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Fragment 6 : Nous sommes les troupes

Compte-rendu du Symposium marquant les 100 ans de Brenda Milner – troisième et dernière partie

De ce magnifique Symposium ayant marqué les 100 ans de Brenda Milner, quoi conserver d’autres pour mémoire, sinon les éléments des deux épisodes extrêmement particuliers que furent les bien nommées « Tales from the troops ». Car en marge des huit grandes conférences au programme, Madame Milner aura eu droit à 22 témoignages émotivement chargés (appelés ici « tales »), illuminant tantôt les regards, tantôt les embuant; 22 témoignages issus des chercheuses et des chercheurs doctoraux et postdoctoraux de toutes les époques, passé-e-s naguère par son laboratoire. Et qui, pour cette ultime occasion, avaient fait le voyage à Montréal, pour lui rendre hommage!

brenda
Brenda Milner. Source : Archives de Peter Milner

« We are troops ! »

Parti-e-s quelques jours plus tôt des quatre coins de la « planète » neuropsychologie – Melbourne, Londres et Dublin, pour les uns, Boston, Chicago, Toronto, Calgary, pour les autres –  les 22 témoins, doctorants ou postdoctorants, formé-e-s un temps à l’exigeante « école milnerienne », étaient donc revenu-e-s autour d’elle… Et, ce faisant, avaient consenti à remonter jusqu’à la « frayère » initiale, là où quelques précieux apprentissages s’étaient finement consolidés, pour dire joyeusement à la mentore, encore et toujours là, et bien posée en ce jour devant eux : « We are troops ! »

Au laboratoire, comme au théâtre !

« We are troops ! » Of course! C’était là l’expression favorite blottie dans le mot de bienvenue que prononçait Brenda à l’intention des étudiants ou des collègues qui partageraient, un temps, les travaux de son laboratoire. L’expression avait beau venir du monde militaire - en français : « troupe » : réunion de gens qui vont ensemble, qui marchent et agissent de concert – et être aussi employés par les gens du théâtre et du cirque, Brenda transcendait la langue de son Manchester d’origine et l’appliquait résolument à tous ses collaborateurs et collaboratrices.

Ce fut bien sûr le cas avec la Pre Denise Klein, qui, à la faveur d’une bourse postdoctorale, quittera en 1992 son laboratoire de l’Université de Witwatersrand à Johannesbourg, pour rejoindre celui de Brenda Milner à flanc de montagne, dans cet Institut et Hôpital neurologiques de Montréal (INM). « À cause de la grande distance qui sépare le Canada de l’extrême sud de l’Afrique, mon entretien introductif avec Brenda ne s’était pas fait en face à face à Montréal, mais par l’entremise du bon vieux ‘fax’ ! », dira Denise, pince sans rire tout au long de son témoignage. N’oubliez pas que nous étions alors à l’ère pré-internet. Tout ce que j’avais réussi à trouver sur le Québec, c’était l’affiche d’un film – « Jésus de Montréal » – guère rassurant à première vue ! »

Hippo
Visuel symbolisant les 100 ans de Brenda Milner, elle qui fut la première  à démontrer que ces deux petites structures cérébrales « aux formes vaguement chevalines », les hippocampes étaient un passage obligé pour la consolidation de la mémoire.

Éclat de rire général dans l’auditorium Jeanne-Timmins ! L’arrivée de la neuropsychologue sud-africaine coïncidera néanmoins avec le moment où se produira, au début des années 1990, cette puissante fusion de l’informatique et de la résonance magnétique, qui propulsera dès lors la recherche sur le cerveau, après des siècles de visions et de manipulations post-mortem, dans une toute nouvelle ère : celle du cerveau « saisi » in vivo.

« Quant à moi, je me suis joint à l’INM en 1981 dans le cadre aussi d’un postdoctorat, écrira dans sa notice biographique le Pr Robert Zattore. Le laboratoire de Brenda Milner était alors l’un des rares lieux d’étude systématique et contrôlée des relations entre le cerveau et le comportement humain. » À l’époque où Brenda s’installa à demeure à l’Institut – 29 ans plus tôt : en 1952 – les laboratoires de recherche à l’intérieur des hôpitaux étaient quasi-inexistants, sauf à l’Hôpital Royal Victoria (dès 1928) et à l’INM (en 1934); l’Hôtel-Dieu de Montréal franchira le pas 20 ans plus tard (en 1952), grâce à l’initiative du Dr Jacques Genest.

