et évaluer le programme, est intégrée à chacune des autres phases. Le LCCP a développé une méthodologie utilisée pour créer d’autres programmes de soutien par les pairs.

Résumé
10 h 50
Conception et création collaborative d’un outil Web d’accès aux services de soutien aux personnes sous le spectre de l’autisme : Labvivant au Nouveau-Brunswick
Selma Zaiane-Ghalia (Université de Moncton)

La recherche de services de soutien exige beaucoup de temps et d’énergie de la part des parents de personnes avec un trouble du spectre de l’autisme (TSA) et demeure inaccessible pour certaines personnes adultes autistes. Le besoin d’avoir un outil facile d’accès a émané de la population concernée. Un nouvel outil Web rendant accessible l’information a été alors conçu dans un cadre collaboratif, de recherche-action participative, dans le cadre d’un LabVivant à travers plusieurs rencontres constructives, permettant d’optimiser le temps et l’information, répondant au principe du droit à l’information des personnes à besoins spéciaux. L’outil permet aussi aux utilisateurs d’évaluer les services, offrant la possibilité aux chercheurs d’avoir un retour d’information pouvant servir aux organismes concernés et aux décideurs, afin d’effectuer des réajustements à l’offre de services en fonction des besoins réels des familles et des personnes ayant un TSA, répondant au besoin d’adaptation.

Résumé
11 h 10
« Pour une fois qu’on prend le temps d’en parler! » Penser les rythmes de cocréation dans les laboratoires vivants avec aînés
Dany Baillargeon (UdeS - Université de Sherbrooke), Mélisa Audet (Centre de recherche sur le vieillissement et coordonnatrice du Laboratoire d’innovations par et pour les ainés (LIPPA)), Nathalie Delli-Colli (Laboratoire d’innovations par et pour les ainés (LIPPA)), Andrée Bureau (Fondation l'Accolade)

La philosophie des laboratoires vivants repose sur le partage d’expériences et de savoirs d’acteurs, de secteurs et de disciplines différents, avec des rythmes différents. En cela, alors que les savoirs expérientiels des aînés sont désormais reconnus comme déterminants au développement de stratégies innovantes visant à répondre à leurs besoins (Bindels et al., 2014; OMS, 2002), les processus de co-construction avec les aînés appellent certains défis à comprendre et à relever pour soutenir ce type de partenariat aîné (Littlechild, Tanner, & Hall, 2014).

Cette communication explicitera ces enjeux. Nous présenterons le design de participation d’une demi-journée dédiée à circonscrire et à prioriser les besoins d’ainés en matière de « vieillir chez soi ». En plus d’avoir réussi à dégager différentes pistes de solutions innovantes, cette demi-journée a été l’occasion d’arrimer le rythme des participations aux ateliers de cocréation. Les méthodes comme les résultats seront présentés.
 

Résumé
11 h 30
Des pommes terre et un living lab à Chisasibi
Émilie Parent (Cégep de Victoriaville), Sophie Rioux (Cégep de Victoriaville)

Le CISA et la communauté crie de Chisasibi ont développé en partenariat un projet de souveraineté alimentaire. Le but du projet était de trouver une solution innovante afin d’améliorer la sécurité alimentaire de la communauté. L’an passé, nous avons présenté un atelier sur notre projet de PhotoVoice. Les participants devaient photographier leurs repas, partager les photos sur les réseaux sociaux et par la suite intervenir sur la signification des images captées.

Au cours de notre recherche, nous avons interrogé les aînés de la communauté au sujet des jardins de Fort-George. Nous avons constaté que l’agriculture demeurait très présente dans la mémoire collective. Nous avons donc opté pour raviver les jardins sur Fort-George et nous avons planté un jardin de pommes de terre dans une démarche de living lab. Au cours de notre atelier, nous allons donc faire vivre aux participants une expérience multisensorielle par le biais d’images d’archive et des voix des aînés.

