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Programme

Du micro au macro, de la nature à la culture, du photon à l’ordinateur, tout bouge, tout évolue, et vite… Tout est interrelié aussi. L’intelligence artificielle questionne notre libre arbitre. La ville appelle à de nouvelles coopérations dans cette civilisation mondiale hautement interconnectée. Et la sociologie, avec la distance qu’on lui connait, regarde tout cela, analyse les données, émet ses hypothèses, et se questionne avec nous.


6 Novembre 2015

19 h 00 - 20 h 00
  • Accueil des participants
20 h 00 - 22 h 00
  • Bar des sciences sur un sujet d'actualité

7 Novembre 2015

8 h 00 - 9 h 00
  • Petit déjeuner
10 h 00
  • Atelier
    VILLES : concevoir notre niche écologique (Afficher la description)

    La majorité des humains sont maintenant des urbains. Les villes ont en effet connu au 20e siècle une croissance phénoménale. En 1950, il y avait 2 villes de plus de 10 millions d’habitants, il y en a maintenant plus de trente. Cette urbanisation massive est tellement nouvelle qu’il est normal qu’elle soit à parfaire. Beaucoup d’erreurs sont d’ailleurs encore commises : étalement abusif sur les territoires agricoles, densités trop forte ou trop faible, omniprésence de l’asphalte, priorité à la voiture, etc. Mais beaucoup de solutions existent déjà , entre autres : verdissement massif, agriculture urbaine, ruches, densité optimale, équilibre entre espaces privés et publics, transports en commun efficaces.

    • Les villes peuvent-elles être aussi vertes que les campagnes?
    • Est-ce qu’il y a une limite à la taille des villes?
    • Quelles sont les pratiques exemplaires?
    Animation
    Dominic CLICHE
    Sophie MORISSET (Collège Lionel-Groulx)
    Chercheurs
    Emmanuel ACCHIARDI (ADEME - Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie)
    Gérard BEAUDET (UdeM - Université de Montréal)
    Catherine DUBOIS (Université Laval)
  • Atelier
    CERVEAU ET LIBRE ARBITRE : y a-t-il un pilote dans l’avion? (Afficher la description)

    Les neurosciences ont réfuté le modèle dualiste popularisé par René Descartes, dans lequel un esprit indépendant du corps contrôle ce dernier. La conscience émerge plutôt des processus régissant les différentes structures de notre cerveau. Plus nous en apprenons sur les mécanismes de prise de décision, plus l’existence du libre arbitre doit être nuancée. En effet, les processus inconscients sont omniprésents, et la conscience d’une décision serait davantage un phénomène qui se construit au cours du processus, sans en être à l’origine.

    • Quelle est la frontière entre conscience et inconscience?
    • Quels sont les mécanismes du cerveau qui guident nos comportements et nos actions?
    • Jusqu'à quel point sommes-nous vraiment responsables de nos actes?
    Animation
    Dominic CLICHE
    Marc-Olivier D’ASTOUS (Cégep Montmorency)
    Chercheurs
    Thomas BORAUD, Centre national de la recherche scientifique (France)
    Félix BRUNETTA
    Stevan HARNAD (UQAM - Université du Québec à Montréal)
  • SOCIOLOGIE : comment et à quoi pense-t-elle?
  • Atelier
    INTELLIGENCE ARTIFICIELLE : science ou fiction? (Afficher la description)

    Elle compétitionne avec vous dans des jeux vidéo. Vous lui parlez au téléphone à l’occasion. Elle peut vous diagnostiquer une hernie discale. Elle s’affaire, non syndiquée, dans les usines. Peut-être conduira-t-elle bientôt votre voiture? L’intelligence artificielle se développe rapidement et fournit des solutions nouvelles à nos problèmes. Cependant, le physicien Stephen Hawking et l’homme d’affaires Bill Gates, avec d’autres éminentes personnalités du domaine, s’inquiètent qu’elle devienne si performante qu’elle dépasse notre intelligence, et si autonome qu’elle se retourne contre son créateur. Leitmotiv de la science-fiction du dernier siècle, cette crainte devrait-elle être prise au sérieux? La science-fiction est-elle mauvaise conseillère, nous rendant un peu trop alarmistes? S’il faut bien départager la science de la fiction, il ne faut pas s’empêcher de réfléchir aux conséquences plus lointaines, mais probables, de l’intelligence artificielle.

