Aller au contenu principal
Il y a présentement 0 item dans votre panier d'achat.
Elyse Laberge
Finaliste

Elyse Laberge

Université du Québec à Chicoutimi

Filles et subjectivité dans les romans québécois contemporains : regard sur une agentivité punk

Votre profil en bref...  

Enseignante au département de littérature du cégep de Chicoutimi depuis 2006, j’ai entrepris des études doctorales en 2016. Je considère que je me suis offert un réel cadeau en reprenant mes études littéraires. Être à la fois enseignante et étudiante a changé mon regard sur les deux situations. 

 

Voici les réponses personnelles de la personne finaliste à quatre questions : 

 

  • Avez-vous déjà tenté de vulgariser votre thèse à votre famille? Qu’est-ce qui a constitué le plus gros défi? Ce processus a-t-il suscité des réactions cocasses? 

J’aime beaucoup discuter littérature avec mes proches. J’ai souvent parlé de mon projet de doctorat avec eux et elles, alors ils me suivent bien ou me laissent un peu m’emporter. 

  

  • Pour vous, que représente votre recherche : un rêve d’enfance devenu réalité, un choix de carrière réfléchi, etc. ?  

J’avais envie de reprendre les études, mais je ne me sentais pas à la hauteur pour un doctorat. La journée où j’allais m’informer pour entreprendre un baccalauréat en linguistique, le hasard a mis sur ma route deux belles personnes. Elles m’ont toutes deux vanté les études doctorales et m’ont rassurée sur ma capacité à mener ce projet. Elles ont changé mon parcours. L’après-midi même, je m’inscrivais au doctorat en lettres! 

 

  • Au quotidien, à quoi ressemble votre vie d’étudiant-e- chercheur-euse-? Quelle est l’expérience la plus enrichissante que vous avez vécue en tant que chercheur-euse-? 

J’enseigne et je suis mère de trois enfants, alors on peut dire que chez nous ça « rock ». L’avantage, c’est qu’en ayant moins de temps pour soi, chaque heure compte et est optimisée. Le contact avec d’autres chercheurs-se-s est ce que je trouve le plus enrichissant. 

 

  • Pourquoi avez-vous décidé de participer au concours Ma thèse en 180 secondes? 

C’est un coup de tête !