Imprimer

403 - Comment l’environnement scolaire peut-il contribuer à la santé et au bien-être des jeunes?

Le jeudi 10 mai 2018

L’importance des milieux de vie et des contextes sociaux sur les expériences vécues et les répercussions de ces expériences sur chacun des individus sont désormais reconnues (Bronfenbrenner, 1979; Elder, 1999; Dupéré et coll., 2015). Chez les jeunes, l’environnement scolaire est particulièrement influent (Eccles et Roeser, 2011), non seulement sur leur réussite éducative, mais également sur leur développement, leurs comportements et leur bien-être. La contribution de l’école à la santé et au bien-être des jeunes s’effectue de plusieurs manières : soit en offrant des environnements scolaires positifs et de qualité (ex. : sécurisants, chaleureux, inclusifs), soit par l’entremise de cours d’éducation à la santé, de la promotion des saines habitudes de vie, du dépistage des troubles, etc. L’école possède au moins deux avantages majeurs qui favorisent cette contribution unique : d’abord, elle regroupe la presque totalité des jeunes; ensuite, elle possède les infrastructures nécessaires à la mise en œuvre de programmes, qui ne pourraient exister hors du milieu scolaire ou qui n’auraient pas les mêmes effets.

L’objectif de ce colloque est de mettre en lumière la contribution de l’environnement scolaire à la santé et au bien-être des jeunes. Le terme environnement scolaire regroupe les éléments structurels (composition sociale, environnement physique, etc.) et les processus organisationnels (valeurs, culture, pratiques, etc.) qui contribuent à faire des écoles des milieux de vie unique. L’école étant, après la famille, le principal milieu de vie des jeunes, il est important de comprendre si des éléments du contexte scolaire peuvent avoir un impact sur leur santé en général et sur leur santé mentale de manière spécifique, tout en déterminant quels sont ces éléments et comment ils agissent. Une attention particulière sera accordée aux résultats d’études menées en contexte scolaire et concernant soit des programmes de prévention particuliers, soit la mise en place favorable de processus scolaires, soit des actions d’intervenants scolaires.

Lire la suite »
Remerciements

Les organisatrices remercient l’UQAC et le Cégep de Jonquière pour avoir rendu possible la réalisation de ce colloque par leur soutien à la Chaire de recherche VISAJ.

Colloque
Section 400 - Sciences sociales
Responsables
UQAC - Université du Québec à Chicoutimi
ÉCOBES - Groupe d’Étude des Conditions de vie et des Besoins de la population
UQAC - Université du Québec à Chicoutimi
Afficher tous les résumés
Avant-midi
09 h 00 à 09 h 20
Communications orales
Mot de bienvenue des titulaires de la Chaire VISAJ
Discutant : Jacinthe Dion (UQAC - Université du Québec à Chicoutimi), Marie-Ève BLACKBURN (ÉCOBES - Groupe d’Étude des Conditions de vie et des Besoins de la population), Marie-Christine BRAULT (UQAC - Université du Québec à Chicoutimi)
Batiment : UQAC
Local : P3-1050
09 h 00
Mot de bienvenue
09 h 20 à 10 h 20
Communications orales
Environnement scolaire et prévention de la violence
Batiment : UQAC
Local : P3-1050
09 h 20
Comment l’environnement scolaire peut-il contribuer à la prévention de la violence dans les relations amoureuses?
Jacinthe Dion (UQAC - Université du Québec à Chicoutimi), Kevin Smith (UQAM), Karine Côté (UQAC), Martine Hébert (UQAM)

