10 février 2019
Chloé Freslon,Carine Monat
Journalistes

20 % est une série d'entretiens réalisés avec des femmes qui oeuvrent en sciences – humaines, sociales et naturelles – et en technologies et ingénierie. De divers horizons et origines, vous découvrirez une multitude de parcours, de quotidiens dans ces mondes majoritairement composés d'hommes. La série est diffusée sur la chaine des balados du magazine Québec Science, à raison d’un par semaine à partir du 11 février, jour du lancement et de la Journée internationale des femmes et des filles en science. Le magazine Québec Science et l’Acfas coproduisent 20 %, en collaboration avec la commission canadienne de l’Unesco, l’Oréal Canada, et la radio choq.ca.

10 février 2019
Patrice Potvin,Abdelkrim Hasni
Université du Québec à Montréal,Université de Sherbrooke

Durant leur parcours scolaire, nombreuses sont les embûches que rencontrent les jeunes filles pour développer leur intérêt à l’égard des sciences et de la technologie (S&T) et accéder aux carrières qui y correspondent. En se basant sur les recherches qui sont actuellement disponibles et qui portent sur cette problématique, le présent article présente certaines de ces embûches ainsi que quelques pistes de solutions prometteuses ayant été identifiées par les chercheurs et les praticiens.

10 février 2019
Sophie Brière
Université Laval

Les avancées politiques et juridiques en faveur de l’égalité permettent aux femmes d’obtenir en plus grand nombre un diplôme universitaire et d’avoir un accès élargi au marché du travail. Cependant, force est de constater que les parcours des femmes dans certaines professions historiquement masculines sont très variables.

10 février 2019
Vincent Larivière et Cassidy R. Sugimoto
Université de Montréal et Université de l’Indiana à Bloomington

Bien que les femmes soient de plus en plus présentes dans ces rôles de leadership, elles ne comptent encore que pour 25% des derniers auteurs des articles savants. Les équipes de recherches sont donc principalement menées par des hommes, et le crédit associé aux découvertes leur revient de façon prédominante.

9 février 2019
Rémi Quirion
Fonds de recherche du Québec

Si aujourd’hui la société québécoise ne tolère plus les inégalités, il y a encore du chemin à parcourir, notamment dans le milieu de la recherche. Pourquoi, par exemple, les femmes et les personnes racisées sont-elles moins représentées dans des postes de haut niveau académique ? Dans une période de plein emploi, nous ne pouvons pas nous priver du plein potentiel de la population québécoise. C’est particulièrement le cas en recherche, alors même que la diversité dans les laboratoires peut avoir un impact très positif sur la qualité et les retombées des travaux scientifiques dans la société.

8 février 2019
Fanny Eugène
Fonds de recherche du Québec

Les mesures mises en place par les FRQ ne transformeront pas, à elles seules, le milieu de la recherche. Cette transformation requiert des efforts soutenus et concertés. Nous avons la chance de collaborer avec des personnes dynamiques dans les universités, au collégial, dans le milieu communautaire, le secteur privé et au sein du gouvernement, et ce aux niveaux provincial, fédéral et international. En nous appuyant sur ces collaborations, nous voulons revoir la façon dont nous définissons l’excellence en recherche, un chantier qui se poursuivra dans les années à venir.

6 février 2019
Francine Descarries
Université du Québec à Montréal

Au regard de ce texte de 1988, je continue de penser que les concepts de socialisation et de reproduction sociale sont des outils conceptuels indispensables pour comprendre comment et pourquoi la plupart des hommes et des femmes en viennent à concevoir comme « naturelle », voire logique la division/hiérarchie sociale des sexes; à adopter et à valoriser les comportements qui sont attendus d’eux et d’elles et, enfin, à souscrire aux images, simplifiées et figées, projetées et entretenues par les stéréotypes sexuels.

5 février 2019
Sylvie Ayral,Yves Raibaud
Conseil national de la recherche scientifique (CNRS, France)

Quelque chose ne tourne pas rond chez les garçons. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : au collège, ils représentent 80 % des élèves sanctionnés tous motifs confondus, 92 % des élèves sanctionnés pour des actes relevant d’atteinte aux biens et aux personnes, ou encore 86 % des élèves des dispositifs Relais qui ¬accueillent les jeunes entrés dans un processus de rejet de l’institution scolaire. Tous ces garçons ont-ils des problèmes, des troubles du comportement et/ou de l’apprentissage? Eh bien non, loin s’en faut. Des travaux récents1 montrent que leurs transgressions et leurs difficultés scolaires sont, le plus souvent et quelque soit leur milieu social d’origine, des conduites liées à la construction même de leur identité masculine.