Cette présence des malades sur les lieux de l’INM n’empêchera toutefois pas des scientifiques comme Robert Zatorre, d’élargir, avec le temps, les thématiques d’investigation de l’Institut, à des questions neurologiques impliquant des individus « sains », entendre ici des cerveaux libres de pathologies; et spécialement celui de musiciens et de musiciennes dont la discipline quotidienne et le long apprentissage entraînent de nombreuses retombées neurologiques, ne serait-ce que sur le plan de la plasticité cérébrale.

Une pédagogie « milnerienne » fondée sur l’observation du patient

C’est néanmoins sur cette caractéristique structurelle quasi-unique (hôpital + laboratoire de recherche), où les patients « s’enchevêtrent » littéralement au tissu des recherches – une des grandes idées de l’avant-garde médical que l’Américain Wilder Graves Penfield (1891-1976) avait exportée de son alma mater newyorkais – que Brenda Milner établira, dans son enseignement et dans ses propres recherches, un pan cardinal de sa pédagogie : l’observation serrée du patient. 

Cette attention forte et marquée, et tout entière dirigée vers le malade, beaucoup des « anciennes » et des « anciens » l’auront évoquée de mille façons au cours de leurs témoignages. « Brenda was an intuitive observer, and a very, very [sic] good listener », dira Denise Klein. « Never stop working with patients; learn amazing things », lancera la Pre Suzan Pigott, paraphrasant ainsi presque exactement sa mentore. « Pay attention to the patient behaviour […] it tell you something unexpecting [comprendre ici ; il vous révélera peut-être quelque chose qui ne figure même pas dans le « textbook ! », et c’est justement ce détail inattendu qu’il faudra saisir] », rapportera pertinemment Mary Pat McAndrews, postdoctorante de la cuvée 1987. « Ask patients about their experience… Observe and keep an open mind », dira pour sa part la Pre Teresa Burke dont le séjour à Montréal sera à ce point déterminant qu’il contribuera ensuite à établir la neuropsychologie un peu partout en Irlande.

Nombreux seront les anciennes et les anciens qui, en revanche, témoigneront, avoir vécu, auprès de leur mentore, une de ces frustrations aiguës, qui laissent à tous étudiants des souvenirs tenaces : le fait est que Brenda aura cultivé durant toute sa carrière une rigueur toute particulière pour les écrits de ses étudiant-e-s, destinés à la publication. « Brenda was an exacting editor (not necessarly an exciting one) », résumera en ces mots, la Pre Virginia Frisk; un tantinet plus diplomatique, Teresa Burke reconnaîtra  « her profond influence on our writings ».

Combien de dimanches après-midi se seront passés dans l’antichambre du bureau de Brenda, au 7e étage de la vieille partie du Neuro, à craindre de voir son texte balafré de rouge, ou pire, de recevoir l’injonction de réécrire le tout « dans une langue scientifique qui se doit de rester claire ». Vieille école? C’est sûrement à ce genre de situation que pensait la philosophe Hannah Arendt (1906-1975) lorsqu’elle écrivit : « C’est parce qu’elle est conservatrice que l’école peut être progressiste ».

Cela donnera néanmoins naissance à un sobriquet que les premiers « échaudés », dans la plus pure tradition des carabins, colleront à leur formatrice, et qui fera souvent rire la salle durant ces « Tales from the troops », car d’un témoignage à l’autre on entendra plusieurs fois fuser l’expression : the « Manchester’s Filter » !

