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Finaliste

Alexandra Lecours

UQTR - Université du Québec à Trois-Rivières

Développement du comportement préventif au travail chez les élèves en apprentissage d’un métier

Alexandra Lecours

Titre de la thèse non vulgarisé : Développement du comportement préventif au travail chez les élèves en apprentissage d’un métier.

Avez-vous déjà tenté de vulgariser votre thèse à votre famille? Qu’est-ce qui a constitué le plus gros défi? Ce processus a-t-il suscité des réactions cocasses?
Oui, c’est toujours un exercice difficile d’expliquer ses travaux de recherche à sa famille. Le plus gros défi est de bien vulgariser, mais sans sous-estimer la capacité de compréhension des personnes non familières avec le sujet de recherche. Je crois que j’ai encore du travail à faire pour bien expliquer mes travaux à ma famille, parce que ma mère me téléphone régulièrement pour me demander : « c’est sur quoi déjà que portent tes recherches? »! Elle désire bien l’expliquer aux gens qu’elle côtoie, mais il semble qu’elle a encore besoin d’aide après toutes ces années…

Pour vous, que représente votre recherche : un rêve d’enfance devenu réalité, un choix de carrière réfléchi, etc.?
Le monde complexe du travail m’a toujours fascinée!  Le travail est une occupation riche, valorisée par la majorité des personnes. Le travail constitue à la fois une source de revenu, de dépassement de soi, d’accomplissement, mais aussi de stress et de pression pour les personnes. Trouver des façons de permettre aux personnes d’évoluer dans le travail en y préservant leur santé est ma mission! J’en fais mon objectif de carrière!

Au quotidien, à quoi ressemble votre vie d’étudiante chercheuse? Quelle est l’expérience la plus enrichissante que vous avez vécue en tant que chercheuse?
Au quotidien, je dois jongler entre le fait d’être une étudiante-chercheuse, une enseignante, une maman et une conjointe! J’y arrive en étant très organisée et en me gardant des petits moments juste pour moi, je vais courir à l’extérieur tous les jours pour me permettre de me recentrer et de garder l’équilibre. Et je mentirais si je disais que je ne me réveille jamais la nuit pour écrire une idée! Le plus enrichissant dans mon travail est de constater les répercussions de mes travaux pour la société, pour les travailleurs. C’est vraiment ça qui me motive.

Pourquoi avez-vous décidé de participer au concours Ma thèse en 180 secondes?
Parce que je suis une fille qui carbure aux nouveaux défis! Et aussi parce que je crois fermement que les chercheurs se doivent de faire connaître leurs travaux au public. On a beau faire de la bonne recherche, de la très bonne recherche, si la population ne peut pas en bénéficier et surtout, si la population ne peut pas en être informée dans des mots qu’elle comprend, je pense que l’on n’a pas atteint notre objectif!

En participant à ce concours, en quoi avez-vous atteint de nouveaux sommets?
C’était l’une de mes premières expériences en vulgarisation scientifique, ma première participation à MT180. Je m’étais donné le défi de remporter la finale régionale et de me dépasser sur le plan de mes habiletés de communication. Défi atteint! Maintenant, je vise la finale internationale à Lausanne!