Aller au contenu principal
Il y a présentement 0 item dans votre panier d'achat.

Le mardi 28 mai 2019

La thématique environnementale et celle corrélative de la crise écologique ont acquis une centralité incontournable dans l’économie générale des discours publics contemporains. La quasi-totalité des disciplines des sciences naturelles, des sciences formelles et des sciences humaines et sociales s’en sont saisies sans que cette profusion de production savante soit en prise directe avec l’univers concret des politiques publiques et des pratiques citoyennes.

À côté de cette production savante, la place que les enjeux environnementaux ont prise dans l’univers des interactions sociales interpersonnelles et médiatisées a parallèlement crû de manière exponentielle depuis ces dernières décennies. L’environnement en est ainsi arrivé à acquérir une place centrale dans le panorama des communications publiques et sociales un peu partout dans le monde.

Différentes catégories d’acteurs (politiques, industriels, groupes de pression, citoyens, médias, experts, etc.) tentent de structurer le débat public en fonction de leurs attentes, de leurs intérêts et des moyens dont ils disposent. Ainsi en est venu à se développer et à se structurer un nouveau domaine nommé « communication environnementale ».

Au sein de ce domaine qui est conjointement un champ d’investigations scientifiques et un univers de pratiques (professionnelles et amateures), à ce jour l’un des enjeux les plus importants qualitativement et quantitativement est celui des changements climatiques. En raison, d’un côté, de sa portée globale et, de l’autre, des impacts bien réels des dérèglements dont le climat est l’objet, il cristallise des positionnements politiques, juridiques, économiques et éthiques très contrastés qui expliquent en partie pourquoi il y a une telle distance entre le consensus scientifique auquel sont parvenus les scientifiques sur les causes anthropiques du changement climatique et la prise de mesures concrètes susceptibles de ralentir, à défaut d’y remédier, le réchauffement climatique.

Le colloque est l’occasion de réfléchir collectivement à l’articulation des dimensions communicationnelles ou médiatiques et environnementales dans les espaces publics relativement à la thématique du changement climatique. Partant d’une définition a minima de l’environnement comme commun global (corrélativement à des nuisances communes globales comme la pollution) articulant à une échelle donnée : 1) une communauté; 2) une ressource partagée; 3) des modes spécifiques de gouvernance, le colloque sera l’occasion de croiser les perspectives sur les différents éclairages possibles sur l’articulation de ces deux formes de ressource que sont l’environnement et la communication.

Lire la suite »

Remerciements

Ce colloque est organisé dans le cadre d'une recherche intitulée intitulée "Changements climatiques et médias numériques" financée par le CRSH (Programme Développement Savoir, no 430-2018-00769, 2017-2019, Kane Oumar, Al-Rawi Ahmed et Bizimana Aimé-Jules).

Ajouter à mon horaire

Colloque

Section 400 - Sciences sociales

Responsables

Afficher tous les résumés

Avant-midi

09 h 30 à 11 h 30
Communication orale
Communications orales
Les conceptions de l’environnement mobilisées
Présidence/Animation : Oumar Kane (UQAM - Université du Québec à Montréal)
Discutant-e- : Aimé-Jules Bizimana (UQO - Université du Québec en Outaouais), Julien Hocine (UQAM - Université du Québec à Montréal), Valérie Paquet (UQAM - Université du Québec à Montréal), Sebastian Weissenberger (UQAM - Université du Québec à Montréal)
Batiment : Cégep G.-Roy
Local : 2.037
09 h 30
Analyser les discours sur les changements climatiques à travers le prisme des communs
Aimé-Jules Bizimana (UQO - Université du Québec en Outaouais)
Résumé
09 h 50
« Le droit au froid » : Une vision inuite des effets du changement climatique dans l’Arctique
Julien Hocine (UQAM - Université du Québec à Montréal)
Résumé
10 h 10
Analyse critique des rhétoriques discursives dans les projets post-pétroliers : le cas de l’Équateur
Valérie Paquet (UQAM - Université du Québec à Montréal)
Résumé
10 h 30
Étude comparative des représentations des changements climatiques dans les médias québécois et flamands
Sebastian Weissenberger (UQAM - Université du Québec à Montréal), Pieter Maseele (University of Antwerp)
Résumé

Après-midi

13 h 30 à 15 h 00
Communication orale
Communications orales
Les formes d’organisation et d’engagement
Présidence/Animation : Oumar Kane (UQAM - Université du Québec à Montréal)
Discutant-e- : Ahmed Al-Rawi (SFU - Simon Fraser University), Nadège Broustau (Université libre de Bruxelles), Karim Diomandé (UQAM - Université du Québec à Montréal)
Batiment : Cégep G.-Roy
Local : 2.037
13 h 30
Twitter et le climat. Considérations méthodologiques et thématiques dominantes
Ahmed Al-Rawi (SFU - Simon Fraser University), Oumar Kane (UQÀM)
Résumé
13 h 50
Gouvernance de la déforestation : acteurs et stratégies de communication pour la REDD+ Côte d’Ivoire
Karim Diomandé (UQAM - Université du Québec à Montréal)
Résumé
14 h 10
« Don’t Nuke The Climate ». La construction d’une parole médiatique légitime sur le futur de l’industrie nucléaire par les mouvements anti-nucléaires belges et européens
Nadège Broustau (Université libre de Bruxelles), Grégoire Lits (Université Libre de Bruxelles)
Résumé
15 h 15 à 16 h 45
Panel
Panel / Atelier
Séance plénière
Participant-e-s : Ahmed Al-Rawi (SFU - Simon Fraser University), Aimé-Jules Bizimana (UQO - Université du Québec en Outaouais), Nadège Broustau (Université libre de Bruxelles), Karim Diomandé (UQAM - Université du Québec à Montréal), Julien Hocine (UQAM - Université du Québec à Montréal), Oumar Kane (UQAM - Université du Québec à Montréal), Valérie Paquet (UQAM - Université du Québec à Montréal), Sebastian Weissenberger (UQAM - Université du Québec à Montréal)
Batiment : Cégep G.-Roy
Local : 2.037