***

Dans la tête de Brenda… tel que je peux l'imaginer

Avoir 100 ans, pense Brenda, et voir débouler devant moi le monde d’hier, à coup d’images et d’époques diverses et successives, toutes différentes les unes des autres comme l’est le fil d’une vie, décors et visages changeants, coupes de cheveux, vêtements et modes à l’avenant – oh, my God ! Et, à travers toutes ces photos que chaque membre de la troupe a ramenées et posées sur grand écran, se voir soi-même vieillir… même si nous finissons toujours par remonter au temps présent, puisque nous sommes bien là ensemble aujourd’hui…  

Mais est-ce qu’on s’habitue jamais à entendre fuser à ses oreilles tant de « Happy 100th anniversary, dear Brenda ! » comme me l’ont répété sur tous les tons les gens présents; et comme me l’ont chanté les membres de mon club de cricket favori, tout droit sortis de mon Lancashire natal ?Mais les gens sont si gentils ! Et si drôles…

Autre éclat de rire général dans l’auditorium Jeanne-Timmins !

Bredna - musiciens
 La célèbre neuroscientifique se passionne pour tout. En l’honneur de son 100eanniversaire,  le Lancashire Cricket Club, lui a offert une batte signée et des souhaits "vidéo". [Source : Anita Kar, INM]

 

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« Va, vis et deviens »  : une étonnante descendance scientifique

Tous et toutes auront donc eu « leur moment » de formation avec Brenda. Mais quels destins incroyablement différents ensuite, les uns les autres auront-ils vécus, une fois affranchi –e -s et projeté-e-s dans ce vaste champ de la neurologie ! On n’a pas idée aujourd’hui de la diversité des applications découlant de l’étude du cerveau… à moins d’en évoquer quelques-unes ici, qui échurent à quelques-uns de ses étudiants…

Henry A. Buchtel, qui obtint son doctorat à l’Institut psychiatrique Allan Memorial de l’Université McGill, en planchant sur les effets mémoriels des lésions cérébelleuses (lobotomies) chez les rats – et qui compléta en 1978 par un stage postdoctoral avec Brenda – se sera retrouvé, au faîte de sa carrière, chef de la Section de neuropsychologie à l’Hôpital pour anciens combattants d’Ann Arbor au Michigan.

Ingrid Johnsrude, qui avait décroché son premier diplôme à l’Université Queen’s en étudiant les « comportements communicatifs des mésanges », et qui s’inscrivit à un doctorat avec Brenda, en centrant ses efforts sur des « espèces terrestres de plus grande taille », aura quant à elle trouvé son port d’attache au « Brain and Mind Institute » de l’Université Western Ontario, où dès lors, elle décortique les mécanismes neuronaux de l’ouïe,  ou comment un cerveau humain métabolise les sons d’une conversation en un compréhensible langage.

Antonio Incisa Della Rocchetta, postdoctorant parti de Rome en 1990, guidé par des champs d’intérêt communs avec Brenda concernant la mémoire épisodique et sémantique (ces fractionnements de l’objet « mémoire » qu’elle-même a initiés naguère),, l’Italien se retrouve aujourd’hui à Londres, à l’Hôpital Wellington, neuropsychologue clinicien en chef à « l’Acute Neurological Rehabilitation Unit ». Il y poursuit, grâce à la neuroimagerie de pointe, un projet de recherche dont les objectifs sont de raffiner des biomarqueurs de pronostic et de diagnostic, qui permettront de mieux reconnaître, parmi les patients dits « en état végétatif ou de conscience minimale », ceux qui sont en réalité conscients, mais incapables de réagir.

Lynette Jones, enfin, avait-elle une idée claire, au moment de boucler en 1984 son stage postdoctoral avec Brenda, de la destination professionnelle qui serait la sienne, tellement ce qui lui advint - ce poste de chercheuse principale au Département de génie mécanique du MIT - semble loin des laboratoires où habituellement la neurologie trouve matière à application ? Qu’on ne s’y trompe pas : les recherches de la Pr Jones plongent profondément dans le substrat cérébral humain puisqu’elles sont axées sur les systèmes sensoriels proprioceptifs et tactiles. Son apport se situe, plus précisément, dans les domaines de l’affichage haptique, tactile et thermique et du contrôle sensorimoteur de la main, tout cela en vue produire, pour les nombreux contextes numériques de notre époque, des dispositifs d’affichage efficaces.

