Nadia Duguay
Exeko

Je ne crois pas que la classe populaire se désintéresse volontairement de la politique, de l’économie, de l’environnement, du développement social ou encore des enjeux mondiaux. Je crois que c’est un problème de langage.

Sylvie Belzile
Université de Sherbrooke

L'auteur invite les chercheurs à engager la conversation avec leurs bibliothécaires et à explorer avec eux comment ceux-ci peuvent contribuer à l'atteinte des objectifs de recherche.

Jean-Claude Simard
UQAR - Université du Québec à Rimouski

Pour expliquer la longévité et la fécondité aussi exceptionnelles du laboratoire Cavendish, sans doute unique dans les annales de la science, un premier facteur s’impose d’emblée : ce laboratoire a su consolider, sur plusieurs générations, une solide tradition de recherche.

Hassan Chadjaa
Centre national en électrochimie et en technologies environnementales

Leur fromage frais à pâte ferme de type Labneh était très apprécié. Trop apprécié. Pour répondre à la demande croissante, il leur fallait augmenter la surface de plancher. Mais était-il possible auparavant d’optimiser la manière de produire tout en maintenant la qualité du produit? C’est avec cette problématique que la Fromagerie Polyethnique de Saint-Robert, en Montérégie, s’est tournée vers notre équipe du Centre national en électrochimie et en technologies environnementales (CNETE).

Vincent Richard
CEST - Commission de l'éthique en science et en technologie

Sommes-nous prêts à recevoir ces nano-innovations dans nos champs, nos usines, nos estomacs, alors que l'on connaît peu de choses sur la diffusion et la migration des nanoparticules de synthèse dans les systèmes biologiques et dans l’environnement.

Nancy Laterreur
Université de Sherbrooke et Université de Montréal

Nous avons développé un outil d’imagerie en temps réel permettant de suivre la télomérase dans des cellules vivantes, en continu, pendant tout le cycle cellulaire. Ces images en mouvement sont une première.

Lyne Sauvageau
Université du Québec

Depuis 79 ans, les chercheurs québécois et canadiens francophones se donnent rendez-vous pour échanger leurs résultats et discuter de l’avenir de la recherche. Pour souligner le 80e anniversaire de son congrès annuel, en mai 2012 à Montréal, l’Acfas invite à cette rencontre divers publics dans un esprit de dialogue « science et société ».

Simon Rocheleau
Université Laval

La démarche en tripode, le mode de locomotion le plus répandu chez les insectes, permet à ce petit robot d’être rapide et stable à la fois. Prêt pour une balade sur Mars?

Mathieu Gagnon
UQAC - Université du Québec à Chicoutimi

Les activités proposées au Forum international Science et société créaient un contexte dans lequel les étudiants étaient appelés à développer des dispositions liées à la pensée critique, parmi lesquelles se trouvent le questionnement, la tolérance à l’ambigüité et la curiosité intellectuelle.

Sébastien Morin
Université de Bâle

Depuis maintenant 30 ans, une véritable guerre mondiale est menée contre le virus de l'immunodéficience humaine (VIH). On sait désormais le dépister, l’éviter, le traiter, mais le guérir... toujours pas. Partout sur la planète, de multiples laboratoires livrent donc encore bataille. Pour ma part, c’est à partir de la Suisse que j’y contribue, au sein du laboratoire du Pr Stephan Grzesiek, au Biozentrum de l’Université de Bâle.

Fanny Maure et Mathieu B. Morin
Université de Montréal

Le parasitime est sans aucun doute l’interaction la plus fréquente dans le monde vivant. Sympa...

Jacques Désautels
Université Laval

Malaise d’avoir à se déclarer "chercheur" , au sens de nos collègues d'en face, plutôt qu'humaniste, d'avoir à troquer, pour le mot de recherches, le terme dynamique d'études, plus adapté à nos sphères, à la fois style de vie et manière éprouvée de former I' esprit, le sien et celui des autres.

Serge Lacelle
Université de Sherbrooke

Les chimistes doivent d’abord reconnaître qu’ils sont eux-mêmes en bonne partie responsables des grands problèmes planétaires. Ils doivent aussi élargir leur champ de vision, car ils ont trop souvent tendance à vouloir expliquer toute la réalité en termes d’interactions moléculaires.