    • Qu’entend-on par intelligence dans le cas de machines ou de logiciels?
    • Quelles sont ses applications les plus prometteuses? Quelles seront les possibilités dans 10, 25 ou 50 ans?
    • Comment interagir avec une intelligence artificielle? Doit-on la traiter moralement? A-t-elle des droits?
    Animation
    Nicolas FAUCHER (Cégep Limoilou)
    Chercheurs
    Rachid ALAMI (CNRS)
    Ollivier DYENS (Université McGill)
    Richard LABIB (École Polytechnique de Montréal)
  • Atelier
    SCIENCES DE LA LUMIÈRE : photon, photonique et optique (Afficher la description)

    Elle partout, visible et invisible. Elle permet la vie sur terre et rend agréables les longues soirées d’hiver. Cette année, c’est sa fête, c’est l’Année internationale de la lumière lancée par l’UNESCO. Les sciences de la lumière et leurs applications sont désormais intimement liées au développement de nos sociétés puisqu’elles proposent des avenues de solution aux défis mondiaux que sont, entre autres, l’énergie, l’éducation, la communication et la santé. La lumière et son étude, notamment la physique du photon, ont été cruciales dans l’avancement des sciences au 20e siècle en créant une véritable révolution, de la physique quantique à l’astrophysique. Depuis, le vaste champ de l’optique-photonique évolue, dans un contexte où la recherche appliquée et la recherche fondamentale sont interdépendantes et se rejoignent à une vitesse phénoménale. De la médecine à l’aérospatiale, en passant par le développement des outils de télécommunication, la lumière, particule ou onde, nous « éclaire » comme jamais.

    • Qu’est-ce que le photon mange en hiver?
    • Comment la lumière influence-t-elle notre quotidien?
    • Quel futur pour les sciences de la lumière?
    Chercheurs
    Philippe BOUYER (Université de Bordeaux)
    Francis BULOTA (École Polytechnique de Montréal)
    David HÉLIE (Université Laval)
  • Atelier
    COOPÉRATION 2.0 : au temps des connaissances libres (Afficher la description)

    Nous sommes une espèce coopérative, beaucoup plus que compétitive. Et les comportements d’entraide sont et ont été une force évolutive majeure. On a besoin de partenaires pour se nourrir, se loger, se défendre et se faire gratter le dos. Cependant, le maintien d’une collectivité et de son bien commun  ne va pas de soi. Il faut mettre les efforts pour maintenir ces ressources partagées, contrer sans cesse les intérêts égoïstes et parasites. Les formes de coopération se modifient en fonction des innovations. L’avènement de moyens de communication numériques, par exemple, a vu se multiplier la quantité de connaissances, le tout accompagné d’une intention coopérative très forte. Tout le mouvement du « libre », de l’open access, en témoigne : ville ouverte, web collaboratif, science libre, données ouvertes, mouvement pair-à-pair, logiciel libre.

    • Comment protéger le bien commun que sont les connaissances?
    • Quelles leçons à tirer de Wikipédia?
    • Comment contrer les forces égoistes?
    Animation
    Pauline BRYÈRE (Consulat général de France à Québec)
    Sophie MORISSET (Collège Lionel-Groulx)
    Chercheurs
    Bader BEN MANSOUR (Université Laval)
    Stéphane COUTURE (Université McGill)
    Lorna HEATON (UdeM - Université de Montréal)
  • Atelier
    SOCIOLOGIE : comment et à quoi pense-t-elle? (Afficher la description)

    Tel un entomologiste observant notre espèce à distance, le sociologue scrute nos rapports à l’argent, interroge le développement des inégalités, observe dubitatif cette série de têtes penchées sur un petit écran dans le wagon du métro. Bref, il s’intéresse à ce qui nous organise et réorganise sans cesse en collectivités : les discours, les technologies comme les institutions. Ces chercheurs s'accordent sur un capital de concepts, de méthodes et de procédures de vérification. La statistique, par exemple, est un incontournable pour saisir les tendances émergeant de l’action de millions d’individus. Et comme toute autre science sociale, la sociologie dérange parce qu’elle dévoile des choses cachées et parfois refoulées telles que « la corrélation entre la réussite scolaire, que l'on identifie à " l'intelligence", et l'origine sociale ou, mieux, le capital culturel hérité de la famille », aux dires de Pierre Bourdieu.

    • Comment « travailler » un objet aussi chaud que les classes sociales?
    • Quels sont les défis d’une science du social par rapport à la physique ou la biologie?
    • Comment les sciences sont-elles traitées par la sociologie?
    Animation
    Isabelle ARSENEAU
    Chercheurs
    Amélie QUESNEL-VALLÉE (Université McGill)
    Joseph Yvon THÉRIAULT (UQAM - Université du Québec à Montréal)
    Michèle VATZ LAAROUSSI (UdeS - Université de Sherbrooke)
12 h 00 - 13 h 30
  • Diner
13 h 30 - 15 h 30
  • Ateliers - reprises des 6 ateliers thématiques du matin
15 h 30 - 15 h 45
  • Pause
15 h 45 - 16 h 45
  • Parcours de chercheurs
16 h 45 - 18 h 00
  • Activités diverses
18 h 00 - 20 h 00
  • Souper festif et défi "neurone"
20 h 00 - 22 h 00
  • Activité (à définir)

8 Novembre 2015

8 h 30 - 9 h 30
  • Petit déjeuner
9 h 30 - 12 h 00
  • Retour sur les ateliers en plénière et mot de clôture des coprésidents
12 h 00 - 14 h 00
  • Diner et fin de l'événement

Collège hôte :

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