25 janvier 2019
Lovasoa Ramboarisata
Université du Québec à Montréal

Comment former une génération réflexive de gestionnaires ou leaders, sensibles tant aux enjeux néocoloniaux, si bien caricaturés par l’humoriste nigérien Mamane dans son long-métrage Bienvenue au Gondwana, un pays en proie à la fois à des gouvernants corruptibles et à la dépendance vis-à-vis des Occidentaux. La République de Gondwana correspond à ce que Kurtzman et coll. (2004) qualifient de pays opaque (à haut degré de corruption et aux systèmes légaux, comptable, économique et de gouvernance inefficace) et pourrait facilement occuper les derniers rangs dans les indices comme l’indice de la perception de la corruption de Transparency International et l’indice de la démocratie du magazine The Economist.

25 janvier 2019
Yves Gingras
Université du Québec à Montréal

Ce récit est plutôt le témoignage important, émouvant et surtout courageux d’une jeune chercheuse encore idéaliste (mais c’est peut-être un pléonasme…) confrontée à une société privée visée par un recours collectif et dont les avocats (c’est leur fonction) ne reculent devant rien (tant que c'est légal...) pour s’approprier les données, pourtant confidentielles, produites dans le cadre de sa recherche doctorale sur la controverse entourant l'implantation d’un parc éolien dans le Centre-du-Québec. Ce n’est pas la première fois que des chercheuses, mêmes établies et reconnues, sont aux prises avec ce genre de prédation juridique. L’auteure évoque d’ailleurs les précédents survenus à l’Université d’Ottawa en 2012 et à l’Université Western Ontario en 2016, où les chercheuses ont elles aussi dû se défendre pour assurer la confidentialité des données recueillies dans le cadre de recherches pourtant conformes aux règles édictées en matière d’éthique de la recherche.

12 décembre 2018
Céline Saint-Pierre
Professeure émérite, Université du Québec à Montréal

En 1960, Céline Saint-Pierre entreprend des études dans une discipline toute nouvellement installée. La sociologie. Et c’est bien ce qu’elle recherchait : un champ de connaissance qui lui permettrait de comprendre sa société. Mais plus encore, par la recherche dans ce domaine, au-delà de l’enseignement, elle pourrait rendre service à sa société en la révélant à elle-même. Dès 1969, on la retrouve à l’Université du Québec à Montréal, à la fondation du département de sociologie. Le mouvement ouvrier et les classes sociales, les changements sociaux et les nouvelles technologies, le travail des femmes, seront les principaux objets de recherche de cette sociologue du travail. On reconnait à Céline Saint-Pierre, qui a œuvré dans un temps de forte croissance pour le milieu de la recherche, une contribution significative. Entre autres, à l’administration de la recherche universitaire, à la création de centres de recherche, au secrétariat général de l’Association internationale de sociologie et à la présidence du Conseil supérieur de l’éducation.

11 décembre 2018
Yves Gingras,Marie-Jean Meurs
Université du Québec à Montréal,Université du Québec à Montréal

L’accumulation massive de données, la construction d’ordinateurs de plus en plus puissants, le développement d’algorithmes s’inspirant des « réseaux de neurones » du cerveau, l’apprentissage automatique et autres avancées dans le traitement des données ont spectaculairement accéléré la pénétration du numérique dans la vie privée et publique. Toutes ces techniques sont aujourd’hui regroupées sous ce qu’il est convenu d’appeler « l’intelligence artificielle » (IA).

11 décembre 2018
Jacques A. de Guise
École de technologie supérieure

Quand je suis arrivé à l’ÉTS à la fin des années 1990, ce lieu du « génie pour l’industrie », j’ai tout de suite exprimé que je voulais faire de la recherche sur le terrain, et comme les technologies de la santé sont mon industrie, et que mes utilisateurs sont les professionnels de la santé, je devais réaliser mes travaux à l’hôpital. Depuis, mes laboratoires ont toujours été extramuros. À l’Hôpital Sainte-Justine, à l’Hôpital Notre-Dame, et maintenant au Centre hospitalier de l’Université de Montréal (CHUM). Il n’en demeure pas moins que c’est une activité de l’École où une cinquantaine de personnes de cette institution y travaille. Le Laboratoire de recherche en imagerie et orthopédie (LIO), est en fait le premier laboratoire hors de murs de l’ÉTS.