Résumé
12 h 10 à 12 h 30
Panel
Synthèse et discussion avec les conférenciers et conférencières
Participants : Karl-André St-Victor (Chalet Kent), Nathalie Duponsel (Université Concordia), Olivier Fortin (UdeM - Université de Montréal), Ninon Louise LePage (N\A), Xavier Robichaud (Université de Moncton), Sophie Rioux (Cégep de Victoriaville), Ann-Louise Davidson (Université Concordia), Émilie Parent (Cégep de Victoriaville), Dany Baillargeon (UdeS - Université de Sherbrooke)
Batiment : Cégep G.-Roy
Local : LABoite
Après-midi
13 h 30 à 14 h 30
Communications orales
Fab Labs, espaces de fabrication et compétences : expériences partenariales
Batiment : Cégep G.-Roy
Local : LABoite
13 h 30
Un partenariat Canada-France-Mexique pour un référentiel de compétences « maker ».
Ann-Louise Davidson (Université Concordia), Margarida Romero (Université Côte d'Azur), Jorge Sanabria-Z (Université de Guadalajara)

Notre équipe Canada-France-Mexique travaille autour du mouvement « maker » en éducation. L’équipe a pour objectif de former les acteurs éducatifs pour améliorer l’égalité des chances dans les quartiers défavorisés et développer les compétences du 21e siècle au long de la vie. Ce travail de recherche exige que nous nous impliquions dans une variété d’activités incluant la construction de makerspaces, la formation d’étudiants, le développement de méthodologies pour la formation professionnelle des enseignants et des acteurs communautaires, l’organisation d’ateliers et d’événements qui visent à développer des communautés de pratique et des écosystèmes impliquant les diverses parties prenantes dans le mouvement maker en éducation et en robotique pédagogique. Nous présenterons la manière dont les compétences dites du 21e siècle sont abordées au cours des ateliers et les modèles de d’initiatives qui ont permis de développer les fondements d’un référentiel de compétences « maker ».

Résumé
13 h 50
S’impliquer dans des communautés vulnérables. Liens entre des milieux universitaires et la pratique en recherche-action participative : Leçon d’une expérience à Monterrey (Mexique)
Carlos Aparicio (UANL - Universidad Autónoma de Nuevo León ), Élfide Mariela Rivas Gómez (Universidad Autónoma de Nuevo León)

Entre 2006 et 2012, à Monterrey, au Nord-Est Mexicain, a eu lieu « la guerre contre le crime organisé » (Ortega & Garcia, 2015). Plusieurs jeunes d’un quartier bâti sur un promontoire appelé La Campana ont été recrutés par les bandes de narcotrafiquants. Le quartier a été stigmatisé comme dangereux et avec un haut niveau de pauvreté.
En 2014, l’ONG appelée Barrio Esperanza a créé une stratégie avec la communauté, les universités, le gouvernement et l’initiative privée. Le quartier a été aménagé avec des parcs de poche, la création d’une école, parmi d’autres améliorations.
Pour connaître les processus participatifs dans ce type de lieux, nous présentons les avancées d’un projet de recherche collaborative supporté par le Système des Universités du Texas (CONTEX), dans lequel une équipe d’étudiants de différents programmes de l’Université Autonome de Nuevo León (UANL) se joint aux efforts de La Campana, en utilisant la méthode de l’Apprentissage par problèmes (APP) (Savery, 2015).

Résumé
14 h 10
La fabrication additive distribuée au service de l’éducation scientifique: l’étude de cas des laboratoires de physique basés sur l’utilisation des téléphones intelligents.
Chris Isaac Larnder (Cegep John Abbott College), Etienne Portelance (CÉGEP John Abbott )

Une série d’activités de laboratoire de physique au collégial basés sur l’utilisation des téléphones intelligents a été développée récemment. Pour accélérer l’accessibilité de ces laboratoires, les équipements qui soutiennent ces activités ont été créés en utilisant une technologie d’impression 3D. Un nouveau modèle de partage à distance est en émergence : Au-delà de l’impression des documents pédagogiques associés à ces activités, les collèges intéressés peuvent aussi imprimer les équipements nécessaires à leur réalisation.

