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515 - La question de la littératie au collégial : comprendre, accompagner et agir

Le mercredi 9 mai 2018

Les faibles compétences en littératie de certains élèves du collégial au Québec, on le constate, sont un frein à leur apprentissage et à leur réussite. Afin de favoriser les initiatives visant à remédier à cette problématique, le Cégep Gérald-Godin a décidé de mettre sur pied une structure de soutien et de recherche consacrée à la question spécifique de la littératie au collégial : le Laboratoire de soutien en enseignement des littératies. Ce colloque est la première initiative de ce laboratoire et marque le début de ses activités.

En effet, la littératie est une notion de plus en plus étudiée en éducation et la littérature scientifique qui s’y rapporte permet de dégager deux catégories de définitions. D’un côté, elle est une notion socioculturelle qui permet une catégorisation et une différenciation; ainsi, les littératies sont des pratiques de lecture ou d’écriture qui se construisent et s’ancrent dans un contexte donné (Delcambre et Lahanier-Reuter, 2012). De cette définition émerge des expressions telles que littératie numérique ou littératies disciplinaires. D’un autre côté, la littératie est abordée sous l’angle des compétences et elle semble le versant positif et opérationnalisable de l’illettrisme (Dupont, 2014; Hébert et Lépine, 2013), perception que les enquêtes internationales de l’OCDE ont contribué à forger (Lafontaine, 2001). Elle se définit comme la « capacité d’utiliser le langage et les images de formes riches et variées pour lire, écrire, écouter, parler, voir, représenter et penser de façon critique, et ce, dans différents contextes » (ministère de l’Éducation de l’Ontario, 2005).

Ce colloque se propose de dresser un portrait de la réalité du collégial en matière de littératie. Quelle conception les acteurs du collégial ont-ils de celle-ci? Quelles problématiques associe-t-on à la littératie? Quels sont les cadres théoriques à considérer pour aborder ces problèmes? Quelles interventions peut-on mettre en oeuvre et avec quels succès? Quelles sont les résistances ou défis rencontrés?

En diffusant les résultats de recherches issus du milieu collégial, en présentant le matériel conçu pour favoriser le développement de la littératie au postsecondaire et en rassemblant des spécialistes possédant différentes expertises (genre textuel, écriture réflexive, communauté d’apprentissage), le Laboratoire de soutien en enseignement des littératies, initiateur du colloque, espère favoriser une réflexion qui permettra d’envisager diverses pistes d’action par rapport aux problématiques liées à la littératie au collégial.

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Remerciements

Nous tenons à remercier le Cégep Gérald-Godin pour sa contribution à l’événement. Nous tenons également à saluer l’esprit d’initiative dont il fait preuve en soutenant la mise sur pied du Laboratoire de soutien en enseignement des littératies, qui profitera à tout le réseau collégial.

Colloque
Section 500 - Éducation
Responsables
Collège Gérald-Godin
Geneviève Blais
Collège Gérald-Godin
UdeS - Université de Sherbrooke
Cégep Gérald Godin
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Avant-midi
08 h 30 à 12 h 15
Communications orales
La littératie au collégial : comprendre afin d’accompagner
Présidence/Animation : Christiane Blaser (UdeS - Université de Sherbrooke)
Discutant : Debby Ann PHILIE (Cégep Gérald Godin), Catherine BÉLEC (Collège Gérald-Godin)
Batiment : UQAC
Local : P1-5070
08 h 30
Mot de bienvenue
08 h 45
La déperdition des compétences en littératie chez les adultes et les impacts sur les niveaux des compétences attendus des programmes techniques collégiaux
Michel SIMARD (Collège Lionel-Groulx)