11 décembre 2018
Dossier | L'aire de Milner
Luc Dupont
Journaliste scientifique et UQAM

Voici donc des scientifiques désireux d’établir une cartographie entière des connexions neuronales fonctionnelles du cerveau humain, qu’ils appellent joliment déjà le connectome. Et comme il se doit, ils se sont donné une matrice collaborative, le Projet Connectome Humain (ou Connectome Human Project), comme leurs pairs attelés naguère au décodage génomique l’avaient fait il y a 20 ans sous le titre de Projet Génome humain. L’entreprise rassemble 16 composantes des National Institutes of Health américaines (NIH), parmi lesquelles on retrouve deux consortia : l’un porté par l’Université de Washington, l’Université Oxford (R.-U.) ainsi que celles de l’Indiana et du Minnesota; l’autre est conduit par l’Université Harvard, l’Hôpital général du Massachusetts (ou Massachusetts General Hospital) et l’Université de la Californie à Los Angeles (UCLA). Pour ce Symposium, le sujet était présenté par l’un des pionniers du domaine – et cocréateur du terme même de connectome – le Pr Olaf Sporns.

11 décembre 2018
Anne-Marie Leclerc
Université du Québec à Trois-Rivières

La santé chez les Autochtones est généralement perçue comme un équilibre entre le bien-être physique et psychique. Le premier correspond à l’homéostasie du corps, la saine alimentation et la pratique d’activités physiques. Le second réfère à l’intellect tout autant qu’à l’affectif et au spirituel. Cette dimension psychique s’explique par la relation avec le créateur, les ancêtres et la connexion avec l’environnement.

20 novembre 2018
Dossier | Habiter
Mathieu Gagnon ,Caroline Desbiens
Université Laval

Habiter le monde ne paraît plus être une simple affaire. Nous cherchons tant bien que mal à penser nos décisions quotidiennes en fonction de leurs conséquences globales sur l’environnement à l’échelle planétaire. Il ne s’agit plus simplement que de penser les limites naturelles de l’orgie matérialiste que l’on nomme développement économique, mais de penser la santé elle-même en termes d’équilibre entre l’humain et l’environnement plutôt qu’en termes d’amélioration des performances physiques ou mentales des individus (Habiter le monde au-delà de soi : De la santé améliorative à la santé écologique, Marie-Hélène Parizeau). Penser un humain qui est une créature de la Terre, qui appartient à celle-ci plutôt qu’elle ne lui appartient (La relation des femmes autochtones au territoire, Suzy Basile), ou au moins penser une appartenance mutuelle.

19 novembre 2018
Dossier | Habiter
Marie-Hélène Parizeau
Université Laval

Depuis une vingtaine d’années, une nouvelle définition de la santé émerge à la faveur du développement du modèle de l’innovation technologique et de ses vagues qui se succèdent – biotechnologies, nanotechnologies et convergence NBIC (nanotechnologies, biotechnologies, technologies de l’information et sciences cognitives). Actuellement, nous sommes dans la vague de l’intelligence artificielle. Dans le domaine plus spécifique de la médecine, de nouveaux modèles concernant les traitements et la relation patient-soignant ont déployé leurs discours et leurs pratiques : médecine de précision, médecine régénérative, médecine personnalisée, médecine translationnelle, etc.

19 novembre 2018
Dossier | Habiter
Suzy Basile
Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue

Les Peuples autochtones du monde entier entretiennent une relation privilégiée et particulière avec la TerreChamp caché. Cette relation est au cœur de leur identité, de leur mode de vie et sa remise en cause entraîne des répercussions importantesChamp caché. Pour les peuples autochtones, le territoire représente un milieu de vie duquel découlent notamment la langue, la culture et l’économie. Plusieurs de ces peuples affirment avoir un lien étroit et inextricable avec le territoire et ses composantesChamp caché. Ce lien se distingue par l’appartenance des humains à la terre et non l’inverse, et par le fait qu’il persiste depuis des milliers d’années. Jonathan Y. Kingsley et ses collèges (2013) confirment que, depuis la colonisation, les peuples autochtones, malgré la destruction de leur environnement et la diminution des ressources accessibles, ont su garder un fort et authentique lien d’appartenance à leur territoire. Les femmes autochtones, pour leur part, ont un attachement particulier au territoire basé sur la relation entretenue avec ce dernier, sur la longévité de cette relation et sur les connaissances qui y sont rattachéesChamp caché. Elles ont des connaissances et des pratiques différentes de celles des hommesChamp caché. Elles ont aussi une expérience différente de celle des hommes en ce qui a trait aux conséquences de la colonisationChamp caché.

