2016-12 F.E. Lessard
Frédérique-Emmanuelle Lessard
Université de Montréal

Environ un étudiant sur cinq rapporte des symptômes dépressifs suffisamment sévères pour nécessiter des soins thérapeutiques immédiats, alors que 3% rapportent être en burnout et que 7,8% ont sérieusement songé à s’enlever la vie au cours des 12 derniers mois, ce qui est relativement élevé lorsqu’on compare aux 2 à 3% qu’on retrouve chez la population du même âge.

Découvrir #MagAcfas : France Landry
France Landry
Université du Québec à Montréal

Comme chez tous les étudiants en rédaction, l’organisation du temps est primordiale. Comme la routine est difficile à maintenir chez les étudiants présentant un TDAH, des stratégies proactives sont essentielles.

Découvrir #Acfas : Étienne Hébert
Étienne Hébert
Université du Québec à Chicoutimi

Pour faire le calcul de votre stress, une simple soustraction :  Ressources - Demande = Stress. Si vos ressources sont supérieures à la demande, le résultat est positif, ça va bien, vous avez des ressources en quantité suffisante, vous avez une marge de manœuvre. Si la demande est trop élevée, là, on entre dans le négatif. Il y a donc un mauvais stress.

Découvrir #MagAcfas : Geneviève Belleville et Flore Morneau-Sévigny
Geneviève Belleville,Flore Morneau-Sévigny
Université Laval,Université Laval

Le présent dossier du #MagAcfas porte justement sur cette délicate question de la santé psychologique des étudiants aux cycles supérieurs. Pour notre part, nous traitons ici de l’importance de la relation superviseur-supervisé quant au bien-être de l’étudiant. Nous nous sommes questionnés à savoir si certaines caractéristiques propres au milieu universitaire, à l’étudiant et au directeur de recherche peuvent créer un climat propice au développement de stress ou de détresse psychologique.

Découvrir #MagAcfas : Coralie Mercerat
Coralie Mercerat ,Coralie Mercerat
Université du Québec à Montréal

En termes relationnels, créer une relation de confiance avec son directeur ou sa directrice de thèse est également primordial pour trouver du réconfort, voire parfois la motivation qui nous manque pour passer par-dessus les difficultés.

Découvrir #MagAcfas : Sophie Dufour-Beauséjour
Sophie Dufour-Beauséjour
Institut national de la recherche scientifique - Eau Terre Environnement

"J'échouais systématiquement à devenir le type de chercheuse que j'idéalisais. Il m'était impossible d'assimiler toutes les connaissances générées dans mon domaine [physique], et je refusais de feindre la confiance alors que j'étais dans le brouillard. Je me sentais insécure avec le sentiment d'être une imposteure parmi mes collègues masculins qui affichaient une assurance inébranlable."

Découvrir #MagAcfas : Olivier Gagnon
Olivier Gagnon
Université Laval

L’incertitude sur les possibilités d’emplois futurs est un facteur qui a pesé sur mon bien-être surtout vers la fin de la rédaction de mon mémoire. À ce moment, j’ai commencé à réaliser que, bien que les études supérieures ouvrent des portes qui sont inaccessibles autrement, ces emplois impliquent souvent des sacrifices que je n’avais jamais considérés.

Découvrir #MagAcfas : Mathieu Seppey
Mathieu Seppey
Université de Montréal

La réalisation d’une étude à l’étranger présente plusieurs défis. Pour ma part, mon mémoire au Mali m’a permis d’en relever quelques-uns, le premier étant de faire travailler mon système « D », alias ma débrouillardise. Ceci implique une certaine flexibilité et la nécessité d’oser faire certaines choses : camper dans des centres de santé, faire des kilomètres à moto sur des pistes dans la brousse ou faire de l’autostop le long du goudron avec un sac-à dos de 40 kilos.

Découvrir #MagAcfas : Thèsez-vous?
Sara Mathieu-C.,Elise Tremblay-Wragg,Marie-Eve Gadbois ,Élise Labonté-LeMoyne
Université de Montréal,Université du Québec à Montréal,Université du Québec à Montréal,HEC Montréal

Les étudiant.e.s présent.e.s ont toujours fait partie des plus performant.e.s, peu habitué.e.s à reconnaitre et partager leurs difficultés au grand jour. Mais heureusement, il y en a toujours un, une qui ose s’ouvrir et rapidement, tout le monde s’y retrouve. Autour du feu, après une journée chargée par plus de 8 heures de rédaction, on peut alors se dire qu’on s’est lancé dans « toute une thèse », puis reconnaitre, humblement, que « ce n’est pas la première thèse jamais écrite »!