Nous discuterons de notre processus itératif, des considérations de design industriel et du potentiel des Fablabs à devenir des acteurs dans un éventuel réseau distribué de production au service de l’éducation scientifique.
 

Résumé
14 h 30
Pause
14 h 50 à 15 h 30
Communications orales
Fab Labs, Living Labs et autres Labs : quels défis envisagés et envisageables ?
Batiment : Cégep G.-Roy
Local : LABoite
14 h 50
Fab City Montréal : conjuguer Living Labs, Fab Labs et badges numériques
Geoffroi GARON-ÉPAULE (UQAM - Université du Québec à Montréal)

Les expérimentations des villes productives (Fab City) et des villes apprenantes (Learning Cities) sont en pleines effervescences à travers la planète. L’objectif est de prototyper un nouveau modèle urbain permettant à la ville de tout produire ce qu'elle consomme en utilisant des stratégies d'économie circulaire, de planification urbaine, d’écologie industrielle et d'innovation citoyenne. Des enjeux de développement et de numérisation des compétences, de parcours d’apprentissage peuvent être adressés par les badges numériques (Openbadges). Ils permettent de capter, numériser, valider et communiquer l’ensemble des compétences et des expériences d’un apprenant, d’un travailleur ou d’un citoyen. Nous présenterons les travaux en cours chez l’organisme Communautique, un des acteurs importants des Living Labs et des Fab Labs depuis près de 10 ans au Québec, qui met en place un processus de codesign international du « Prototype Fab City Mtl » et de mobilisation de l'écosystème de Montréal.

Résumé
15 h 10
Les Living Labs et le développement des territoires face au défi du changement d’échelle
Juan-Luis Klein (UQAM - Université du Québec à Montréal), Bernard Pecqueur (Université de Grenoble Alpes)

Cette communication mettra en parallèle les Living Lab développés dans une perspective territoriale et les modèles de développement local qui font interagir la société et les technologies, tels les milieux innovateurs et les districts industriels. L’analyse s’inscrira dans le cadre des modifications sociales et économiques provoquées par la globalisation et la mondialisation, lequel cadre a modifié profondément les rapports des acteurs socioéconomiques à l’espace. Or, paradoxalement, l’identité locale et le sentiment d’appartenance constituent des ressources importantes pour l’amorce d’innovations sociales et technologiques favorisant à la fois le développement économique et le bien-être collectif à l’échelle locale. La question qui se pose cependant est : comment partir du local pour construire un cadre de régulation qui assure le développement équilibré à des échelles plus vastes, voire régionale, nationale, internationale?

Résumé
15 h 30 à 16 h 10
Panel
Défis globaux et locaux d’innovation sociale et économique : de nouveaux lieux et outils pour imaginer et expérimenter des solutions durables et voies d¹action inédites?
Participants : Danielle LAFONTAINE (UQAR - Université du Québec à Rimouski), Bernard PECQUEUR (Université de Grenoble), Juan-Luis Klein (UQAM - Université du Québec à Montréal), Steve Joncoux (UQAR - Université du Québec à Rimouski), Bernard THUMEREL (E2L Espace et living labs )
Batiment : Cégep G.-Roy
Local : LABoite
16 h 10 à 16 h 30
Panel
Synthèse et discussion avec les conférenciers et conférencières
Participants : Geoffroi GARON-ÉPAULE (UQAM - Université du Québec à Montréal), Élfide Mariela Rivas Gómez (Universidad Autónoma de Nuevo León), Carlos Aparicio (UANL - Universidad Autónoma de Nuevo León ), Chris Isaac Larnder (Cegep John Abbott College), Etienne Portelance (Cegep John Abbott College), Ann-Louise Davidson (Université Concordia), Bernard PECQUEUR (Université de Grenoble), Juan-Luis Klein (UQAM - Université du Québec à Montréal)
Batiment : Cégep G.-Roy
Local : LABoite
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Avant-midi
08 h 30 à 09 h 50
Communications orales
Living Labs et Fab Labs : conditions d’efficacité et potentiels
Batiment : Cégep G.-Roy
Local : LABoite
08 h 45
Mot de bienvenue
08 h 50
Imaginer, fabriquer, innover en Fab Labs, Living Labs ou laboratoires citoyens, Populations et territoires désavantagés ou marginalisés, enjeux d’inclusion ou/et de revitalisation ET laboratoires vivants, de fabrication et citoyens
Manon Boily (Cégep de Jonquière), Nadine Arbour (ÉCOBES–Recherche et transfert, Cégep de Jonquière)