19 novembre 2018
Dossier | Habiter
Stefan Sobkowiak
Fermes Miracle

En 1990, je suis tombé sur le livre Permaculture: A Designers' Manual de Bill Mollison. J’ai dévoré cet ouvrage, à la base d’un cours universitaire. Là, je me suis retrouvé chez moi, d’autant que le cheminement de Mollison était très semblable au mien. Biologiste, il avait été pêcheur et forestier, et il avait développé une sensibilité pour les écosystèmes : la permaculture, comprendre l’écosystème, les cycles, du micro au macro, du travail des insectes au ruissellement des eaux…

18 novembre 2018
Dossier | Habiter
Catherine Larrère
Université Paris I Panthéon-Sorbonne

Anthropocène : l’idée de qualifier de ce nom une nouvelle ère géologique a été proposée, au début des années 2000, par un certain nombre de scientifiques, dont Paul Crutzen, Prix Nobel de chimie. Selon ces spécialistes, les impacts des actions humaines avaient alors pris une telle ampleur qu’ils modifiaient durablement le système Terre dans son ensemble. Ainsi aurait pris fin l’holocène, une période marquée par un climat constant et modéré favorable aux développements de nos sociétés. L’anthropocène serait l’ère non seulement du réchauffement climatique, mais aussi de l’aggravation des phénomènes extrêmes (cyclones, inondations, sécheresses) et d’une érosion accélérée de la biodiversité.

18 novembre 2018
Dossier | Habiter
Guy Mercier
Université Laval

Nos sociétés contemporaines préservent maintes traces de leur habitat ancien, souvent en leur attribuant une nouvelle vocation. Se constitue ainsi un patrimoine bâti qui, à sa manière, maintient un lien avec le passé. Parfois, ce patrimoine devient la principale raison d’être d’un lieu, voire d’une ville entière, pourvu qu’à la seule réminiscence du passé s’ajoutent des activités, des infrastructures et des services qui en stimulent la fréquentation. Dès lors, le patrimoine urbain et le tourisme forment une paire dont l’un et l’autre des éléments se confortent mutuellement. Mais cet équilibre est fragile, comme en témoignent le surtourisme et la tourismophobie, que l’on déplore de plus en plus aujourd’hui. D’où un nécessaire arbitrage politique pour se prémunir des dérives.

18 novembre 2018
Dossier | Habiter
Michelle Bélanger
Université Laval

À l’heure où des milliards d’images sont échangés chaque jour à travers le web, pratiquement chaque coin de la Terre est représenté et documenté en ligne, et nous pouvons « pratiquer » ces lieux par l’intermédiaire de leurs équivalents numériques. Cette expérience virtuelle et visuelle du monde ne peut qu’influencer, façonner même, celle que l’on en fait in situ, et, conséquemment, la manière dont on l’habite. 

18 novembre 2018
Dossier | Habiter
Étienne Berthold
Université Laval

Cohabiter implique un partage, un échange. À l’échelle de la ville contemporaine, ce partage et cet échange passent notamment par une meilleure compréhension des principes et des enjeux du développement durable, qui, sans qu’on s’en rende toujours compte, transforment, petit à petit, plusieurs pratiques d’aménagement du territoire. Je retracerai ici quelques-unes des transformations qui caractérisent actuellement la ville, donnant à apercevoir autant de défis qui attendent l’urbaniste et l’aménagiste de demain.

18 novembre 2018
Dossier | Habiter
Alexandre Lebeuf-Paul
Première Nation des Pekuakamiulnuatsh

Les Premières Nations sont présentes sur le territoire du Québec depuis des milliers d’années. Elles étaient même là bien avant l’arrivée des Européens sur le continent. Ainsi, la notion de cohabitation ne date pas d’hier. Les Premières Nations partageaient déjà entre elles l’immensité du territoire, utilisaient les rivières et les lacs pour se déplacer, s’entraidaient et, de façon générale, respectaient le territoire de chacune.

