Imprimer

Finaliste

Natalie Richer

Université d’Ottawa

Natalie Richer - MT180 - 2015


Avez-vous déjà tenté de vulgariser votre thèse à votre famille? Qu'est-ce qui a constitué le plus gros défi? Ce processus a-t-il suscité des réactions cocasses?
Je crois que c'est un défi auquel font face tous les étudiants aux cycles supérieurs – expliquer la thèse à nos proches. Que ce soit à nos parents, amis, ou même collègues, il faut toujours vulgariser à un certain degré. Le défi est d'être capable de s'adapter à différents interlocuteurs puisqu'ils ont rarement le même niveau de connaissances.

Pour vous, que représente votre recherche : un rêve d'enfance devenu réalité, un choix de carrière réfléchi?
J'ai toujours été très curieuse et j'adore apprendre. Depuis que j'ai entrepris ma carrière de chercheure, je trouve des façons de répondre à mes questions à travers le processus de recherche. J'adore ça!

Au quotidien, à quoi ressemble votre vie d'étudiante-chercheure? Quelle est l'expérience la plus enrichissante que vous avez vécue?
En tant qu'étudiante-chercheure, je passe mes journées à concevoir de nouvelles études, recueillir des données, les analyser et par la suite partager mes résultats au public. J'ai aussi l'opportunité de guider d'autres étudiants intéressés à la recherche à travers leur propre projet, ce qui est une expérience très enrichissante. En tout, la thèse me garde très occupée mais c'est une très belle expérience.

Pourquoi avez-vous décidé de participer au concours Ma thèse en 180 secondes?
Pour avoir l'opportunité de partager ma recherche avec des gens venant d'autres sphères d'études. De plus, c'est important d'être capable d'expliquer notre thèse de manière concise à un public diversifié alors je croyais que ce serait un bon défi.

En participant à ce concours, en quoi êtes-vous sortie des sentiers battus?
Une de mes responsabilités en tant que chercheure est de partager mes résultats au public. Généralement ceci se fait à un public scientifique, mais il est également important de savoir informer le public général de nos trouvailles. C'est une habileté qui doit être pratiquée et je crois que cette expérience m'a poussée à la développer. Je suis maintenant plus confortable pour partager mes résultats à un public diversifié.