L’adolescence est une période propice aux bouleversements et découvertes, incluant l’apprentissage des premières relations amoureuses. Bien que la majorité de ces premières relations soient saines et satisfaisantes, la présence de violence est une réalité inquiétante chez plusieurs adolescents. En effet, près de 60 % des jeunes rapportent avoir vécu au moins une forme de violence (p. ex., physique, psychologique, sexuelle) dans leurs relations amoureuses au cours de la dernière année. Cette violence peut causer des préjudices dans le développement ou la santé, et ce, en compromettant l’intégrité physique, psychologique ou sexuelle des adolescents. Dans ce contexte, comment l’environnement scolaire peut contribuer à prévenir la violence dans les relations amoureuses? L’objectif de cette présentation vise d’abord à dresser un portrait de cette problématique à partir de données québécoises pour ensuite discuter des enjeux entourant la prévention en contexte scolaire. Pour ce faire, deux programmes de prévention de la violence dans les relations amoureuses implantés en contexte scolaire seront présentés: Les couloirs de la violence amoureuse et la trousse Premières amours. La discussion portera autour des défis liés à l’implantation et à l’évaluation des effets des ces programmes sur les jeunes.

Résumé
09 h 40
Intimidation en lien avec le poids : état de la situation au primaire et au secondaire
Annie Aimé (UQO - Université du Québec en Outaouais)

L’intimidation en lien avec le poids est fréquemment observée en milieux scolaires. Certains chercheurs avancent même que le poids constitue la caractéristique pour laquelle les jeunes du primaire et du secondaire sont les plus à risque de se faire intimider. D’autres ont montré que les jeunes qui présentent de l’embonpoint ou de l’obésité sont non seulement à risque de se faire intimider mais qu’ils peuvent également devenir des intimidateurs. En s’appuyant sur des données de recherche conduites au Québec et ailleurs, cette présentation offrira des informations en lien avec la prévalence de l’intimidation en lien avec le poids en milieu scolaire, ses conséquences et la place qu’elle occupe dans les programmes anti-intimidation ayant été évalués à ce jour. Nos résultats indiquent que l’intimidation en lien avec le poids est plus fréquente à l’école secondaire que primaire, qu’elle conduit certains jeunes à s’absenter plus souvent de même qu’à être plus insatisfaits de leur corps et à chercher plus activement à le modifier. Ils suggèrent également que cette forme d’intimidation devrait être plus systématiquement considérée dans les programmes visant à contrer l’intimidation en milieu scolaire et que le personnel scolaire pourrait bénéficier de recommandations concrètes en matière d’intervention en situation d’intimidation par rapport au poids.

Résumé
10 h 00
Présentation du projet « Ensemble, faisons le poids contre l’intimidation ! »
Josee Gagnon (ÉquiLibre)

L’intimidation chez les jeunes est un enjeu social important et maintenant bien reconnu. Plusieurs motifs peuvent être à l’origine de ce phénomène. Selon de récentes données québécoises, le poids ressort comme étant la raison la plus fréquente d’intimidation dans les écoles secondaires. Être intimidé présente en soi d’importantes conséquences. Le fait de l’être en raison du poids peut exacerber l’insatisfaction corporelle et provoquer des effets négatifs sur la santé physique et mentale. Dans ce contexte, l’organisme ÉquiLibre, qui se spécialise sur la thématique du poids et de l’image corporelle depuis 27 ans, a vu l’intérêt de soutenir les intervenants face à cette problématique spécifique. Dans le cadre de son projet financé par le Ministère de la Famille, ÉquiLibre a mis à la disposition des intervenants scolaires des outils leur proposant des stratégies efficaces et spécifiques pour prévenir et intervenir lorsqu’un acte de violence et d’intimidation en lien avec le poids survient. En ciblant le poids en particulier, le souhait est que les actions qui seront mises en place soient encore mieux adaptées aux particularités de la thématique et aient davantage de chance de réussite.

