Aller au contenu principal

509 - Développement des compétences en littératies dans l’enseignement supérieur : continuités, ruptures, formations

Section 500 - Éducation

  • Mercredi 5 mai 2021

Responsables

Dans l’enseignement supérieur – collèges, universités, hautes écoles –, les étudiant.e.s sont confrontés à des défis en matière de lecture et d’écriture, car, à chaque palier de la scolarité et dans chaque discipline ou domaine de connaissance, l’appropriation des savoirs passe par de nouveaux écrits à lire et à produire, de plus en plus complexes. Ceux-ci ont des caractéristiques spécifiques que les étudiant.e.s ne connaissent pas encore, aussi ont-ils besoin d’être accompagnés dans leur démarche d’appropriation des écrits. Par ailleurs, ce besoin d’accompagnement s’inscrit dans un environnement numérique, favorable non seulement à l’émergence de nouveaux genres universitaires (Russell, 2012), mais aussi à des stratégies numériques relatives aux littératies dans l’enseignement supérieur (Vincent, Fontaine, Peters et Boies, 2019).

Dans le milieu francophone, la prise en charge de la formation aux littératies propres à l’enseignement supérieur est nettement plus tardive que dans le milieu anglophone, mais son expansion n’en est pas moins rapide comme en témoignent les nombreuses publications sur le sujet depuis le début des années 2000 (Blaser et Pollet, 2010; Boch, 2013; Delcambre et Lahanier-Reuter, 2010, 2012; C. Donahue, 2008, 2010; Pollet, 2001, 2004; Thyrion, 2011). Au Québec, plusieurs initiatives visant à soutenir l’entrée dans l’écrit des étudiant.e.s postsecondaires ont vu le jour dans les dernières années, tant dans les cégeps (Libersan, 2010; Bélec, 2018) que dans les universités (Blaser, Émery-Bruneau et Lanctôt, 2020; Messier, Villeneuve-Lapointe, Guay et Lafontaine, 2016).

Dans ce colloque, nous ferons le point sur la définition de la littératie dans le postsecondaire, puis examinerons les ruptures et les continuités dans l’appropriation des écrits selon les ordres d’enseignement, les supports (manuscrit ou numérique) et les caractéristiques des disciplines. Enfin, nous examinerons les caractéristiques et les retombées de formations aux littératies offertes dans différents établissements d’enseignement supérieur du Québec et d’ailleurs.


Appel à communications

509 - Développement des compétences en littératies dans l’enseignement supérieur : continuités, ruptures, formations

Christiane Blaser - UdeS - Université de Sherbrooke; François Vincent - UQO - Université du Québec en Outaouais; Catherine Bélec - Cégep Gérald-Godin

Mercredi 6 mai, Université de Sherbrooke

Dans l’enseignement supérieur – collèges, universités, hautes écoles –, les étudiant.e.s sont confrontés à des défis en matière de lecture et d’écriture, car, à chaque palier de la scolarité et dans chaque discipline ou domaine de connaissance, l’appropriation des savoirs passe par de nouveaux écrits à lire et à produire, de plus en plus complexes. Ceux-ci ont des caractéristiques spécifiques que les étudiant.e.s ne connaissent pas encore, aussi ont-ils besoin d’être accompagnés dans leur démarche d’appropriation des écrits. 

Dans le milieu francophone, l'intérêt pour la littératie en enseignement supérieur est nettement plus tardive que dans le milieu anglophone, mais son expansion n’en est pas moins rapide comme en témoignent les nombreuses publications sur le sujet depuis le début des années 2000 (Blaser et Pollet, 2010; Boch, 2013; Delcambre et Lahanier-Reuter, 2010, 2012; C. Donahue, 2008, 2010; Pollet, 2001, 2004; Thyrion, 2011). Au Québec, plusieurs initiatives visant à soutenir l’entrée dans l’écrit des étudiant.e.s postsecondaires ont vu le jour dans les dernières années, tant dans les cégeps (Libersan, 2010; Bélec, 2018) que dans les universités (Blaser, Émery-Bruneau et Lanctôt, 2020; Messier, Villeneuve-Lapointe, Guay et Lafontaine, 2016).

Pour discuter de cette thématique, et ainsi nourrir tant le domaine scientifique que les milieux d'enseignement supérieur, nous vous invitons à soumettre une proposition de communication orale s'inscrivant dans un des trois axes suivants : 

Axe 1: Définition de la littératie dans l'enseignement supérieur

Axe 2: Ruptures et continuités dans l’appropriation des écrits selon les ordres d’enseignement

Axe 3: Caractéristiques et retombées de formations aux littératies offertes dans différents établissements d’enseignement supérieur du Québec et d’ailleurs

La durée des communications est de 30 minutes (20 à 25 minutes de présentation + 5 à 10 minutes d'interaction avec le public)

Le titre de la proposition doit compter 180 caractères maximum, espaces comprises; le résumé de la proposition : 1 500 caractères, espaces comprises

Le comité d'organisation du colloque s'appuiera sur les critères suivant pour évaluer les propositions:

  • Pertinence du contenu (en lien avec le thème du colloque et les axes proposés);
  • Clarté de la problématique et des objectifs présentés;
  • Rigueur du cadre théorique et de la méthodologie (s’il y a lieu);
  • Présence de résultats préliminaires ou finaux;
  • Aperçu des retombées;
  • Qualité de la langue écrite.

Date limite de réception des propositions : 21 février 2020

Adresse d'envoi: francois.vincent@uqo.ca

L'évaluation des propositions sera effectuée dans les deux semaines suivantes.