Convaincus que l’éducation est un levier essentiel pour lutter contre la pauvreté, les inégalités sociales et l’exclusion, les acteurs du milieu œuvrent au développement d’un projet novateur visant à faire du SLSJ la toute première RÉGION ÉDUCATIVE au Québec. Le concept propose de se concentrer sur les interactions existantes et d’en établir de nouvelles entre un ensemble d’acteurs concernés par le développement du plein potentiel des individus en misant sur l’apprentissage tout au long de la vie. L’accompagnement a permis de mettre en place des initiatives locales en adéquation avec les besoins respectifs de chacun des territoires. Interdisciplinaires et inclusives, les initiatives territoriales deviennent un milieu d’innovation sociale, un modèle en soutien aux changements des pratiques et en mobilisation de partenaires au bénéfice des jeunes et des adultes. Du concept de labs citoyens à la mise en œuvre des expériences réelles sur les territoires, la communication proposée exposera les défis de la recherche-action participative et de la co-construction des savoirs.

Résumé
09 h 10
LUDyLAB, Apprendre en s’amusant !
Pascale MOUSSET (LUDyLAB (FRANCE)), Stéphanie DOUILLARD (Cabinet d'anthropologie ANTHR2)

Tous les mammifères jouent pour apprendre, nous, mammifères humains serions-nous exempts de cette efficacité dans la transmission des connaissances et des savoirs ?
Chaque situation d’apprentissage vécue comme une contrainte nous fait passer à côté de l’essentiel.
Dans un monde où l’économie de la connaissance devient une source inépuisable et partagée de savoirs, quid de la qualité de la transmission, des apprentissages, des conditions pour apprendre ?
Beaucoup de scientifiques en neurosciences cognitives qui ont prouvé l’efficacité des apprentissages basés sur le plaisir et le jeu.
Le LUDyLAB, laboratoire situé en Vendée Atlantique, développe l’apprentissage par le jeu. Il s’agit d’une structure située en milieu rural qui expérimente et vit de ces préceptes. C’est un Tiers-Lieux avec - CoWorking - Maker-space - Réalité Virtuelle - volière de drones INDOOR. LUDyLAB développe avec les usagers via son LivingLab des méthodes pédagogiques pour apprendre autrement…
Voici un exemple développé : le drone comme médium de rééducation et psychomotricité.

Résumé
09 h 30
Méthode d’analyse de besoin : pistes de réflexion et d'amélioration dans un contexte d’innovation collaborative en tourisme et culture
David GUIMONT (Cégep de Rivière-du-Loup), Martial Dubois (Living Lab en innovation ouverte, Cégep de Rivière-du-Loup)