En guise d’épilogue 1 : Meera Paleja

Brenda Milner aura consacré un peu plus de 40 ans à la formation de ses doctorant-e-s et postdoctorant-e-s, en plus de conduire ses propres recherches au long cours. Sa dernière étudiante de 3e cycle sera Joelle Crane, qui obtiendra son doctorat en 1997 (et occupe, depuis, un poste de neuropsychologue à l’INM même); son dernier postdoctorant, le Pr Stefan Kohler, quittera peu après, en 2000.

Cette année-là, Brenda célèbre ses 82 ans.

Elle n’a alors aucunement l’idée de mettre fin à ses activités; son appétit pour la recherche est demeuré intact (à preuve son plus récent article publié date de 2015 ). Et elle est désormais libérée des responsabilités de la formation. C’est cependant sans compter sur Meera…

En 2012, Meera Paleja, se pointe au bureau que Brenda occupe toujours au 7e étage, alors que celle-ci avoisine à ce moment-là les 94 ans. Mais avant de poursuivre, il faut expliquer ici ce qui « obligea » Brenda, si tard dans sa vie de chercheuse, et alors qu’elle y avait renoncé depuis déjà une décennie, à reprendre sous son aile une « enième » étudiante.

Résumons. Jusqu’à ce que Meera « surgisse », Brenda, on l’a dit, aura continué à travailler - comme en témoignent les publications qui courent durant toute la première décennie des années 2000. Elle aura continué à se rendre à son bureau, en marchant (car elle demeure à proximité de l’INM) comme à toutes les semaines, surmontant même une fracture à la hanche qui l’immobilisa pendant une année, mais qui ne l’amena pas à renoncer à ses travaux. Pas tout de suite.  

Mais voilà qu’en 2009, elle reçoit le prix suisse Balzan (un honneur remis chaque année à de grands humanistes, dont des scientifiques), qu’accompagne une cagnotte mirifique de 750 000 francs suisses (1 M $) : le pactole. Mais il est spécifié dans la réglementation attachée à ce prix que la moitié de la somme - ici 500 000 $ - doit être dévolue à la recherche et à la formation. Voilà donc ce qui rendra obligatoire pour Brenda de revenir aux postdocs, et d’accueillir en 2012, avec les Fonds Balzan, Meera Paleja, cette vingtenaire qui passera deux ans dans le labo de sa mentore nonagénaire… Meera se retrouve aujourd’hui au Bureau du Conseil privé du gouvernement du Canada à Ottawa, comme spécialiste en sciences du comportement. On attend de ces professionnels, surtout dans le secteur public, des compétences leur permettant d’arrimer méthodes et découvertes scientifiques à des enjeux politiques.

En guise d’épilogue 2 : Denise, Nelson et Brenda !

Il n’y aura eu jusqu’au milieu du 20e siècle, que très peu de femmes en recherche scientifique – et peu de femmes dirions-nous, tout court, en sciences - ce qui n’est pas sans rappeler là-aussi le côté pionnier de Brenda qui se retrouva, en 1950, au cœur de ce qui devait bien être le « boy’s club » du Neuro. Mais rapidement à mesure que la neurologie se diffractera, dans les années 1960, 1970 1980 et 1990, en de nombreuses sous-disciplines, et que certaines, comme la neuropsychologie développée en partie par Brenda, deviendrons pleinement autonomes, beaucoup plus de femmes viendront grossir les équipes de recherche. Qu’on s’arrête seulement aux 22 doctorants et post-doctorants de Brenda qui s’étaient déplacé-e-s, en ces journées chaudes et ensoleillées du début de l’automne 2018, pour assister à ce Centennial Symposium historique : 12 étaient des femmes. À la vérité, il y en eut trois de plus, mais qui furent absentes de l’événement : notamment la première doctorante de toutes, Doreen Kimura, en 1958, de même que la deuxième en 1961, Suzanne Corkin, toutes deux décédées en 2013.

