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Prix du public

Sarah Lafontaine

UdeS - Université Sherbrooke

Développement et validation d’une intervention éducative inspirée de la carte conceptuelle pour les patients vivant avec le diabète de type 2

Sarah Lafontaine

Avez-vous déjà tenté de vulgariser votre thèse à votre famille? Qu’est-ce qui a constitué le plus gros défi? Ce processus a-t-il suscité des réactions cocasses?
Oui! J’ai la chance que ma famille s’intéresse à mon projet doctoral et me pose souvent des questions sur mon cheminement. Toutefois, il est parfois difficile de vulgariser certains aspects du projet, dont la méthodologie et les méthodes d’analyse des données. Ces aspects sont complexes et je dois avouer que je ne parviens pas encore toujours à les rendre intéressants aux yeux de mes proches.

Pour vous, que représente votre recherche : un rêve d’enfance devenu réalité, un choix de carrière réfléchi, etc.?  
L’idée de mon projet de recherche provient d’une problématique réelle que j’ai expérimentée dans le cadre de mon emploi en tant qu’infirmière. En prodiguant de l’enseignement aux patients vivant avec le diabète, j’ai vu comment il était difficile pour eux de l’intégrer dans leur quotidien et de faire des changements dans leurs habitudes de vie. J’ai donc voulu consacrer mon projet à améliorer la qualité de notre éducation auprès des patients vivant avec le diabète. Mon projet de recherche combine en fait deux de mes passions, soit la santé et l’enseignement.

Au quotidien, à quoi ressemble votre vie d’étudiante chercheuse? Quelle est l’expérience la plus enrichissante que vous avez vécue en tant que chercheuse?
Au quotidien, ma vie peut sembler un peu mystérieuse car je passe actuellement la plupart de mes journées sur mon ordinateur à faire de la recherche. Je débute très prochainement le recrutement des participants de mon étude, ce qui va me permettre de sortir de mon bureau et d’enfin avoir un contact avec de vrais êtres humains. Sinon, j’enseigne depuis quatre ans un cours sur la chronicité et la réadaptation, ce qui me passionne!  L’été, je travaille en tant qu’infirmière en milieu communautaire, pour garder un contact avec les patients et je tente de présenter régulièrement mes travaux dans différents congrès, l’occasion en or d’échanger avec d’autres cliniciens et chercheurs.  

Pourquoi avez-vous décidé de participer au concours Ma thèse en 180 secondes?
Je me suis inscrite au concours MT180, car je crois que c’est une occasion supplémentaire de parler de mes travaux à un public varié et ainsi sensibiliser les gens à la problématique de mon projet et aux solutions possibles. De plus, je crois que l’exercice de vulgarisation nécessaire à ce concours est très pertinent pour me ramener à l’essentiel de mon projet. Ce concours me permet de rencontrer et d’échanger avec d’autres chercheurs de différents domaines, et surtout de sortir de mon bureau et de lâcher les banques de données pour un moment.

En participant à ce concours, en quoi avez-vous atteint de nouveaux sommets?
Je suis de nature assez timide alors ce concours me permet de sortir de ma zone de confort et de me dépasser. Il me permet aussi d’améliorer mes compétences en vulgarisation et de faire passer mon message et mes idées à un plus grand public.