Depuis 2018, le territoire de Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine se voit vivre une expérience de cocréation au sein de trois organismes culturels et touristiques. Cette expérience régionale vise à rassembler des personnes de divers horizons au sein de chacun de ces ‘’Lab vivants’’ pour ainsi générer de nouvelles expériences touristiques et culturelles enrichies par le numérique.
Sachant que l'une des principales source d'échec des innovations est le manque de compréhension du besoin, de nombreux travaux en ingénierie de l’innovation ont été menés pour aboutir à une méthode d’analyse de besoin (Ben Rejeb, 2008). Cette dernière s’appuyant principalement sur le modèle RARe (abréviation de Ressources-Activités-Résultats) (Boly et al., 2000) permettant d'identifier les besoins de façon systémique, ainsi que sur le modèle de Kano (Kano, 1984) permettant de les classifier.
Dans le cadre de ce projet de cocréation par et pour le territoire GIM, quelles sont les limites de cette méthode? Comment relever le fonctionnement émotionnel des usagers malgré l’aspect objectif du modèle?
 

Résumé
09 h 50
Pause
10 h 10 à 11 h 50
Communications orales
Coworking, Living Labs, Fab Labs et autres Labs : entre partage, collaboration et adaptation
Batiment : Cégep G.-Roy
Local : LABoite
10 h 10
Le Réseau Interlieux : Les villes comme service (City as a Service – CaaS) partagent l’accès au télétravail, à la mobilité et à l’énergie
Louise GUAY (Living Lab de Montréal), Claude Faribault (Living Lab de Montréal)

Le Living Lab de Montréal réalise un projet pilote au Québec, le Réseau Interlieux, qui consiste à faire collaborer des opérateurs d’espaces de bureau partagés en ville, en banlieue et en région.
En favorisant l’accès au télétravail, on revalorise les territoires et leurs dynamiques économiques et sociales. Se créent alors des opportunités de travailler autrement autour de l’immobilier, de la mobilité, de l’énergie et du mieux vivre ensemble.
L’absence d’interopérabilité des systèmes d’accès aux services est le dernier facteur qui limite encore l’usage du télétravail chez les travailleurs mobiles. Le Réseau Interlieux vise à accroître l’offre d’espaces de bureau partagés en rendant ces systèmes d’accès interopérables aux yeux de l’usager. Le Réseau Interlieux ne constitue pas une franchise commerciale. Seul l’accès physique aux immeubles est mutualisé et interopérable.
En France, un pilote jumeau regroupe aussi des partenaires intéressés à mutualiser leur inventaire de propriétés.

Résumé
10 h 50
Imaginer, innover et expérimenter des solutions d'adaptation aux changements climatiques en mode Living Lab
Maurice Couture (Living Lab Laurentides Adaptation aux changements climatiques), Gwenaëlle Paque (Ouranos)

L'atelier pratique viserait à présenter le Living Lab et ses réalisations. Ce dernier se veut une démarche d'accompagnement des entreprises et destinations des Laurentides dans l’identification, le développement et l’expérimentation de solutions en adaptation aux changements climatiques (CC) et en réduction des gaz à effet de serre (GES). L’approche « Living Lab » permet de mettre en place un véritable écosystème d’innovation ouverte pour tester dans de vrais environnements des projets d'adaptation aux CC. Il s'agit ici de miser sur la coopération des usagers (clients, touristes) et des partenaires (incluant les gestionnaires et travailleurs des entreprises), afin qu’ils s'engagent ensemble sur la voie de la cocréation et de l’innovation. Le Living Lab accompagne des projets concrets dans leur processus d’innovation ouverte et de prototypage de solutions d'adaptation. La conclusion de l'atelier porterait sur l'évaluation des résultats de l'approche Living Lab (projet MITACs spécifique sur cet aspect) et sur les perspectives d'avenir du Living Lab

Résumé
11 h 10
Museomix et Air Citizen: deux cas d’études pour révéler le potentiel des Fab Labs comme lieux de prototypage d’utopies sociales et de contribution à la fabrique de communs
Laurence ALLARD (Université Sorbonne-Nouvelle (Paris 3)), Sandrine Lambert (Université Laval), Vincent Dupuis (FabLab Sorbonne Universités, Paris, France)

Cette communication rendra compte d’un point de vue sociologique et anthropologique de la co-construction des usages citoyens dans le domaine de la fabrication numérique.