Claude-Armand Piché
Chercheur indépendant

L’air du temps est à l’enfant unique (ou presque). C’est pour ce dernier, à qui on offre tout et à qui on ne refuse rien, que sont développées des expériences muséales "grand public".

Normand Baillargeon
UQAM - Université du Québec à Montréal

Je soutiens qu’un certain discours, souvent appelé « néolibéral », ainsi que les pratiques qu’il a inspirées depuis plus de deux décennies ont profondément ébranlé l’idéal incarné par l’université.

Jean-Claude Simard
UQAR - Université du Québec à Rimouski

En opposant sans nuances darwinisme et lamarckisme, on commet une erreur évidente. Du strict point de vue historique, c’est indéfendable.

Jean-Claude Simard
UQAR - Université du Québec à Rimouski

Hans Reichenbach (1891-1953) opère une distinction très claire entre le système logique d’interconnexions à la base d’une analyse scientifique et la manière dont ces processus de pensée sont exécutés par notre cerveau.

Luc Dupont
Journaliste scientifique

L'écologie de Pierre Dansereau est fortement teintée de phytosociologie et de biogéographie; il est sensible aux interactions végétales tout comme à la structure du paysage.

Yanick Villedieu
SRC - Société Radio-Canada

De la percolation à la nouvelle supraconductivité, André-Marie Tremblay poursuit, à l’Université de Sherbrooke, une déjà très brillante carrière en physique théorique.

Pierre Dansereau

Le grand reproche que j’adresse à nos gouvernants, et à notre société elle-même, c’est de n’avoir pas de projet autre qu’une prospérité économique maximale accompagnée d’un bien social minimal.

Pierre Dansereau

Si nous nous inspirons réellement des ressources de notre milieu, nous donnerons une allure plus concrète à leur utilisation tout en percevant leur relation à d'autres environnements à l’échelle mondiale.

Monique C. Cormier
UdeM - Université de Montréal

Pour ce 80e congrès, le présent comité scientifique est composé de 36 membres provenant de toutes les universités québécoises – sans exception –, de 5 autres universités canadiennes et du milieu collégial québécois.

Maxime Boivin
UQAR - Université du Québec à Rimouski

Des méga-embâcles de bois morts obstruent complètement l'embouchure de la rivière Saint-Jean, près de Gaspé. Aucune autre situation similaire n’a été observée à ce jour dans le monde.

Patrick Laprise
Université Laval

Voici un embryon de Drosophila melanogaster, la vedette des laboratoires, mieux connue sous le nom de « mouche à fruit ». Au stade larvaire, l’oxygène est distribué vers les tissus internes par la trachée, un réseau ramifié de tubules.

Eve Seguin
UQAM - Université du Québec à Montréal

On conçoit la technoscience comme soumise au marché et comme opposition à la vraie Science. Malheureusement, ces deux conceptions trahissent une profonde méconnaissance de l’histoire de la science moderne et de son fonctionnement social.

Morgane Lemasson
Université Laval

C’est un véritable convoi de neurones qui traverse notre cerveau chaque jour! En prendre les commandes pour le diriger vers les zones cérébrales endommagées, voilà le défi que s’était fixé une équipe du Centre de recherche Université Laval Robert-Giffard.

La rédaction

Les chercheurs seront les principaux rédacteurs du magazine. Ce sera là une caractéristique majeure de Découvrir. Mais cet espace sera aussi une tribune pour tout acteur social voulant proposer une réflexion, ou désirant échanger sur les propos des chercheurs.

Bernadette Bensaude-Vincent
Université Panthéon-Sorbonne (Paris 1)

Depuis une ou deux décennies, la communication scientifique semble en pleine mutation. Des mots d’ordre tels que « science citoyenne » et « public engagement in science » appellent à remplacer la réception passive par le public d’un savoir élaboré et validé en milieu clos, par une participation active des citoyens.

Yves Gingras
UQAM - Université du Québec à Montréal

La présente analyse permet de distinguer deux modes de gouvernement de la science : l’un qui tient compte de la spécificité de la recherche scientifique et l’autre qui, au contraire, transforme le champ scientifique en champ politique.