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Léa Darquié
Finaliste

Léa Darquié

Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue

Effets du dégagement mécanique sur la croissance, les stocks de carbone et la qualité de l’habitat faunique dans un peuplement mixte

Votre profil en bref...  

Grande voyageuse et passionnée de grands espaces, j’ai eu très tôt un grand intérêt pour la nature, et les arbres m’ont toujours fascinée par leur beauté et leur résilience. Avant même avoir fini ma maîtrise en France, je me sentais à l’étroit et c’est donc tout naturellement que je me suis tournée vers le Canada – d’abord en Ontario, et puis au Québec. Actuellement en troisième année de doctorat, j’espère déposer ma thèse à la fin de l’année et continuer avec un postdoctorat dans la même université qu’actuellement. À terme, mon but est d’obtenir la résidence permanente au Québec, et de faire ma vie ici. 

 

Voici les réponses personnelles de la personne finaliste à quatre questions : 

 

  • Avez-vous déjà tenté de vulgariser votre thèse à votre famille? Qu’est-ce qui a constitué le plus gros défi? Ce processus a-t-il suscité des réactions cocasses? 

Oui évidemment, ma famille est très intéressée par ce que je fais, mais même s’ils et elles comprennent sur le moment ce que j’explique, ils ne le retiennent pas et sont incapables de répondre à leurs ami-e-s/collègues quand ils et elles leur demandent ce que je fais. Mon plus gros défi a toujours été que je ne simplifiais pas assez mes propos de peur qu’ils se sentent idiot-e-s. 

 

  • Pour vous, que représente votre recherche : un rêve d’enfance devenu réalité, un choix de carrière réfléchi, etc. ?  

Dès mon plus jeune âge, j’ai toujours su que je voulais travailler en contact étroit avec la nature. Mon travail de rêve à l’époque était d’être vétérinaire de campagne. Mon focus a changé progressivement vers l’écologie puis un peu par hasard vers la foresterie : j’aimais les arbres alors je me suis inscrite à un programme de maîtrise en foresterie en France et ça a cliqué. J’ai découvert que la recherche et le doctorat étaient la suite logique de cette aventure. 

 

  • Au quotidien, à quoi ressemble votre vie d’étudiant-e- chercheur-euse-? Quelle est l’expérience la plus enrichissante que vous avez vécue en tant que chercheur-euse-? 

Beaucoup plus d’ordinateurs que l’on pourrait croire! Quand je ne suis pas au laboratoire ou sur le terrain l’été, je suis devant mon écran. Pour équilibrer les tâches, je passe une demi-journée sur l’ordinateur à travailler sur ma thèse ou en réunion puis l’autre demi-journée au laboratoire. En tant que chercheuse, le montage d’un projet de recherche de A à Z est une expérience incroyable! 

 

  • Pourquoi avez-vous décidé de participer au concours Ma thèse en 180 secondes? 

J’adore parler ! Et j’aime encore plus parler de ma recherche à des gens qui n’y connaissent rien dans mon domaine et voir leur visage s’éclairer quand ils commencent à comprendre et à poser des questions. Ce concours est pour moi un très bon exercice de simplification et de concision, deux concepts difficiles pour moi à appliquer à l’oral actuellement.