Nous constatons que la pérennité des compétences en littératie n’est pas garantie par les niveaux de scolarité des individus. Ces compétences s’atrophient dans le temps, et cela s’accélère, si elles sont peu ou pas utilisées. Au Canada, 67 % (84 % au Collège Lionel-Groulx) des adultes admis dans des programmes techniques ont des compétences faibles à très faibles en littératie. Ceci représente un défi quasi insurmontable pour un adulte désirant réussir un programme technique collégial. Cette communication démontrera que la déperdition des compétences en littératie chez les adultes génère des situations de sous-compétences et a des impacts sur la capacité d’acquérir des compétences spécifiques d’un programme technique au collégial. Après avoir présenté un état comparatif des niveaux des compétences en littératiede la population et de la main-d’œuvre québécoise, nous expliquerons ensuite les attentes du marché du travail avec notre modèle de pyramide de l’offre et de la demande des compétences. Ce modèle place lalittératie à la base de la pyramide des compétences, d’où son importance dans tous les processus d’apprentissage, d’acquisition et de formation. Deux exemples de fonctions de travail mettront en évidence dans quelle mesure les sous-compétences mènent une personne à avoir la capacité d’assurer qu’en partie sa fonction de travail aux niveaux attendus de la complexité. Des recommandations d’avenues porteuses seront finalement présentées.

Résumé
09 h 15
Formation à l’accompagnement d’activités d’écriture disciplinaire : quels effets sur les gestes et les discours des enseignants du collégial?
Stéphanie LANCTÔT (UdeS - Université de Sherbrooke)

Chaque nouvelle discipline scolaire, à chaque nouveau palier de la scolarité, présente des écrits spécifiques à la discipline (Barré-De Miniac et Reuter, 2006; Blaser et Erpelding-Dupuis, 2010). Ces écrits appartiennent à des genres textuels (Bronckart, 1996; Libersan, Claing et Foucambert, 2010; Chartrand, Émery-Bruneau et Sénéchal, 2015). Pour les étudiants, le défi consiste à s’en approprier les caractéristiques. Les enseignants, comme spécialistes du contenu de leur discipline, sont les mieux placés pour cibler et expliciter les conventions d’écriture propres aux genres textuels à produire dans leurs cours. Or, en reconnaitre les caractéristiques et orienter conséquemment la tâche d’écriture des étudiants représentent souvent un défi. Dans le cadre de notre recherche doctorale, nous désirons vérifier les effets sur les conceptions et les pratiques d’enseignants d’établissements collégiaux non spécialistes de la langue ayant participé à une formation centrée sur l’appropriation des genres textuels. Dans cette contribution, nous présenterons d’abord le champ de la littératie universitaire (Delcambre et Lahanier-Reuter, 2010; Pollet, 2014), dans lequel s’inscrit notre recherche, et le concept de genre textuel, en tant qu’objet de recherche. Nous proposerons ensuite le modèle de formation envisagé ainsi que les indicateurs identifiés pour nous permettre de vérifier et de décrire les changements de pratique et de conception des enseignants.

Résumé
09 h 45
Rapport à la lecture des enseignants du collégial : accompagner les changements de conceptions afin de réaliser des changements de pratiques
Catherine BÉLEC (Collège Gérald-Godin)

Une recherche collaborative, subventionnée par le Programme d’aide à la recherche sur l’enseignement et l’apprentissage (PAREA), a été menée durant l’année 2017-2018 avec six enseignants de différentes disciplines (littérature, philosophie, histoire, communication, administration, mathématiques). Cette recherche avait pour objectif de concevoir et de mettre en place des cercles de lecture répondant aux exigences du niveau collégial dans les cours des enseignants participants. Tout au long du projet, un accompagnement a été offert aux enseignants par la chercheuse. Cette communication propose de faire part des données récoltées au fil de cet accompagnement grâce aux notes prises dans un journal de pratique de recherche ainsi que grâce à l’analyse de questionnaires et de verbatims d’entretiens. Ces résultats ont fait émerger le rapport conflictuel - voire paradoxal - qu’entretiennent les enseignants du collégial avec la lecture dans le cadre de leur pédagogie. Nous nous proposons d’exposer ces conflits, qui se situent surtout entre leur conception de la lecture et leurs pratiques, et d’expliquer en quoi ceux-ci peuvent être un frein à l’adoption de nouvelles approches pédagogiques. Des pistes d’action seront aussi suggérées. Dans cette lignée, une formation sous forme d’articles ayant été réalisée parallèlement au projet avec la collaboration de la revue Correspondance et destinée aux enseignants sera présentée - ainsi que les structures de réflexion et outils qu’elle propose.