L’arrivée de la neuropsychologue Denise Klein au labo de Brenda Milner, en 1992, que nous présentions au tout début de ce fragment, aura pleinement participé à cette émancipation. Son stage postdoctoral terminé, le Pre Klein sera d’ailleurs embauchée par le Neuro où elle est devenue aujourd’hui directrice du Centre de recherche sur le cerveau, le langage et la musique (CRBLM) et professeure agrégée de neurologie et neurochirurgie, à la Faculté de médecine de l’Université McGill. Les travaux de la Pre Klein seront notamment liés à l’étude des liens entre les deux hémisphères cérébraux, mais aussi à un étonnant usage de l’imagerie cérébrale : à savoir la mise en évidence de marqueurs neuraux (et par ailleurs comportementaux) ayant une valeur prédictive quant à la facilité – ou non – pour un individu d’apprendre de nouvelles langues. La cartographie cérébrale préchirurgicale sera aussi de son ressort pour les patients présentant une lésion au cerveau à proximité de zones cruciales (langage, mouvement, vision, sensation). 

Devenue en outre une des grandes amies de Brenda Milner, Denise Klein ne laissera personne indifférent, parmi tous les gens présents à ce Symposium, et spécialement ceux et celles qui auront assisté à la dernière des deux séance dites « Tales from the troops », lorsqu’à la toute fin elle présentera son propre témoignage d’ex-postdoctorante. Elle provoquera alors une agréable surprise qui laissera sur nos rétines d’abord, puis à l’intérieurs de nos hippocampes ensuite, traces profondes pour mémoires à long terme…

Denise Klein dira : « Ma vie se divise en deux parties ».  S’inscrira alors tout au bas du grand écran de l’Auditorium, côte à côte, deux dates : à gauche, « 18 juillet 1918 » ; à droite, « 15 juillet 1918 ». Madame Klein, poursuivra : « Chacune de ses parties fut marquées par une grand figure inspiratrice ». L’une après l’autre, les deux figures apparaîtront, surdimensionnées, surmontant chacune une des dates. Au-dessus du 18 juillet 1918, Denise Klein fera apparaître le visage de Nelson Mandela, et pour coiffer le 15 juillet 1918, celui de Brenda Milner. Ainsi apprendra-t-on que ces deux-là sont nés la même année, et à seulement trois petits jours d'intervalle.

Denise Klein
La Pre Denise Klein lors de son hommage à Brenda Milner. Source : extrait du premier vidéo de témoignagnes ci-joint

Vidéo des 10 premiers témoignages des « anciennes » et des « anciens ».

« Tales from the troops » - Session du 6 septembre 2018

  1. Marilyn Jones-Gotman (1970)
  2. Michael Petrides (1977)
  3. Mary Lou Smith (1978)
  4. Gabriel Leonard (1978)
  5. Henry A. Buchtel (1978)
  6. Dennis Rains (1978)
  7. Antonio I D Rochetta (1981)
  8. Gregor Jason (1981)
  9. Robert Zatorre (1981)
  10. Laurie Miller (1981)

Vidéo de douze autres témoignages des « anciennes » et des « anciens ».

« Tales from the troops » - Session du 7 septembre 2018

11.  Julien Doyon (1982)
12. Virginia Frisk (1982)
13. Lynette Jones (1984)
14.. Susan Pigott (1985)
15. Mary Pat McAndrews (1987)
16. Teresa Burke (1987)
17. Ingrid Johnsrude (1989)
18. Tomas Paus (1990)
19. Joelle Crane (1991)
20. Denise Klein (1992)
21. Stefan Kohler (1998)
22. Meera Paleja (2012)

Auteur(e)

Luc Dupont
Journaliste scientifique et UQAM

Colauréat de la Bourse Fernand Seguin (1983), récipiendaire du prix Molson de journalisme (1991), Luc Dupont poursuit depuis 1985 une carrière en journalisme scientifique, avec une spécialisation de plus en plus accrue du côté de la médecine. À ce titre, il réalise actuellement, de concert avec le Pr Denis Goulet, une Histoire de la recherche biomédicale au Québec. Il compte terminer, d'ici à 2020, une maîtrise en Science, Technologie et Société à l'Université du Québec à Montréal.

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