Nous présenterons deux expériences réalisées grâce à des Fab Labs, dans lesquelles nous avons été engagés personnellement.
1/ Museomix remixe de façon créative les formes de médiation culturelle. En prototypant un projet nommé « L’art fait le trottoir » et en intégrant les innovations technologiques permises par la fabrication numérique, des œuvres d’un musée pouvaient prendre place dans l’espace public.

2/ Air Citizen permet aux citoyens d’évaluer la qualité de l'air qu'ils respirent par la fabrication de capteurs portables dans différents Fab Labs, la réalisation de carto-balades et de formes créatives de réappropriations de données dans l'espace public.

À travers ces cas concrets, nous déterminerons le potentiel des Fab Labs comme lieux de prototypage d’utopies sociales et comme contributeurs à la fabrique de communs.
 

Résumé
11 h 50 à 12 h 10
Panel
Synthèse et discussion avec les conférenciers et conférencières
Participants : Gwénaëlle Paque (Ouranos), Martial Dubois (Cégep de Rivière-du-Loup), Diane Pruneau (Université de Moncton), Maurice Couture (Living Lab Laurentides Adaptation aux changements climatiques), Nadine ARBOUR (Cégep de Jonquière), Manon Boily (Cégep de Jonquière), Laurence ALLARD (Université Sorbonne-Nouvelle (Paris 3)), Sandrine Lambert (Université Laval), Louise GUAY (Living Lab de Montréal), Arnaud SCAILLEREZ (Université de Moncton), David GUIMONT (Cégep de Rivière-du-Loup), Stéphanie DOUILLARD (Cabinet d'anthropologie ANTHR2)
Batiment : Cégep G.-Roy
Local : LABoite
Après-midi
13 h 30 à 14 h 30
Communications orales
Les Livings Labs et autres Labs au profit de la revitalisation territoriale
Batiment : Cégep G.-Roy
Local : LABoite
13 h 30
Les fiducies d’utilité sociale agricole (FUSA) comme cadre d’expérimentation de la coconstruction des savoirs collectifs
Catherine Théberge (Cégep de Victoriaville), Marie-Joëlle Brassard (Centre d'innovation sociale en agriculture (CISA) du Cégep de Victoriaville)

D’abord mis en place pour la conservation naturelle des terres, les FUSA prennent racine au sein des Farmlands Trusts, il y a 150 ans, aux États-Unis. L’enjeu de la protection des sols et du patrimoine agricole s’impose davantage à partir des années 60 au Canada. Au Québec, seulement 3 FUSA se sont implantées depuis 20 ans. Afin de promouvoir la préservation du patrimoine agricole biologique québécois au bénéfice de communautés de proximité, Protec-Terre et le CISA, par la méthodologie des laboratoires ouverts vivants ont cocréé des outils de formation et de sensibilisation tels que des vidéos, des fiches techniques, un guide de formation et d’accompagnement selon les besoins identifiés par les acteurs engagés dans des projets de FUSA. Les outils cocréés permettent de répondre à des questions fondatrices et constituent un exemple probant de la nécessité des laboratoires ouverts vivants dans la découverte de solutions concrètes par et pour les acteurs concernés.