Résumé
10 h 15
Pause
10 h 45
La lecture et l’écriture chez les étudiants en sciences humaines au collégial québécois
Ginette Bousquet (Cégep de Sherbrooke), Louis DESMEULES (Cégep de Sherbrooke)

Savoir bien lire et bien écrire dans diverses disciplines représente un défi pour les étudiants. C’est pourquoi, en tant que spécialistes des écrits de leur discipline, les enseignants doivent introduire les spécificités de leurs genres textuels. Mais ils doivent aussi connaître le rapport à l’écrit de leurs étudiants afin de mieux orienter leurs interventions (Blaser, 2007). À des fins de recherche, le rapport à l’écrit s’opérationnalise en quatre dimensions, conceptuelle, affective, axiologique et praxéologique (Chartrand et Prince, 2009). Après avoir analysé le rapport à l’écrit des enseignants en sciences humaines (Desmeules et Bousquet, 2015), les objectifs de cette recherche sont maintenant de décrire et de comprendre le rapport à l’écrit des étudiants finissants. Pour réaliser cela, la méthodologie utilisée est mixte, quantitative par l’utilisation d’un questionnaire autoadministré en ligne et qualitative par la tenue d’entrevues individuelles. Les étudiants visés proviennent de 11 cégeps des six régions métropolitaines de recensement du Québec. Nous traiterons de trois aspects des résultats obtenus : 1) les conceptions liées à l’apprentissage de l’écrit et ses fonctions, 2) l’importance accordée à l’écrit et 3) les difficultés à l’écrit rencontrées par les étudiants au cours de leur parcours collégial. Des recommandations complètent la présentation pour viser un meilleur accompagnement dans le développement des compétences à l’écrit.

Résumé
11 h 15
Communication orale en sciences : sentiment d’efficacité personnelle des étudiants collégiaux en sciences de la nature et autres mesures auto-rapportées
Caroline Cormier (Cégep André-Laurendeau)

La communication orale occupe une place importante dans la pratique professionnelle des sciences et même dans leur épistémologie. Les étudiants collégiaux québécois inscrits dans le programme préuniversitaire de sciences de la nature, même s’ils ne se destinent pas tous à une carrière scientifique, doivent tout de même développer leurs compétences à l’oral, et ce, malgré que l’exposé oral en classe soit une activité anxiogène pour plusieurs. Dans les faits, la communication orale est peu pratiquée en classe au cégep, notamment parce qu’il s’agit d’une activité qui peut s’avérer chronophage. Comme les étudiants ont peu l’occasion de s’exercer à l’oral, cela ne favorise pas le développement de leurs habiletés. Dans le cadre d’un projet de recherche sur l’habileté de communication orale des étudiants du programme collégial de sciences de la nature, notre équipe de recherche a développé un outil visant à documenter les perceptions que les étudiants ont à propos de leur compétence (sentiment d’efficacité personnelle et concept de soi), de même que leur intérêt envers les exposés oraux en classe et leur perception de l’importance de cette activité. Dans cette communication, nous présenterons les facteurs qui ressortent de la passation de notre questionnaire à un échantillon (N=100) d’étudiants collégiaux lors de la validation du questionnaire. Nous discuterons du portrait des étudiants que ces résultats tracent et aborderons les suites du projet dans les prochaines années.