Résumé
10 h 20
Pause
10 h 40 à 11 h 40
Communications orales
Environnement scolaire et bien-être psychologique
Batiment : UQAC
Local : P3-1050
10 h 40
Évaluation des effets d’un programme d’intervention en milieu scolaire visant à favoriser une image corporelle positive et l'adoption de saines habitudes de vie
Marie-Ève BLACKBURN (ÉCOBES - Groupe d’Étude des Conditions de vie et des Besoins de la population), Jacinthe Dion (UQAC - Université du Québec à Chicoutimi), Marie-Christine BRAULT (UQAC - Université du Québec à Chicoutimi), Julie Auclair (Cégep de Jonquière), Josee Gagnon (ÉquiLibre), Catherine Bégin (Université Laval), Anne-Sophie Gagné (UQAC)

La prévalence élevée de l’insatisfaction corporelle chez les adolescents québécois indique clairement que les approches actuellement utilisées pour diminuer et prévenir les problèmes liés à l’image corporelle doivent être améliorées. L’organisme ÉquiLibre propose un programme intitulé « Bien dans sa tête, bien dans sa peau » visant à promouvoir une image corporelle positive chez les adolescents. Cette étude comparative cas-témoins vise à évaluer les effets à court et moyen terme de ce programme d’intervention au niveau secondaire. Un total de 740 adolescents (48,4 % de garçons) de 1e et 4e secondaire ont rempli un questionnaire portant sur l’estime de soi, l’insatisfaction corporelle et ses déterminants. La moitié de ceux-ci a été soumise au programme d’intervention (n = 401 exposés) et l’autre moitié non (n = 339 témoins). Les participants ont tous répondu au questionnaire au début de l’étude (avant le début du programme chez les exposés), puis une seconde fois un mois après et, enfin, une troisième fois six mois plus tard. L’analyse préliminaire des mesures répétées révèle que l’intervention s’est avérée efficace à court terme pour plusieurs dimensions, notamment au regard de l’estime de soi, de la satisfaction de son apparence et des préjugés envers l’obésité. Les effets à moyen terme seront aussi présentés. Cette étude souhaite contribuer à identifier les meilleures pratiques de ce programme et de les promouvoir.

 

Résumé
11 h 00
Étude de faisabilité d’un programme d’intervention basé sur la présence attentive (IBPA, "mindfulness", pleine conscience) auprès d’adolescents de secondaire 1 en classe régulière
Linda Paquette (UQAC - Université du Québec à Chicoutimi), Jacinthe Dion (UQAC - Université du Québec à Chicoutimi), Nadia Fortin (UQAC), Tommy Chevrette (UQAC)

De nombreuses IBPAs sont mises en place en milieu scolaire afin de contrer les effets négatifs du stress chez les adolescents. Cette étude vise à tester la faisabilité du programme PA2, créé spécifiquement pour le milieu scolaire québécois et composé de 10 séances hebdomadaires d’une durée d’environ 1h, suivi d’une seconde intervention de 5 minutes de méditation par jour sur 4 semaines. L’étude a été réalisée grâce à un devis expérimental à cas unique de type A-B-A’-C-A’’ auprès de 9 jeunes du secondaire 1 (5 filles et 4 garçons) âgés entre 11 et 12 ans. En tout, 29 mesures de la capacité de présence attentive, de l’anxiété et de l’alexithymie (incapacité à identifier les émotions) ainsi que la fréquence de méditations ont été prises de façon hebdomadaire à chacune des phases : A (pré = 5 T) ; B (intervention 10 sem = 10 T); A’ (post = 5 T); C (intervention 5 min X 4 sem = 4 T) et A’’ (post = 5 T). Des analyses de non-chevauchement du pourcentage excédant la médiane (PEM; Ma, 2006) pour les données du groupe indiquent que la capacité de présence attentive et l’alexithymie s’améliorent à chacune des phases. Cependant, le score d’anxiété ne s’améliore que durant les phases B et C et revient au niveau de base ou supérieur au niveau de base aux phases A’ et A’’. La fréquence de méditations est très faible et diminue au cours des 29 mesures. Ces résultats suggèrent un possible effet d’interaction entre l’alexithymie et l’anxiété, ainsi qu’un besoin de suivi post-intervention.

