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Angéla John Christine Gérard
Finaliste

Angéla John Christine Gérard

Université du Québec en Outaouais

En quoi vivre et connaître la complexité singulière d'un projet permet de soutenir l'accomplissement de ce projet? L'étude de l'expérience humaine de la complexité de projets multiples et de l'acte de création expérientielle de connaissances de cette complexité de projet, telle que vécue.

Votre profil en bref...  

Je termine ma troisième année, présentement en rédaction de proposition de thèse, dans un programme doctoral en administration – gestion de projet à l’Université du Québec en Outaouais (UQO). Cette passion pour la gestion de projet est arrivée, lors de mon échange étudiant à la Kedge Business School de Bordeaux en France, durant mon programme de 1er cycle de l’Université d’Ottawa. Par la suite, cette passion s’est développée à l’Université Laval qui m’a permis d’obtenir MBA - Gestion stratégique de projet. Par ailleurs, je travaille sur un logiciel, qui, en principe, devrait intégrer les résultats de ma thèse ainsi que le prédémarrage de mon association pour la relève racialisée. En résumé, je suis une chercheuse, passionnée par la gestion de projet, et une entrepreneure dans l’âme. 

 

Voici les réponses personnelles de la personne finaliste à quatre questions : 

 

  • Avez-vous déjà tenté de vulgariser votre thèse à votre famille? Qu’est-ce qui a constitué le plus gros défi? Ce processus a-t-il suscité des réactions cocasses? 

Comme toute personne passionnée par leur recherche, je faisais beaucoup d’allusions à celle-ci, ce qui a suscité un intérêt. Toutefois, lorsque j’ai tenté de vulgariser le tout, j’ai été confrontée à un échec fulgurant. Comment simplifier « phénoménologie », « herméneutique », voire « épistémologie »? Je n’y parvenais pas et cela a suscité diverses réactions. La plus marquante était certainement l’écarquillement des yeux, un non verbal rempli de signification! 

 

  • Pour vous, que représente votre recherche : un rêve d’enfance devenu réalité, un choix de carrière réfléchi, etc.? 

Ma recherche répond à un questionnement que j’ai eu au tout début de mon doctorat. En effet, lors de ma première session, j’ai suivi un séminaire sur l’épistémologie et sur la gestion des projets complexes, donnés par madame de Verlaine. Ces séminaires m’ont tant marquée, que cela m’a poussée à questionner tout ce que je croyais saisir et maîtriser, ce qui fût la prémisse de ma thèse.  

 

  • Au quotidien, à quoi ressemble votre vie d’étudiant-e- chercheur-euse-? Quelle est l’expérience la plus enrichissante que vous avez vécue en tant que chercheur-euse-? 

En 2021, mon quotidien se limite à des rencontres hebdomadaires virtuelles avec ma directrice de thèse et des périodes d’écriture et de lecture dans des espaces fermés et cloisonnés ou lors des journées d’écriture FOQUS, en mode hybride, organisées par les cycles supérieurs de l’UQO. Hormis cela, les échanges passionnants et animés avec mes collègues ou ma directrice, l’expérience la plus enrichissante vécue est certainement MT180, car je viens de maîtriser une aptitude que j’avais peine à développer : LA VULGARISATION! 

 

  • Pourquoi avez-vous décidé de participer au concours Ma thèse en 180 secondes?  

Dans un premier temps, étant donné que je dépose ma proposition de thèse très prochainement, j’ai jugé que MT180, était un excellent exercice pour maîtriser mon sujet et le synthétiser. Dans un second temps, cette année, comme je me suis familiarisée davantage à l’Acfas, j’ai souhaité prendre part aux différentes activités, formations, concours et conférences, afin de côtoyer davantage des collègues de ma communauté scientifique. Finalement, ma participation est également due à l’excellente promotion du concours au sein de l’UQO.