 

Résumé
11 h 45
Plénière
Dîner
12 h 15 à 13 h 30
Dîner
Dîner
Batiment : UQAC
Local : P1-5070
Après-midi
13 h 30 à 17 h 00
Communications orales
Agir afin de développer les compétences en littératie au collégial
Présidence/Animation : Christiane Blaser (UdeS - Université de Sherbrooke)
Discutant : Debby Ann PHILIE (Cégep Gérald Godin), Catherine BÉLEC (Collège Gérald-Godin)
Batiment : UQAC
Local : P1-5070
13 h 30
Soutien de la relève scientifique - Pratiquer la réécriture pour clarifier et préciser: quels savoir-faire transmettre au collégial?
Anne Dupuis (Cégep de Saint-Laurent)

La réécriture permettant de rédiger un texte toujours plus lisible, toujours plus juste, livré dans une langue claire et précise, est peu enseignée au collégial.  Le projet de recherche présenté ici propose d’observer le processus de réécriture des auteurs d’expérience, essayistes ou vulgarisateurs scientifiques par exemple, et de tirer de cette observation un savoir-faire à transmettre. Ce qui nous intéresse particulièrement est le travail sur la syntaxe et sur le vocabulaire effectué lors de la réécriture : déplacements, ajouts, suppressions, transformations. La méthode proposée associe vidéographie et entretien d’explicitation. Nous verrons un exemple de ces vidéographies qui serviront de point de départ à des entretiens d’explicitation amenant le sujet à verbaliser ce qui est inobservable, soit son activité intellectuelle alors qu’il ou elle intervient dans son texte pour effacer, transformer, clarifier. Cette alliance de la génétique du texte et de la didactique de l’écrit n’est pas nouvelle : après une revue des travaux existants, nous engagerons une discussion sur les retombées d’une telle recherche, recherche qui, nous l’espérons, permettra de formuler des propositions pour enrichir l’enseignement de l’écriture au collégial.

Résumé
14 h 00
Présentation professionnelle - Des ateliers de lecture et d'écriture comme mesure d'aide à la réussite des cours de philosophie
Guillaume Loignon (UdeM - Université de Montréal), Gilles Vigneault (Cégep de Saint-Jérôme), Guillaume Simard (Cégep de Saint-Jérôme)

Depuis deux décennies, les institutions d’enseignement collégial ont implanté un nombre significatif de centres d’aide dans différentes matières du cursus collégial. Bien que l’on ait mis en lumière la variété des mesures d’aide mises en place (Charlebois, 1998; Désilet, 2000), il existe peu de documentation sur l’évaluation de l’efficacité de celles-ci (Chénier, 2013). Au Cégep de Saint-Jérôme, le centre d'aide du Département de philosophie a longtemps fonctionné sur la base d'aide individuelle ponctuelle ou sous forme de tutorat. Avec le temps, nous avons relevé certaines lacunes dans notre façon de faire, ce qui nous a incité à revoir nos pratiques. Après réflexion et analyse, nous en sommes venus à la mise en place d'ateliers de lecture de textes philosophiques et de rédaction en philosophie pour soutenir les étudiants dans la compréhension des textes à l'étude, ceci étant préalable à la rédaction de textes argumentatifs et donc à la réussite des cours. La mesure prend la forme d'ateliers offerts à des groupes de 10 étudiants, qui sont invités à s'inscrire en fonction du score obtenu à un test de lecture. Dans cette communication, nous décrirons cette nouvelle mesure en mettant de l’avant ce qui nous semble constituer une amélioration par rapport à nos pratiques antérieures. Nous estimons que ces mesures d’aide pourraient s’étendre à d’autres disciplines exigeant la lecture ou l’écriture de textes de nature argumentative, incluant les travaux de nature scientifique.

 

Résumé
14 h 30
S’approprier les littératies disciplinaires au collégial : l’intérêt des interventions en contexte
Catherine BÉLEC (Collège Gérald-Godin)