Résumé
13 h 50
Co-développement de l'initiative d'Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) sur les Living Labs en territoire agricole.
François Chrétien (Agriculture et agroalimentaire Canada), Anna Pacheco (Agriculture et Agroalimentaire Canada)

AAC a défini les Laboratoires vivants comme étant une approche intégrée de l'innovation agricole qui réunit agriculteurs, scientifiques et autres partenaires pour co-développer, tester et quantifier l’impact des pratiques de gestion bénéfiques (PGB) dans un contexte réel de production. Cinq séances de mobilisation ont été organisées à travers le pays en 2018, avec pour objectif de présenter l’ébauche de l'initiative et de recueillir les commentaires de divers partenaires. La méthodologie utilisée incluait certains outils de l’innovation centrée sur les usagers, tels : l’empathie pour l’usager; l'émergence de l’intelligence collective; la divergence/convergence; et l’approche des questions engageantes. Les résultats ont été fondamentaux pour définir un plan de déploiement et pour cibler les problèmes environnementaux qui seront examinés dans le cadre de cette initiative. Le résultat sera des PGB plus pratiques, durables et adoptées plus rapidement par les agriculteurs canadiens.

Résumé
14 h 10
Les laboratoires ouverts vivants, un outil pertinent dans les communautés dévitalisées ?
Steve Joncoux (UQAR - Université du Québec à Rimouski), Mario Handfield (UQAR)

Les laboratoires vivants de 3e génération cherchent à sortir de projets de développements technologiques centrés sur la relation entreprises-usagers pour évoluer vers des logiques d’innovations collaboratives plus larges. Cela ouvre alors la possibilité d’en faire des outils de développement territorial qui pourraient s’appliquer à des contexte ruraux (Doyon et al. 2015, Lafontaine 2017). C’est ce que nous expérimentons par divers projets de laboratoires ouverts vivants (LOV) dans des territoires dévitalisés du Bas-Saint-Laurent. Malgré une volonté affirmée de certains acteurs du milieu à participer au LOV, les communautés les plus dévitalisées se caractérisent d’abord par leur absence de dynamique de développement endogène. Les chercheurs et agents de développement sont alors contraints d’adopter des postures relativement interventionnistes qui ne visent pas tant à accompagner des usagers-collaborateurs qu’à faire émerger les usagers en tant que collaborateurs. Ces expériences permettent ainsi de questionner les frontières des LOV et de leurs zones de pertinence.

Résumé
14 h 30
Pause
14 h 50 à 16 h 10
Communications orales
Fab labs, Living Labs et autres Labs : des lieux, des liens et du potentiel
Batiment : Cégep G.-Roy
Local : LABoite
14 h 50
Pour la création d'un réseau francophone des Fab Labs
Marc-Andre LEGER (UQO - Université du Québec en Outaouais), Médard Agbayazon (BLOLAB), Christophe Noullez (collège Louise Michel à Clichy sous bois (France))

Présentation du projet de mise en place du réseau francophone des Fab Labs qui fut démarré lors de la conférence Fab14 Éducation à Bataville (France) à l'été 2018 et état actuel de l'avancement en collaboration avec les acteurs clef du projet du Canada, de la France et du Bénin (probablement par visioconférence).

Résumé
15 h 10
Dans la fabrique du droit: l'innovation juridique entre Living Lab et bien commun informationnel
Nicholas Leger-riopel (UNB - University of New Brunswick)

Les phénomènes de «Living Lab» et de «Fab Lab» proposent une redécouverte, en marge des lieux habituels de socialisation, de nouveaux (tiers)-lieux et de nouveaux procédés de conception des représentations sociales communes (Burret, 2017). Pour Latour (2002), le droit se fabrique par l’intermédiation d’acteurs et de lieux, il s’exprime dans les limites d’un environnement à la fois informationnel et sociotechnique (Delville, 2011). Conçu par la notion de bien commun informationnel, l’accès à l’information juridique se trouve influencé par l’architecture de banques de données (Resmini 2013) et de différents systèmes de gestion de contenus juridiques qui, pour habituels, battent bien souvent en brèche le caractère gratuit et universel de l’information juridique. Seront étudiées, par des méthodes inspirées de l’anthropologie du droit et de la littérature issue des sciences sociales, l’émergence de nouveaux laboratoires, et de nouvelles conceptions, de la normativité juridique.