Résumé
11 h 20
Le soutien social et le bien-être psychologique à l’adolescence : portrait des élèves issus de l’immigration
Kristel TARDIF-GRENIER (UQO - Université du Québec en Outaouais)

L’adolescence représente une période durant laquelle le bien-être psychologique peut être compromis en raison de changements développementaux importants et les adolescents issus de l’immigration sont davantage à risque que leurs pairs non issus de l’immigration de présenter un faible bien-être. Parmi les raisons évoquées, on note les enjeux identitaires complexifiés par le fait qu’ils naviguent entre deux cultures, soit celle de leur famille et celle de leur pays d’accueil notamment incarnée par leurs amis et le personnel de l’école. Or, plusieurs études soulignent l’apport bénéfique du soutien social, soit les ressources affectives et matérielles fournies par l’entourage social, au bien-être psychologique des adolescents en général et des adolescents issus de l’immigration en particulier. Le soutien social peut être offert par divers acteurs comme les parents, frères/sœurs, amis, le personnel de l’école et les membres de la communauté ethnique/religieuse. Le rôle joué par ces acteurs du soutien social s’articule différemment selon le statut migratoire des adolescents. Dans le cadre de cette présentation, un tour d’horizon des études portant sur le soutien social offert spécifiquement par l'école et le bien-être psychologique des élèves du secondaire issus de l’immigration sera proposé.

Résumé
Dîner
11 h 40 à 13 h 00
Dîner
Dîner libre
Batiment : UQAC
Local : P3-1050
Après-midi
13 h 00 à 14 h 15
Panel
Comment la recherche aide aux interventions en milieu scolaire?
Présidence/Animation : Suzie TARDIF (UQAC - Université du Québec à Chicoutimi)
Participants : Alexandra Hébert (Cégep de Jonquière), Jean-François Tadros (École Jean-Gauthier (CS Lac-St-Jean)), Josee Gagnon (ÉquiLibre), Catherine Clouston (Commission Scolaire )
Batiment : UQAC
Local : P3-1050
14 h 15 à 14 h 50
Communications par affiches
Place à la relève
Batiment : UQAC
Local : P3-1050
1
Qui sont les nouveaux apprenants?
Paméla Daniel (UQAC - Université du Québec à Chicoutimi)

Les jeunes issus de la génération Z se distinguent de leurs prédécesseurs sur plusieurs aspects, dont leur vision de la famille, de l’implication sociale et des technologies, mais également par le rapport qu'ils entretiennent avec l'éducation. Cette présentation cherchera à démystifier les caractéristiques de la nouvelle génération d’apprenants.

Résumé
2
La sensibilisation des jeunes à une image corporelle saine et à une estime de soi positive : est-ce différent selon le niveau scolaire?
Anne-Sophie Gagné (UQAC - Université du Québec à Chicoutimi)

Dans le cadre de l’évaluation du programme d’intervention en milieu scolaire Bien dans sa tête, bien dans sa peau (BTBP), on a voulu savoir si les effets de ce programme sont modulés par le niveau scolaire des participants. Plus précisément, des distinctions seront réalisées entre les jeunes de 1e et de 4e secondaire au regard des effets observés sur la perception de soi (estime de soi, satisfaction corporelle) de même que sur les attitudes et les croyances en lien avec le poids.

Résumé
3
Que dit la recherche quant aux impacts de la présence de valeurs de genre égalitaires sur la vie des jeunes?
Mireille Jean (UQAC - Université du Québec à Chicoutimi)

Recension des écrits au sujet des valeurs associées à l'égalité de genre chez les jeunes, description des aspects avec lesquels elles ont antérieurement été liées dans la littérature.

Résumé
15 h 10 à 16 h 15
Communications orales
Les acteurs de l’environnement scolaire et leur influence sur le bien-être des jeunes
Batiment : UQAC
Local : P3-1050
14 h 50
Pause
15 h 10
Étudier les caractéristiques de l’environnement scolaire pour mieux comprendre l’identification des élèves sous la catégorie TDAH.
Marie-Christine BRAULT (UQAC - Université du Québec à Chicoutimi)

