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Joel Akinwumi
Finaliste

Joel Akinwumi

Université de la Colombie-Britannique

Les littératures africaine et antillaise : entre représentation et contestation de l’oubli collectif

Votre profil en bref...  

Je m’appelle Joel Akinwumi. Je suis doctorant au département d’études françaises, hispaniques et italiennes de l’Université de la Colombie-Britannique. Mes recherches actuelles portent sur la représentation de la mémoire dans les littératures africaine et antillaise.  

 

Voici les réponses personnelles de la personne finaliste à quatre questions : 

 

  • Avez-vous déjà tenté de vulgariser votre thèse à votre famille? Qu’est-ce qui a constitué le plus gros défi? Ce processus a-t-il suscité des réactions cocasses?  

Non, je n’ai jamais tenté de faire part de mes recherches à ma famille, mais j’ai été à maintes reprises confronté à ce besoin au cours d’échanges avec des ami-e-s. Le plus gros défi a toujours été de savoir comment leur communiquer en des termes simples mon projet de recherche et ensuite les amener à s’y intéresser.  Mes  
ami-e-s ont toujours eu un air de satisfaction toutes les fois que je suis parvenu à me faire comprendre.  

 

  • Pour vous, que représente votre recherche : un rêve d’enfance devenu réalité, un choix de carrière réfléchi, etc. ?  

Excellente question! Faire des études doctorales relève pour moi d’un rêve d’enfance, mais ma recherche elle-même dérive plutôt d’un choix de carrière bien réfléchi.  

 

  • Au quotidien, à quoi ressemble votre vie d’étudiant-e- chercheur-euse-? Quelle est l’expérience la plus enrichissante que vous avez vécue en tant que chercheur-euse-?  

Je passe le plus clair de mon temps à la bibliothèque entre lecture, remue-méninges et écriture. Je suis inondé de joie chaque fois que j’arrive à cerner et à expliquer un concept qui me paraît au premier abord très complexe.  

 

  • Pourquoi avez-vous décidé de participer au concours Ma thèse en 180 secondes?  

Je vois ce concours comme une aubaine pour donner de la visibilité à mon projet de recherche et tâter en même temps le pouls de l’opinion publique sur sa pertinence. Certains de mes articles sont déjà parus dans des revues internationales. Mais au-delà de cette sorte de vulgarisation, ce concours m’offre encore plus la possibilité de créer des passerelles entre le monde universitaire et le monde social.