Résumé
15 h 30
Quelles mobilisations des communautés utilisateurs finaux et utilisateurs intermédiaires pour une innovation disruptive au delà d’une stimulation technique ?
Bernard THUMEREL (E2L Espace et living labs ), Gérard Dedieu (CESBIO-CNES), Rémi Poupinet (E2L), Farouk Toumiat (E2L)

L'innovation seulement par la disruption technologique génère des bouleversements qui dépassent les acteurs bénéficiaires. L'innovation disruptive consisterait à "décoller" avec l'écosystème qui la porte, suscitant alors une innovation dans les usages, dans l'offre de services, dans le modèle économique et dans la gouvernance.
Dans le cas d'un projet de recherche H2020, intéressé à considérer les exigences utilisateurs dans le développement de nouvelles technologies satellitaires : Comment structurer l'innovation disruptive technique ? Notre hypothèse est d'élargir l'effort d'innovation en partant d’une disruption de service. Celle-ci se fonde sur des expertises complémentaires entre délivreur de services et ses bénéficiaires. La disruption étant à la la fois la cause d’un contexte subi (changements climatiques) et d’opportunités qu’apportent la technique. Cette démarche constitue un apport pour la recherche technique, en précisant le champ prospective à investiguer et en déterminant des spécifications techniques qui mobilisent des questions de recherche en télédétection spatiale.

Résumé
15 h 50
Laboratoires vivants, de fabrication et citoyens : des lieux et des liens
Danielle LAFONTAINE (UQAR - Université du Québec à Rimouski)

Depuis une quinzaine d'années, les lieux ou les espaces et territoires de déploiement d'expériences de laboratoires vivants, de fabrication ou citoyens se sont multipliées, au Nord et au Sud (Feurstein et al. 2008 ; Herselman et al. 2015 ; Duarte Masi 2016 ; Rochman et al. 2017 ; Hughes et al. 2017). Les définitions de l'innovation se sont élargies, englobant l'innovation non seulement technologique ET sociale ou sociétale, mais qualifiée d'ouverte, territoriale ou soutenable (Klein et Pecqueur, 2017 ; Baedeker et al. 2014). Des besoins de préciser les caractéristiques et finalités de ces expériences sont de plus en plus exprimés (Leminen 2015 ; Gershenfeld 2018, 2012). S'agit-il fondamentalement de réalités semblables ou non ? Comment envisager leurs liens ? À partir principalement des résultats d'une recherche ayant porté sur la généalogie du concept de Living Lab (1991-2017), en trois moments et sous cinq facettes, des éléments de réponses à ces questions seront proposés.

Résumé
16 h 10 à 16 h 30
Panel
Synthèse et discussion avec les conférenciers et conférencières
Participants : Marc-Andre LEGER (UQO - Université du Québec en Outaouais), Catherine Théberge (Cégep de Victoriaville), Nicholas Leger-riopel (UNB - University of New Brunswick), François Chrétien (Agriculture et agroalimentaire Canada), Danielle LAFONTAINE (UQAR - Université du Québec à Rimouski), Marie-Joëlle BRASSARD (Cégep de Victoriaville), Steve Joncoux (UQAR - Université du Québec à Rimouski), Bernard THUMEREL (E2L Espace et living labs )
Batiment : Cégep G.-Roy
Local : LABoite
16 h 30 à 16 h 50
Panel
Conclusion du colloque : quelles potentialités se cachent derrière ces labs?
Participants : Brigitte TROUSSE (Université Côte d'Azur, Inria), Jacques A. DE GUISE (ÉTS - École de technologie supérieure), Danielle LAFONTAINE (UQAR - Université du Québec à Rimouski), Arnaud SCAILLEREZ (Université de Moncton), David GUIMONT (Cégep de Rivière-du-Loup), Ann-Louise Davidson (Université Concordia)
Batiment : Cégep G.-Roy
Local : LABoite