L’importance du milieu scolaire et des enseignants dans l’identification et l’étiquetage des élèves sous la catégorie « TDAH » est déjà bien connue (Brancaccio, 2000; Hinshaw & Scheffler, 2014). Les comportements d’inattention, d’hyperactivité et d’impulsivité associés au Trouble du déficit de l’attention/hyperactivité sont perçus comme allant à l’encontre de l’idéal-type du bon élève, dérangent autant l’enseignement, que l’enseignant et les pairs dans la classe. Au Québec, comme ailleurs, le diagnostic de TDAH fait l’objet d’une grande attention médiatique entre autres pour l’ampleur des faux-diagnostics qui y sont associés et qui représenteraient jusqu’à 50% des cas (Merten et al. 2017). Cette situation constitue un problème social ayant d’importants coûts médicaux et pharmacologiques, ainsi que des conséquences à long terme pour les jeunes et la société. Malgré tout, peu d’études se sont intéressées au diagnostic de TDAH en tant qu’inégalité pouvant être créée par l’école. L’objectif est de discuter des éléments de l’environnement scolaire qui pourraient être associés à l’identification des élèves sous la catégorie TDAH, principalement ceux en lien avec les acteurs de l’environnement scolaire. D’abord, en s’intéressant aux caractéristiques des élèves qui fréquentent l’école, ensuite aux croyances des enseignants qui, lorsque partagées par tous les acteurs d’une école, forment une culture scolaire, distincte d’un établissement à l’autre (Van Houtte, 2004).

Résumé
15 h 30
Être accepté et apprécié par ses pairs à la maternelle : Quel impact sur l’engagement de l’élève envers l’école ?
Marie-Claude Salvas (UQO - Université du Québec en Outaouais)

Le but de cette étude était d’examiner dans quelle mesure le degré d’acceptation de l’élève par ses pairs contribue à renforcer son niveau d’engagement scolaire à la maternelle. Nous avons également exploré la manière dont l’enseignante se représente ce phénomène d’acceptation par les pairs et les actions posées pour optimiser les relations entre pairs. En s’appuyant sur un devis mixte, des données quantitatives ont été recueillies auprès de 396 élèves en début (T1) et fin de maternelle (T2) à l’aide de nominations par les pairs et d’un questionnaire à l’enseignante. Des données qualitatives sont tirées d’entretiens menés auprès de 23 enseignantes. En tenant compte des caractéristiques de l’élève au T1 (i.e. son niveau initial d’engagement, d’acceptation et de compétence sociale), les analyses de régression multiple montrent qu’être bien accepté par ses pairs au T1 contribue de façon indépendante à l’engagement de l’élève au T2 (b = .10, p < .01). Néanmoins, les résultats suggèrent que les enseignantes perçoivent peu que des élèves puissent être moins appréciés ou rejetés par leurs pairs à la maternelle. Leurs propos laissent entrevoir un certain malaise face à cette éventualité et une propension à préconiser le recours à des stratégies centrées sur l’enfant pour y remédier.  

Résumé
15 h 50
Regards croisés sur les difficultés vécues par les étudiants admis conditionnellement au cégep, sur les services offerts et sur leurs besoins
Marco Gaudreault (Cégep de Jonquière)

Les étudiants admis conditionnellement au cégep constituent une population à risque de connaître un cheminement postsecondaire difficile. En effet, ils sont plus nombreux que les autres étudiants à avoir redoublé au secondaire et à avoir songé à abandonner leurs études. Environ 1 600 étudiants sont admis conditionnellement dans les cégeps du Québec annuellement. Les besoins spécifiques de ces étudiants en matière de soutien étant peu connus, ÉCOBES mène depuis 2015 une étude, subventionnée par le PAREA, combinant une enquête par questionnaires menée dans 31 collèges francophones du Québec, des focus groups auprès d’étudiants ainsi que des entrevues auprès des enseignants et des professionnels des collèges et des CFGA. Chacun des participants a pu discuter de la pertinence de l’éventail de mesures de soutien pour les ÉAC qui existent déjà et a soumis des suggestions en matière d’interventions à préconiser pour mieux soutenir la réussite de ces étudiants aux défis particuliers.

Résumé
16 h 10
Mot de clôture