17 novembre 2018
Dossier | Habiter
Steve Plante
Université du Québec à Rimouski

Je me souviens d’un temps où tout semblait plus simple. Les choses étaient parfois compliquées, certes, mais jamais trop complexes. Les solutions étaient élémentaires, souvent inspirées des pratiques passées. Linéaire, l’histoire apportait son lot de progrès, dans une direction qui semblait aller vers le mieux. Rassurante, elle semblait alors bien déterminée à nous aider. Des solutions binaires nous réconfortaient autant que le recours au bien et au mal, une pensée qui rendait tolérable l’intolérable et compréhensible, l’inexplicable. Habiter le monde était en effet plus simple.

17 novembre 2018

Les Prix du Québec 2018 dans les domaines de la culture et de la science ont été dévoilés. C’est avec plaisir que nous présentons ici les lauréates et les lauréats des six prix scientifiques, ainsi que le lauréat du prix de la Relève scientifique.

16 novembre 2018
Dossier | Habiter
Charles-Mathieu Brunelle
Espace pour la vie

En 2018, les quatre musées d’Espace pour la vie, le Biodôme, l’Insectarium, le Jardin botanique et le Planétarium Rio Tinto Alcan, ont porté leur regard sur les multiples manières du vivant – faune, flore et autres organismes vivants – d’habiter la planète. Du nid à la tanière, de la vie dans l’Univers à notre occupation humaine, beaucoup de champs ont été couverts. Ce thème, « la nature nous habite », a aussi inspiré le présent magazine, qui a invité un philosophe, Mathieu Gagnon, et une géographe, Caroline Desbiens, à réaliser un dossier sur la notion d’habiter, dossier qui sortira à la mi-novembre. En préambule, Découvrir a échangé sur la question avec Charles-Mathieu Brunelle, directeur d’Espace pour la vie.

16 novembre 2018
Sarah Lafontaine
Université de Sherbrooke

Ce concours nous aide à mieux vulgariser nos idées. Peu importe que nous soyons un auditeur profane ou un chercheur chevronné possédant 30 ans d’expérience, les termes simples, les exemples et les analogies nous aideront toujours à mieux comprendre l’essence d’un projet.

16 octobre 2018
Christian Bégin
Université du Québec à Montréal

Encadrer aux cycles supérieurs : étapes, problèmes et interventions est issu d’une demande maintes fois formulée de mettre par écrit le contenu des formations sur l’encadrement aux cycles supérieurs que j’anime depuis plus de 20 ans. Cet intérêt était aussi souvent exprimé par les professeurs que j’ai accompagnés à titre de mentor dans leurs premières expériences de direction de recherche, et par ceux qui venaient me consulter à l’occasion pour des difficultés particulières. Tous exprimaient le désir d’avoir accès à un document écrit auquel ils pourraient référer au besoin. Bien que je travaille sur le sujet depuis longtemps, je voulais m’assurer que le contenu de l’ouvrage n’allait pas être une redite de ce que d’autres avaient pu écrire. J’ai alors parcouru plus de 150 articles et ouvrages sur le sujet qui se sont ajoutés aux ressources que j’avais déjà consultées pour mes recherches antérieures. Cette recension des écrits m’a confirmé qu’il n’existait pas vraiment d’ouvrages ou d’articles de la sorte qui abordent l’encadrement de façon aussi distinctive sur le plan des étapes, des problèmes associés et des interventions possibles.

15 octobre 2018
Pierre Noreau
Université de Montréal

Après un baccalauréat en droit, Pierre Noreau prend le chemin des études supérieures, mais cette fois en science politique. Et c’est en juriste qui oeuvrera à l’intersection de la sociologie, de la science politique et de la philosophie qu’il intègre la Faculté de droit de l’Université de Montréal à la fin des années 1990. Droit public, administratif, de la famille, de la protection de la jeunesse, des autochtones, etc., il est et restera un généraliste s’intéressant à tout objet où le droit met son nez. Pour lui, la fonction du droit, peut importe le domaine, vise toujours les mêmes finalités générales : assurer la coordination mutuelle des comportements, éviter les conflits, régler les problèmes, atteindre des objectifs communs, et répartir le pouvoir.