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Vanessa Mardirossian
Finaliste

Vanessa Mardirossian

Université Concordia

La face cachée de la matière : une écolittératie du vêtement par une approche moléculaire de la couleur dans une pratique écoresponsable du design textile.

Avez-vous déjà tenté de vulgariser votre thèse à votre famille? Qu’est-ce qui a constitué le plus gros défi? Ce processus a-t-il suscité des réactions cocasses?

Grâce à Ma thèse en 180 secondes, ma famille a mieux compris la nature de mon travail interdisciplinaire et les liens de cause à effet entre les différents domaines : Design, Chimie et Santé Environnementale.

Pour vous, que représente votre recherche : un rêve d’enfance devenu réalité, un choix de carrière réfléchi, etc.?

La nécessité de réfléchir de façon critique aux modes de production actuels. Une mise en action permettant de développer des modes de conceptions moins toxiques et plus respectueux de l’environnement.

Au quotidien, à quoi ressemble votre vie d’étudiante chercheuse? Quelle est l’expérience la plus enrichissante que vous avez vécue en tant que chercheuse?

Un regard affuté, des lectures inspirantes et visionnaires, une curiosité, un esprit critique, de la créativité, des expositions et ateliers, la rédaction d’articles et la prise de paroles lors de conférences. Tous ces aspects me permettent de disséminer mes observations. Je suis toujours très satisfaite quand le public auquel je m’adresse me dit qu’il n’avait jamais pensé que les vêtements que l’on porte pouvaient être toxiques à divers niveaux.

Pourquoi avez-vous décidé de participer au concours Ma thèse en 180 secondes?

C’est une merveilleuse opportunité d’expliquer ma recherche en termes simples. J’apprécie tout particulièrement la phrase d’accroche du discours qui permet à quiconque qui écoute ma prestation de se sentir concerné par la validité de ce sujet d’étude. C’est vraiment une expérience enrichissante!