Au primaire et secondaire, les élèves sont initiées aux littératies de base et intermédiaire (Shanahan et Shanahan, 2008). Au collégial, un nouveau défi s’impose à eux : s’approprier les littératies disciplinaires qui leur permettront de réaliser les apprentissages exigés par leur cursus. Dans le cadre d’une recherche de développement d’objet pédagogique, des enseignants d’administration, de communication, de français, d’histoire, d’histoire de l’art, de mathématique et de philosophie ont conçu et mis en place des cercles de lecture susceptibles de développer les compétences liées à leur littératie disciplinaire. Sur la base d’une séquence fixe propre aux cercles de lecture, chaque enseignant a créé un scénario permettant de répondre aux exigences ou à une problématique que soulevait la lecture dans sa discipline. L’évolution des stratégies de lecture des étudiants ainsi que leur motivation face à la lecture a été évaluée grâce à un questionnaire rempli au début et à la fin de la session par les élèves participants. Les impressions des enseignants ont aussi été prises en compte grâce à l’analyse des données issues de journaux de bord et d’un séminaire d’analyse de pratiques professionnelles. Cette communication présentera les caractéristiques et défis des littératies disciplinaires étudiées ainsi que certains des scénarios réalisés. Enfin, les effets spécifiques de ces scénarios sur les étudiants en ce qui concerne leurs stratégies de lecture et leur motivation sera exposée.

Résumé
15 h 00
Pause
15 h 30
Écrire pour lire. Une approche collaborative des pratiques des enseignants de français du secondaire et du collégial.
Marion Sauvaire (Université Laval)

Nous présentons une recherche collaborative en cours (FRQSC 2017-2020), sur l’écriture en lien avec la lecture d’œuvres littéraires, dans le contexte de la transition du secondaire au collégial. Deux enseignants (secondaire 5 et cours « 101 ») expérimentent durant deux ans consécutifs, une séquence didactique qui vise à développer les compétences en lecture (interprétation et appréciation critique) des élèves, en s’appuyant sur l’écriture réflexive. L’écriture réflexive consiste à rendre compte de sa lecture, à réfléchir sur son parcours de lecteur et à mettre à distance diverses interprétations. Reconnue comme une clé de la réussite en littératie, l’écriture réflexive est encore peu enseignée (Bucheton, 2014). Cette recherche vise à comprendre comment les enseignants l’intègrent dans leurs pratiques d’enseignement de la lecture littéraire et en quoi cela renforcerait la continuité des apprentissages entre le secondaire et le collégial. La recherche collaborative permet d’explorer un objet peu documenté et de prendre en compte les points de vue des enseignants dans l’élaboration d’activités (Desgagné et al. 2001). Les connaissances scientifiques et les outils didactiques produits seront ainsi recevables autant par les chercheurs que par les enseignants. Les données collectées sont: les séquences filmées de chaque enseignant, les écrits des étudiants, les entretiens d’explicitation avec les enseignants et avec un échantillon d'élèves. (1457 caractères)

Résumé
16 h 00
Présentation du Laboratoire de soutien en enseignement des littératies
Catherine BÉLEC (Collège Gérald-Godin)

Le Cégep Gérald-Godin, à la suite de plusieurs initiatives de ses chercheuses et chercheurs ainsi que de ses enseignantes et enseignants visant à soutenir les étudiants éprouvant des difficultés en littératie, a procédé à la création d’un Laboratoire de soutien en enseignement des littératies. Ce colloque constitue la première activité officielle du Laboratoire. Les initiatives réalisées durant l’année 2017-2018 entre les murs du Cégep Gérald-Godin par les membres du Laboratoire seront présentées brièvement. Par la suite, une discussion en plénière visant à permettre la concertation des spécialistes présents sera amorçée. Cette discussion en plénière vise à répondre aux questions posées par ce colloque. 

Quelle conception les acteurs du collégial ont-ils de la littératie ? Quelles problématiques associe-t-on à la littératie (ou aux littératies) ? Quels sont les cadres théoriques à considérer pour aborder ces problèmes ? Quelles interventions peut-on mettre en oeuvre et avec quels succès ? Quelles sont les résistances ou défis rencontrés ? Autant de questions auxquelles nous tenterons de répondre au cours de cette plénière.

Résumé
16 h 15
Plénière
16 h 45
Mot de clôture
Soir
17 h 00 à 18 h 00
Cocktail
Cocktail de lancement du Laboratoire de soutien en enseignement des littératies
Discutant : Catherine BÉLEC (Collège Gérald-Godin)
Batiment : UQAC
Local : P1-5070